hurricana
Nouveau poète
Où sont partis tous ceux que j’ai aimés hier ?
Nous étions si heureux tous ensemble naguère
La vie tout doucement a essaimé mes frères,
Mes frangins, mes poteaux, mais aussi mes colères.
Nous avons partagé nos peines et nos chimères
Les angoisses, les folies et les joies éphémères
Les bons moments qui rient, ceux qui fâchent, les galères
Ce qui fait que la vie nous paraît plus légère.
L’un partit bien trop tôt, avant qu’il ne soit l’heure
L’autre qui voulût savoir si c’était mieux ailleurs
Une femme qui me prît le confident du cœur
L’homme qui asservit celle qui fût comme ma sœur.
Un à un lentement au fil des années
L’un après l’autre sans bruit ils se sont dispersés
J’ai parfois dans les yeux une envie de pleurer
Quand je repense à ceux qui se sont égarés.
Les choix de notre vie nous entraînent quelquefois
Loin des sentiers tracés que protègent les lois
A ceux qui sont tombés, je crie à pleine voix
Prenez ma main tendue, on se relèvera.
Il est triste de penser qu’on ne se verra plus
Quand l’un d’eux me revient, une joie éperdue
M’envahit, me transporte, puisque toujours j’ai su
Que la vie, finalement vaut bien d’être vécue.
Nous étions si heureux tous ensemble naguère
La vie tout doucement a essaimé mes frères,
Mes frangins, mes poteaux, mais aussi mes colères.
Nous avons partagé nos peines et nos chimères
Les angoisses, les folies et les joies éphémères
Les bons moments qui rient, ceux qui fâchent, les galères
Ce qui fait que la vie nous paraît plus légère.
L’un partit bien trop tôt, avant qu’il ne soit l’heure
L’autre qui voulût savoir si c’était mieux ailleurs
Une femme qui me prît le confident du cœur
L’homme qui asservit celle qui fût comme ma sœur.
Un à un lentement au fil des années
L’un après l’autre sans bruit ils se sont dispersés
J’ai parfois dans les yeux une envie de pleurer
Quand je repense à ceux qui se sont égarés.
Les choix de notre vie nous entraînent quelquefois
Loin des sentiers tracés que protègent les lois
A ceux qui sont tombés, je crie à pleine voix
Prenez ma main tendue, on se relèvera.
Il est triste de penser qu’on ne se verra plus
Quand l’un d’eux me revient, une joie éperdue
M’envahit, me transporte, puisque toujours j’ai su
Que la vie, finalement vaut bien d’être vécue.