kokoa
Maître Poète
Je marche sur la grève, ou mon regard tournoie.
L'endroit parait stérile, comme un abîme de solitude,
Accablé des malheurs dont mon cœur traîne le pois.
Vers quel rive me tourner lorsque la vie est si rude?
Je me souviens de mes frayeurs d'enfant,
Je souhaitais que la séparation n’abîme en rien l'amitié.
Mais le temps passe si rapidement,
Et bientôt tu vas me quitter.
Je n'ai plus les craintes comme je n'ai plus les mots,
A poser sur la douleur, réfléchit dans ces endroits silencieux;
Quand tout tout ce qui nous réuni, tout ce que tu es, est si beau
Et pourtant tout est ternie par mon âme malheureuse.
J'aimerai sécher les larmes, qui ont remplies mon corps
T’offrir les sourires que tu créée et que tu mérite.
Dis moi qui laisserai à son amant, ce si précieux trésor,
En souriant et contemplant impuissant sa fuite?
Qui donnerai aux lointains châteaux, son amour à jamais?
Les vagues au loin éclatent de toute leur violence,
Elles glissent et s'échappent dans l'air frai,
Comme mon cœur, qui lui, pleur ses souffrances.
Tant de lieue nous séparent et pourtant toujours liées,
Je n’oublierai rien de tes pensées, rien de tes paroles.
Les grands départs sont ennuyeux mais ils sont vrais,
Alors de tout mon souffle et de tout mon corps je rigole,
Pour que passe le temps et passe le voyage,
Avec les intacts souvenirs du bonheur accomplit;
Pour que lorsque tu regardera les nuages,
Tu puisse oublier l'ennuie.
Bérénice.A
31/03/14 12H08
L'endroit parait stérile, comme un abîme de solitude,
Accablé des malheurs dont mon cœur traîne le pois.
Vers quel rive me tourner lorsque la vie est si rude?
Je me souviens de mes frayeurs d'enfant,
Je souhaitais que la séparation n’abîme en rien l'amitié.
Mais le temps passe si rapidement,
Et bientôt tu vas me quitter.
Je n'ai plus les craintes comme je n'ai plus les mots,
A poser sur la douleur, réfléchit dans ces endroits silencieux;
Quand tout tout ce qui nous réuni, tout ce que tu es, est si beau
Et pourtant tout est ternie par mon âme malheureuse.
J'aimerai sécher les larmes, qui ont remplies mon corps
T’offrir les sourires que tu créée et que tu mérite.
Dis moi qui laisserai à son amant, ce si précieux trésor,
En souriant et contemplant impuissant sa fuite?
Qui donnerai aux lointains châteaux, son amour à jamais?
Les vagues au loin éclatent de toute leur violence,
Elles glissent et s'échappent dans l'air frai,
Comme mon cœur, qui lui, pleur ses souffrances.
Tant de lieue nous séparent et pourtant toujours liées,
Je n’oublierai rien de tes pensées, rien de tes paroles.
Les grands départs sont ennuyeux mais ils sont vrais,
Alors de tout mon souffle et de tout mon corps je rigole,
Pour que passe le temps et passe le voyage,
Avec les intacts souvenirs du bonheur accomplit;
Pour que lorsque tu regardera les nuages,
Tu puisse oublier l'ennuie.
Bérénice.A
31/03/14 12H08