iboujo
Maître Poète
peut heurter
Qui n' pas rêvé de donner des caresses, mais savamment
Aux endroits des plus charmants.Qui ne lorgne pas une bijouterie?
Rendre avec délicatesse, celles que l'amant déniche secrètement,
Les caresses n' impliquent-elles pas l'idée de chérir ou d'être chéris?
Tendres, se sont des gourmandises, un Art d'aimer,
Elles attisent et apaisent dans le même temps,
Pouvant être intrépides de hardiesse, ou flocons légers,
Elles sonnent vespérales, les offices des soirs blancs°.
Avec soin, elles s'occupent des coins ardents, qui n'ont cesse
D'offrir aux becquées d'ivresse , des mares °de soleil,
Un pied se colle aux lèvres, un moule unique de quatre fesses,
Des doigts à califourchon sur la taille ,le cou, les orteils.
Naissent les sujétions° physiques,l'haleine fleurant minet
Ou la comprimé pour majeurs, encerclant le trou prohibé,
Nous y sommes à la motte rebondie écumante de volupté
Que l'on caresse encore , alors que le vît grandit en fermeté.
Il ira se noyer dans l 'entre -cuisse tiède sous une ondée,
Qui n'a jamais rêvé arrirmè , arrivant à la fin du parcours,
Sous la pluie douce de baisers avec le sentiment d'être comblé?
Qui n'ose pas rêver à battre brèche , caressant et piaillant d'Amour?
Qui?
les soirs blancs ..ici , des nuits blanches à faire l'Amour
mare ......ici , dans le sens de flaque
Sujetion..........vient d'assujettissement
Qui n' pas rêvé de donner des caresses, mais savamment
Aux endroits des plus charmants.Qui ne lorgne pas une bijouterie?
Rendre avec délicatesse, celles que l'amant déniche secrètement,
Les caresses n' impliquent-elles pas l'idée de chérir ou d'être chéris?
Tendres, se sont des gourmandises, un Art d'aimer,
Elles attisent et apaisent dans le même temps,
Pouvant être intrépides de hardiesse, ou flocons légers,
Elles sonnent vespérales, les offices des soirs blancs°.
Avec soin, elles s'occupent des coins ardents, qui n'ont cesse
D'offrir aux becquées d'ivresse , des mares °de soleil,
Un pied se colle aux lèvres, un moule unique de quatre fesses,
Des doigts à califourchon sur la taille ,le cou, les orteils.
Naissent les sujétions° physiques,l'haleine fleurant minet
Ou la comprimé pour majeurs, encerclant le trou prohibé,
Nous y sommes à la motte rebondie écumante de volupté
Que l'on caresse encore , alors que le vît grandit en fermeté.
Il ira se noyer dans l 'entre -cuisse tiède sous une ondée,
Qui n'a jamais rêvé arrirmè , arrivant à la fin du parcours,
Sous la pluie douce de baisers avec le sentiment d'être comblé?
Qui n'ose pas rêver à battre brèche , caressant et piaillant d'Amour?
Qui?
les soirs blancs ..ici , des nuits blanches à faire l'Amour
mare ......ici , dans le sens de flaque
Sujetion..........vient d'assujettissement