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ô ! Caresses....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
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iboujo

Maître Poète
peut heurter


Qui n' pas rêvé de donner des caresses, mais savamment
Aux endroits des plus charmants.Qui ne lorgne pas une bijouterie?
Rendre avec délicatesse, celles que l'amant déniche secrètement,
Les caresses n' impliquent-elles pas l'idée de chérir ou d'être chéris?

Tendres, se sont des gourmandises, un Art d'aimer,
Elles attisent et apaisent dans le même temps,
Pouvant être intrépides de hardiesse, ou flocons légers,
Elles sonnent vespérales, les offices des soirs blancs°.

Avec soin, elles s'occupent des coins ardents, qui n'ont cesse
D'offrir aux becquées d'ivresse , des mares °de soleil,
Un pied se colle aux lèvres, un moule unique de quatre fesses,
Des doigts à califourchon sur la taille ,le cou, les orteils.

Naissent les sujétions° physiques,l'haleine fleurant minet
Ou la comprimé pour majeurs, encerclant le trou prohibé,
Nous y sommes à la motte rebondie écumante de volupté
Que l'on caresse encore , alors que le vît grandit en fermeté.

Il ira se noyer dans l 'entre -cuisse tiède sous une ondée,
Qui n'a jamais rêvé arrirmè , arrivant à la fin du parcours,
Sous la pluie douce de baisers avec le sentiment d'être comblé?
Qui n'ose pas rêver à battre brèche , caressant et piaillant d'Amour?

Qui?




les soirs blancs ..ici , des nuits blanches à faire l'Amour

mare ......ici , dans le sens de flaque

Sujetion..........vient d'assujettissement
 
Bonsoir iboujo, y a des becquées et ça piaille par ici :D
C'est même hard non? :D , Julien
 
ô chaleur, poétiquement hard, j'adore jojo.
peut heurter, peut surtout déclencher de fortes émotions.

Gros bisous.
 
On nous avaient dit que ce serait un Dimanche estival ils ne se sont pas trompés a la météo bravo Jojo amicalement Kinkin
 
Bon! c'est à moi de te dire Jojo!!!
et encore je vais te faire rire ou sourire!
Tu me connais je crois,!!!!!!

Il y a un sujet sur terre
qui amène l'eau vive avec les moyens du bord
et ta source dégouline de Miel

Qu'importe le fruits puisque tu as goûté au suc!

Il est temps que je te dise pourquoi!
Quand je me suis mariée, j'ai dit à mon mari
"l'Amour ressemble à l'Amour du Bon Dieu envers les hommes"

Voilà pourquoi j'ai souvent mal traduit la route de tes poèmes!!
Je saute quelques mots, et ne prends que ton suc!
Seules les émotions diverses que tu fais naître comptent,
c'est la valeur du texte qui hausse sa qualité!
Chacun puise sa part dans l'entier que tu nous sers!

Grosses bises ma jojo, Poly
 
Merci ma Poly ,

Ah! c'était donc toi la fille du puisatier ,

Auteuil t'a mise en scéne ?

dis moi , il se prénommait Jacques ton époux?
sourire!!


Puise ma Poly ce qui te convient
Tendres caresses
entre nous pas d'équivoque
bon dimanche
 
Je suis une puise à tiers!!!!!

dis moi , il se prénommait Jacques ton époux?
sourire!!


Non! tu vas tomber de haut!
Raymond !
Un nombre inimaginable de saints ont précédé
l'ère actuelle dans l'histoire!
Il y en a un même qui était :
St Raymond le confesseur!!!!!!
Ce n'est pas moi qui le dit,
"Dieu, vous avez rendu le bienheureux Raymond, votre Confesseur,
admirable par son dévouement pour délivrer vos fidèles de la captivité des impies :
accordez-nous, par son intercession, d’être délivrés des liens du péché, et d’accomplir
d’une âme libre ce qui vous est agréable"!!!!!!!


C'est vrai qu'il était un superbe dévoué
Et je me suis confessée tout fort avec la beauté reçue!
Ce n'est pas moi qui ai brisé les liens s'est lui!


La parole ici bas te dit : "Dieu vous a choisi bon mari"
Mais la parole là haut, ne l'avait pas entendu!!!!


Bise ma Jojo! tu n'a pas fini de rire avec moi!
Je suis un cas pas tout à fait normal! Poly
 
Dernière édition:
Waouh, c'est chaud par ici ! Pas très douée pour l'écriture érotique, je viendrais prendre des cours sur ta page ! Lol :D
 
peut heurter


Qui n' pas rêvé de donner des caresses, mais savamment
Aux endroits des plus charmants.Qui ne lorgne pas une bijouterie?
Rendre avec délicatesse, celles que l'amant déniche secrètement,
Les caresses n' impliquent-elles pas l'idée de chérir ou d'être chéris?

Tendres, se sont des gourmandises, un Art d'aimer,
Elles attisent et apaisent dans le même temps,
Pouvant être intrépides de hardiesse, ou flocons légers,
Elles sonnent vespérales, les offices des soirs blancs°.

Avec soin, elles s'occupent des coins ardents, qui n'ont cesse
D'offrir aux becquées d'ivresse , des mares °de soleil,
Un pied se colle aux lèvres, un moule unique de quatre fesses,
Des doigts à califourchon sur la taille ,le cou, les orteils.

Naissent les sujétions° physiques,l'haleine fleurant minet
Ou la comprimé pour majeurs, encerclant le trou prohibé,
Nous y sommes à la motte rebondie écumante de volupté
Que l'on caresse encore , alors que le vît grandit en fermeté.

Il ira se noyer dans l 'entre -cuisse tiède sous une ondée,
Qui n'a jamais rêvé arrirmè , arrivant à la fin du parcours,
Sous la pluie douce de baisers avec le sentiment d'être comblé?
Qui n'ose pas rêver à battre brèche , caressant et piaillant d'Amour?

Qui?




les soirs blancs ..ici , des nuits blanches à faire l'Amour

mare ......ici , dans le sens de flaque

Sujetion..........vient d'assujettissement

Oh ! Paresse !

Peut heurter
quelques mots…

Qui n' pas rêvé de concilier ses paresses, mais savamment
Aux endroits des plus calmants. Qui n’est borgne de ma bijouterie ?

Prendre des délicatesses, celles alarmantes des biches bêtement,
Les paresses n' expliquent-elles pas l'idée de frémir ou de fléchir ?


Vendre, se sont mes gourmandises, l’art d'animer,
D’une bêtise, j’apaise dans un beau temps,

Devant être plus rapide de vitesse, ou faux cons légers,
Je raisonne sans oral, mes offices sont noirs où blancs.

Dans mon coin, je découpe avec un soin ardent, sans presse
M'offrir des becquetés d'ivresse ou une mare de merveilles,
Un pied décolle les élèves du moule unique de ma déesse,
Du poids à califourchon, j’me taille du coup, je t’éveille.

Baissent tes sujétions psychiques, ma veine effleurant ton minet
Ou je m’exprime en mineur, rebouchant un trou prohibé,
Où tout comme, de cette sotte comédie écumante en volupté
Où je m’adresse encore, alors que je vis et grandis en sûreté.

J’irai m’introduire dans l 'entre-vers exquis avec mon condé,
Qui n'a jamais rêvé de rimer, arrivant à la fin du parcours,

Sous une pluie douce, sans brasier avec le sentiment d'être comblé ?
Qui n'ose rêver de s’abattre en flèche, caressant et piaillant d'humour ?

Qui ?
 
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