amapoesia
Nouveau poète
Âme de Fée
Je marchais lentement le long de sombres sentes,
Au cœur de la féerique forêt des brumes.
M’enivrant des effluves dont elle se parfume,
Je suivais le chemin de mes pensées absentes.
Un éclair vif argent attira mon regard,
Aussitôt disparu dans les brumes mouvantes,
Qui que fut cet éclair, j’eu peur qu’il ne s’égare
Dans la folie légère de ces ombres vivantes.
Au détour du sentier, ou derrière un fourré,
Je le voyais encore, étrange et obsédant,
Piquant mon attention et ma curiosité.
Il fallait que j’approche cet être envoûtant.
Voici qu’il s’avéra encore plus surprenant
Que mon esprit magique l’eut imaginé.
Car c’était une fée, éperdue et blessée,
Prise au piège du temps, du mal et du néant.
Mon âme reconnu cette sœur éplorée
Et entrepris bien vite de la secourir.
Il m’est trop douloureux de voir ainsi souffrir
Une si merveilleuse et fragile beauté.
Sous la tendre caresse, que je voulais douce,
J’ai senti s’apaiser ses battements de cœur.
J’aurais aimé faire plus, qu’elle n’ait plus jamais peur,
Mais mon pouvoir n’est rien qu’un petit coup de pouce.
Rappelle-toi, bien chère et tendre âme de fée,
Mon cœur est en tout point pareil à une source.
Son amour se déverse en toute liberté,
Jamais il ne tari, il est plein de ressources.
Si ton chemin s’encombre de peine et de noir,
Reviens dans mon jardin te rassasier d’espoir.
La route n’est jamais trop longue pour se voir.
Quand on est une fée, notre âme est un miroir.
Je marchais lentement le long de sombres sentes,
Au cœur de la féerique forêt des brumes.
M’enivrant des effluves dont elle se parfume,
Je suivais le chemin de mes pensées absentes.
Un éclair vif argent attira mon regard,
Aussitôt disparu dans les brumes mouvantes,
Qui que fut cet éclair, j’eu peur qu’il ne s’égare
Dans la folie légère de ces ombres vivantes.
Au détour du sentier, ou derrière un fourré,
Je le voyais encore, étrange et obsédant,
Piquant mon attention et ma curiosité.
Il fallait que j’approche cet être envoûtant.
Voici qu’il s’avéra encore plus surprenant
Que mon esprit magique l’eut imaginé.
Car c’était une fée, éperdue et blessée,
Prise au piège du temps, du mal et du néant.
Mon âme reconnu cette sœur éplorée
Et entrepris bien vite de la secourir.
Il m’est trop douloureux de voir ainsi souffrir
Une si merveilleuse et fragile beauté.
Sous la tendre caresse, que je voulais douce,
J’ai senti s’apaiser ses battements de cœur.
J’aurais aimé faire plus, qu’elle n’ait plus jamais peur,
Mais mon pouvoir n’est rien qu’un petit coup de pouce.
Rappelle-toi, bien chère et tendre âme de fée,
Mon cœur est en tout point pareil à une source.
Son amour se déverse en toute liberté,
Jamais il ne tari, il est plein de ressources.
Si ton chemin s’encombre de peine et de noir,
Reviens dans mon jardin te rassasier d’espoir.
La route n’est jamais trop longue pour se voir.
Quand on est une fée, notre âme est un miroir.