tieram
Maître Poète
Ô ! Nuit, le virtuose !
Ô ! Clarté de la nuit, lorsque naît la tendresse
Que s’effleure une étreinte à nos corps à loisir,
Murmure, les soupirs, que conte le plaisir,
À ces âmes le feu, l’incandescente ivresse.
Lors ces soirs sont pour moi, comme fruits, la richesse,
Quand s’attisent nos sens, aux frissons, y transir,
À brûler sous la flamme éveillant le désir,
Et se comble le vœu, sur nos cœurs l’allégresse.
Or, s’encense un parfum d’un délice soudain
À vivre les instants où fleurit un jardin
Le créateur s’émeut sous l’éclat d’une rose,
Appose sur sa bouche un baiser baladin
Que la muse s’inspire au sourire d’Odin
Car l’âme joue encore ; Ô ! Nuit, le virtuose…
Maria-Dolores
Ô ! Clarté de la nuit, lorsque naît la tendresse
Que s’effleure une étreinte à nos corps à loisir,
Murmure, les soupirs, que conte le plaisir,
À ces âmes le feu, l’incandescente ivresse.
Lors ces soirs sont pour moi, comme fruits, la richesse,
Quand s’attisent nos sens, aux frissons, y transir,
À brûler sous la flamme éveillant le désir,
Et se comble le vœu, sur nos cœurs l’allégresse.
Or, s’encense un parfum d’un délice soudain
À vivre les instants où fleurit un jardin
Le créateur s’émeut sous l’éclat d’une rose,
Appose sur sa bouche un baiser baladin
Que la muse s’inspire au sourire d’Odin
Car l’âme joue encore ; Ô ! Nuit, le virtuose…
Maria-Dolores