rivière
Maître Poète
Ô Femme, Tu es l’ange suprême
Ma rose de clarté,
salue
les abeilles dans la prée,
hume les chapiteaux des forêts,
et le sel des origines.
Je m’approche
de la musique de tes paumes
qui assemblent
les sillons de nos chairs,
puis
je défeuille la gangue de ta robe de lin
pour atteindre
la vasque de ton étole,
pendant que ta gorge
aux mamelons fertiles identifie
la résurgence du Monde.
Tu es le pétale nomade
que chantaient les Aèdes,
Tu es l’arbre de vie suspendu
à l’éternité de l’aurore,
je réinvente avec toi
l’auréole sacrée du printemps,
je balbutie l’aber du soleil et
l’ode de tes regards.
Ô Femme,
Tu es l’ange suprême
qui publie les brandons et
la nitescence des mains de bonté,
car
Tu
es
Amour et Grâce !
Sophie Rivière
Ma rose de clarté,
salue
les abeilles dans la prée,
hume les chapiteaux des forêts,
et le sel des origines.
Je m’approche
de la musique de tes paumes
qui assemblent
les sillons de nos chairs,
puis
je défeuille la gangue de ta robe de lin
pour atteindre
la vasque de ton étole,
pendant que ta gorge
aux mamelons fertiles identifie
la résurgence du Monde.
Tu es le pétale nomade
que chantaient les Aèdes,
Tu es l’arbre de vie suspendu
à l’éternité de l’aurore,
je réinvente avec toi
l’auréole sacrée du printemps,
je balbutie l’aber du soleil et
l’ode de tes regards.
Ô Femme,
Tu es l’ange suprême
qui publie les brandons et
la nitescence des mains de bonté,
car
Tu
es
Amour et Grâce !
Sophie Rivière
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