• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Écrire ?...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
  • Date de début Date de début

Un vers s’aimant


Elle perd ses verts, ma copine Hedera
N’est plus aussi grimpante, dans mon habitat
Depuis que mon manque de pot, s’enracine
Avec pensées rhizomes, plutôt inclines
À décréter 'le mâle', persona non grata

Je redouble d’efforts pour soigner mon substrat
Bonnes fibres, de mots, mais pour mes corridas
On dit, quand ma poésie, est trop canine
Elle perd ses vers

Tant, parlent du taux, d’humidité, adéquat
ici, me sens arrosée, de concepts sangria
fruits d’expériences, où le cœur domine
titille, la part de moi, qui crie famine
SI un mieux-être, s’installe, en résultat

Elle persévère
 

Vert dicte ? Détente !


C’est vers le milieu, d’une rue de ma cité
que s’ouvre le macadam, a priorité
un espace nature, arboré, et fleuri
où trône un marronnier, séculaire, abri
pour chanteurs à plumes, plutôt accrédités

Un toboggan, résonne, d’autres sonorités
Sourires joyeux, petites mains enchantées
ou crispées de peurs ; une poussée…un grand cri
Sévère, le milieu...

Un autre coin du parc, est une curiosité
de style ancien, une serre, est habitée
Fleurs, plantes tropicales, y sont chéries
dionées et sarracenias, en favories
parmi des feuillages, émeraudes d’intensités

C’est vert, le milieu
 

Rend vert…Sans…


Le verdoiement tire… le moral vers le haut
En début d’été, la forêt a belle peau
Toute en nuances, du quatrième, d’arc-en-ciel
Mère nature, verdit tout, par référentiels
Sculpte le végétal, en fait des joyaux

Cette énergie me touche, dans ma tête, il fait beau
Mais je m’illusionne, comme beaucoup, c’est faux
À la question, si on exploite notre potentiel
Levèrent doigt… mentir !

La musique des rimes, je vis, en cadeau
Me sens bien écrivaillon, ici, à niveau
Heureuse de partager "les savoirs essentiels"
Ce qui embellit la Vie, sans "le matériel"
Philosopher en prose, pour remédier aux maux

Le vers doit mentir ?
 

Vers…mine, pour de bon


Encore ce vers lent, à se frayer un chemin
depuis les méandres, de mon esprit, enclin
au jeu, plus que plaisant, du "ver" phonétique
même à pâtir un peu, d’un délire chronique ;
Souriez, pour l’occasion, de mon verdâtre, teint

Mon style "chelou", s’exprime, ici, à dessin
et, "cimer" de me lire, répliquer avec entrain
à mes tournures, pas très académiques
Encore ce verlan !

Ma Japanomanie, m’a causé du chagrin
trop de poissons crus, égal, bobos, intestins
Je n’ai pas attrapé, que des microscopiques
malgré que je prenne, des anthelminthiques*
Mes nématodes* accusent…les mots de la fin

En corps… ce ver lent…

* Anthelminthiques : vermifuge
* Nématodes : vers ronds, non segmentés, de taille microscopique

 

Vertige du vers


Verbe et verve… attablés, en amis affables
Verres cristal, dédiés, à un nectar notable
Versé avec la joie, de la célébration
Vernissant l’esprit, d’audaces, inhibitions
Verdict, un moment, à vivre, formidable

Verrai-je mon désir, devenir friable
Versifiant, certes, mais le défi m’ensable
Vertueux projet, quand sont en ébullition
Verbe et verve…

Vertigineux, l’afflux, de mots implaçables
Vermine de cette prose, au final insondable
Vers un dico spécial, va ma souscription
Véritable secours, pour mon inspiration
Verso, avoué, pour que restent honorables

Verbe et verve…
 

Vermoulu…à chaud


Comme le verglacé, dans un autre hémisphère
Tout de la nature, de gris, blancs, s’agglomère
Le temps y glisse serein, donne doux frissons
Joue des transparences, dans d’effilés glaçons
Fige le cœur, d’émerveillements sincères

Magie d’imaginaire, maintenant, perlière
En gouttes, de mots, transpirés, à l’unisson
Effet chaleur, inversé, qui me regénère
Comme le vers…glacé

Vermouth et melon frais, l’esprit décélère
Ignore le thermomètre, ses records, repères
Un pin parasol, m’offre ses frondaisons
Y perche un verdier, me sifflotant, en leçon
Un verbiage à l’ombre, en prose dégénère

Comme le vers…glacé
 

Le vers nie…vers la fin…


Vers la fin, c’est là sans, que ce soit pénible
Par plaisir du jeu, mon esprit croit possible
exploiter le 'ver', dans toutes ses déclinaisons
surtout quand du béton, bouche mon horizon
que pour délirer, mon compteur, a gros fusible

Comme tout le monde, le bonheur, je cible
lis de temps à autre, quelques-unes de ses bibles
et à vainement chercher, les clefs de mes prisons
Vers la fin, c’est lassant

J’ai un masque social, mais il est amovible
un vernis à peines de cœur , perfectible
pas de quoi empêcher, relations, liaisons
et hélas, non plus, déceptions, trahisons
toute cette succession, d’incompatibles

Vers la fin, c’est lassant
 

Vernis sage


La véraison ; un temps pour le grain, de changer
Bacchus à la manœuvre, que puissent émerger
Sucre, tannins ; le caractère du terroir
Je mature aussi, surtout pour… concevoir
Mon moi radieux, qui sait comment me diriger

Combien de croyances, censées me protéger
Ont compliqué ma vie, d’une tendance à piéger
Même mes parents, confondaient, être… et avoir
l’Avaient…raison ; un temps

J’ai appris : La faute aux autres ! À surtout, juger
La logique de la peur, voir mes rêves diverger
On m’a dit, il y a une voie, où tu fais valoir
Le meilleur de toi, où ton seul devoir
Méditer en silence, pour envisager

Laver… raison ; un temps
 
Retour
Haut