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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Un vers s’aimant


Elle perd ses verts, ma copine Hedera
N’est plus aussi grimpante, dans mon habitat
Depuis que mon manque de pot, s’enracine
Avec pensées rhizomes, plutôt inclines
À décréter 'le mâle', persona non grata

Je redouble d’efforts pour soigner mon substrat
Bonnes fibres, de mots, mais pour mes corridas
On dit, quand ma poésie, est trop canine
Elle perd ses vers

Tant, parlent du taux, d’humidité, adéquat
ici, me sens arrosée, de concepts sangria
fruits d’expériences, où le cœur domine
titille, la part de moi, qui crie famine
SI un mieux-être, s’installe, en résultat

Elle persévère
 

Vert dicte ? Détente !


C’est vers le milieu, d’une rue de ma cité
que s’ouvre le macadam, a priorité
un espace nature, arboré, et fleuri
où trône un marronnier, séculaire, abri
pour chanteurs à plumes, plutôt accrédités

Un toboggan, résonne, d’autres sonorités
Sourires joyeux, petites mains enchantées
ou crispées de peurs ; une poussée…un grand cri
Sévère, le milieu...

Un autre coin du parc, est une curiosité
de style ancien, une serre, est habitée
Fleurs, plantes tropicales, y sont chéries
dionées et sarracenias, en favories
parmi des feuillages, émeraudes d’intensités

C’est vert, le milieu
 

Rend vert…Sans…


Le verdoiement tire… le moral vers le haut
En début d’été, la forêt a belle peau
Toute en nuances, du quatrième, d’arc-en-ciel
Mère nature, verdit tout, par référentiels
Sculpte le végétal, en fait des joyaux

Cette énergie me touche, dans ma tête, il fait beau
Mais je m’illusionne, comme beaucoup, c’est faux
À la question, si on exploite notre potentiel
Levèrent doigt… mentir !

La musique des rimes, je vis, en cadeau
Me sens bien écrivaillon, ici, à niveau
Heureuse de partager "les savoirs essentiels"
Ce qui embellit la Vie, sans "le matériel"
Philosopher en prose, pour remédier aux maux

Le vers doit mentir ?
 

Vers…mine, pour de bon


Encore ce vers lent, à se frayer un chemin
depuis les méandres, de mon esprit, enclin
au jeu, plus que plaisant, du "ver" phonétique
même à pâtir un peu, d’un délire chronique ;
Souriez, pour l’occasion, de mon verdâtre, teint

Mon style "chelou", s’exprime, ici, à dessin
et, "cimer" de me lire, répliquer avec entrain
à mes tournures, pas très académiques
Encore ce verlan !

Ma Japanomanie, m’a causé du chagrin
trop de poissons crus, égal, bobos, intestins
Je n’ai pas attrapé, que des microscopiques
malgré que je prenne, des anthelminthiques*
Mes nématodes* accusent…les mots de la fin

En corps… ce ver lent…

* Anthelminthiques : vermifuge
* Nématodes : vers ronds, non segmentés, de taille microscopique

 
Aurais je l’occasion d’en découvrir plus …
Je suis toujours partant pour défaire une maille à l’envers , une maille à l’endroit…
Je continuerai en vépri afin de soulager d’éventuels autres lecteurs…
 

Vertige du vers


Verbe et verve… attablés, en amis affables
Verres cristal, dédiés, à un nectar notable
Versé avec la joie, de la célébration
Vernissant l’esprit, d’audaces, inhibitions
Verdict, un moment, à vivre, formidable

Verrai-je mon désir, devenir friable
Versifiant, certes, mais le défi m’ensable
Vertueux projet, quand sont en ébullition
Verbe et verve…

Vertigineux, l’afflux, de mots implaçables
Vermine de cette prose, au final insondable
Vers un dico spécial, va ma souscription
Véritable secours, pour mon inspiration
Verso, avoué, pour que restent honorables

Verbe et verve…
 

Vermoulu…à chaud


Comme le verglacé, dans un autre hémisphère
Tout de la nature, de gris, blancs, s’agglomère
Le temps y glisse serein, donne doux frissons
Joue des transparences, dans d’effilés glaçons
Fige le cœur, d’émerveillements sincères

Magie d’imaginaire, maintenant, perlière
En gouttes, de mots, transpirés, à l’unisson
Effet chaleur, inversé, qui me regénère
Comme le vers…glacé

Vermouth et melon frais, l’esprit décélère
Ignore le thermomètre, ses records, repères
Un pin parasol, m’offre ses frondaisons
Y perche un verdier, me sifflotant, en leçon
Un verbiage à l’ombre, en prose dégénère

Comme le vers…glacé
 
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