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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Corps dit : allez… mens !


Rendre la politesse… Formules d’usages
En salutations, ailleurs, d’autres abordages
Je te vois, ou je salue le Divin en toi
Un Namasté, mains en prière, pour la joie
D’être en présence, s’apprêter au partage

Faire à autrui, comme à moi-même, je m’y engage
Mais une part de moi, nie, être aussi sage
Œil pour œil, dent pour dent, en profession de Foi
Rendre la politesse

Dans mon esprit, un " Bon jour ", est ancrage
À tenter des actions, vernies de courage
J’ai cloué le bec de mon chef, d’un ton narquois
Pour ses remarques injustes, ses mises en croix
À mon avis, peu importe, le langage

Rendre la politesse
 

Su, faux qu’est…


La Vie est simple… Jusqu’à en être dure
Mais c’est mon jugement, de par mes blessures
D’une éducation, limite monacale
Reléguant joie, plaisir, en faute morale
Et que fuir le conflit, le salut assure

J’en ai rajouté des -si-, voyant mon allure
Entravée de peurs, erreurs, voilant ma Nature
Me pardonner, m’a donné, une belle verticale
L’avis est simple !

Je ne manque pas d’air, dans ma belle armure
Mes bons usages, vivent des contractures
Dire ce que je pense ? Sans paroles fatales
Avec les formes, réparties joviales
C’est facile, même, pour d’intimes postures

L’avis est sain, plaît !
 

Polie ?...À la langue…


De quoi s’étouffer… Par effet de surprise
Le bellâtre emboîté, dans une autre, exquise
Disant à sa femme : - Ce n’est pas ce que tu crois-
Réplique de vaudeville, sincère, de surcroît
Des bonnes manières, peuvent sauver la mise

Des gars, en amour, jamais ne réalisent
que certains de leurs fantasmes, me défrisent
combien leur instrument, cause, de désarroi
De quoi s’étouffer

J’ai un profond désir, qui parfois, divise
Qu’ils s’attardent à la cave, et qu’elle les grise
c’est rendre une politesse, vivre un autre émoi
il y a un début à tout, même pour les maladroits
je dis à ceux, qui s’arrêtent, si je les brumise

De quoi ? C’est tout ?! Fais !
 


Rattrapage à l’oral


Il faut savoir dire, Non, où sont nos limites
Même si écartelé, en pensées tacites
Sentiment de gêne, peur de déplaire
Casser l’ambiance, en trop prude partenaire
Tous ces : il va falloir … que l’on ingurgite

Le train-train des postures, l’esprit invite
À varier du missionnaire, du jésuite
En cas de doute, des réflexes dentaires
Il faut savoir dire Non

Quand une partie de nous, l’animal plébiscite
À quel sein se vouer, par jeu qui excite
Mais on peut vivre, dans les ébats grégaires
Une communion … Divine, jubilaire
À l’abstinence, qu’on nous présente, émérite

Il faut savoir dire Non

 

L’offre et la demande


Peut-être une autre fois, là, j’ai la migraine
Non, franchement, je sais lui dire : rengaine
Mets là sur l’oreille, tu la fumeras plus tard
Il y a des jeux tantriques, qui se passent de dard
Des face à face tendres, à la joie certaine

Il a grande place, dans la nature humaine
L’ébat amoureux, tout l’intime domaine
M’étaler sur le mien, en mots plus paillards
Peut-être une autre fois

On ne réalise pas, combien est souveraine
Dans les corps à corps, notre vision souterraine
Mais il demande de la pratique, cet art
De communier ensemble, sortir des standards
Mon homme suggère, plusieurs fois par semaine

Peut-être une autre fois…
 

La pastille !? Courage…


Je dois décliner…, une jolie formule
Quand, à une invitation, l’esprit fait la mule
Autant j’ai pas froid aux yeux, pour l’aventure
Mais découvrir des choses, de mon intime nature
Si l’autre avance, moi, parfois, je recule

Combien l’éducation, nous met en cellule
Morale et culpabilité, la pensée accule
Si un truc honteux, ramollit ma mature
Je dois décliner

Curiosité, et courage, nous manipulent
Nous font mieux avaler, certaines pilules
Tous ces plaisirs, vantés par, les littératures…
Avec ou sans latex, parfumé à la mûre
Tremper dans l’inconnu, pour chopper des mérules

Je dois décliner
 

De tout… pour faire un monde


Je vais donner suite, pour continuer de rire
De nos mœurs taboues, phantasmes et délires
Si notre culture, en impose l’héritage
J’ai vécu, à ce sujet, tâtonnements, sages
Créant en moi, préjugés, et bons souvenirs

J’avoue, il m’est facile de me dévêtir
Pour ma douce moitié, qui sait me chérir
Quand dans son regard, l’amour, l’engage
Je vais donner suite

Les sensations nouvelles, l’esprit, les désire
Surtout quand la routine, se fait ressentir
Mais on voit le piège, le vouloir davantage
On se croit insatisfaits, mais c’est un mirage
Pour vivre le Sacré, dans les ébats à venir

Je vais donner suite
 

À ses ordres ; désordre


Négatif, chef ! Comme sous les drapeaux
Mais là je m’adresse, à mon autre cerveau
Le gradé Popol, au-dessous de la ceinture
Dopé aux testostérones, par la nature
Réagissant à la beauté, aux rondeurs, au trot

Le leg patriarcal, du premier pas, est fardeau
On dit : À l'épée, de rechercher, son fourreau
Établir un lien, sans respect, pensée, pure
Négatif, chef !

La fièvre de l’attraction, fléau ou cadeau ?
Il y en a des mâles… éduqués, depuis le berceau
Masculin, féminin, dans d'autres cultures
Sont à réunir en chacun, sans que ça déstructure
J’entends, à me conduire, un peu moins en cabot

Négatif, chef !
 

Fers !? Défaire…


Ma religion me l’interdit !
Belle réplique
Mais à peu, de ce que je vis, cela s’applique
Il y a bien un garde-fou, dans mes expériences
À mieux équilibrer, mes incandescences
Le comment du pourquoi, humain, je fornique

La vie sur terre, offre un terrain de jeux, unique
Matière, distractions, et Amour, sont magiques
Embrasser des Seins, sans joies, pour cette chance
Ma religion me l’interdit !

Celui que je crois être, crée, brique par brique
Mes besoins affectifs, et un peu les lubriques
Souvent enrobés, de bien des ignorances
Depuis, son Point G, a toute ma conscience
La priver du moment où son cri est musique

Ma religion me l’interdit !

 

D’ébats ?! Positifs


Eh bien, je dirai oui, à vous suivre dans tout ça
sur le thème baiser, philosopher, me va
d’accord, le mot en b, est très réducteur
il est là, tout nu, sans variables du cœur
le mien, de l’Amour, veut voir, les certificats

Mon cri d’orteil écrasé, frise, la Diva
Parait qu’on jouit plus, si une douleur est là
Si je peux rencontrer…un acuponcteur
Eh bien, je dirai oui

Les questions existentielles, laissées en état
top ou tard elles plombent, ma dolce-Vita
aimons-nous les uns les autres, de joies, est moteur
mon esprit l’interprète… commandement… noceur
du moment, qu’en ocytocine, j’ai mon quota…

Eh bien, je dirai oui
 

Allez, colle ! Oui, Non


La réponse de normand, est à pratiquer
Quand un mâle en rut voudrait me piquer
Mais en jeu de séduction, en mots assortis
Calembours, allusions, en entrées, et sortie
Enfin, va-et-vient, d’un désir, sans choquer

Ma tante, vieille fille, prônait d’appliquer
Un regard de biche, pour, qu’elle reste à croquer
Motiver le gars, à la question, si elle avait joui
La réponse de normand

Qu’y a-t-il d’autre à faire, sur ce plan, pour s’éduquer
Les parcours sont solitaires, peuvent bloquer
Causer transidentités, pire, être perverti
On souffre, par ignorances, sur nos appétits
Faudrait-il des écoles pour vraiment tout expliquer ?

La réponse de normand
 
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