• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Écrire ?...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
  • Date de début Date de début

Troubles de vision


Au sein de la Conscience, agit en ondes
Un élan de Vie, à traverser le monde
Trouver un sens, par le champ des possibles
Qui on est vraiment, dans le flux invisible
Du vide énergie, dont la matière abonde


Des désirs, des peurs, dans mon esprit, grondent
Mêlés d’images, d’ébats, avec ma blonde
Combien ses charmes, me troublent, irrésistibles
Oh, Seins… de l’inconscience


Mes mémoires d’expériences, se jouent en fronde
Visent, loupent la cible, bonheur, par secondes
Humain, disiez-vous ! La maîtrise est accessible
À force de volonté, travail incoercible
Il y en a chez qui, ces vertus correspondent

Aux Saints… de la Conscience

 

Le juste milieu


L’équilibre en toute chose, est un vœu pieux
Quand avoir, ressentir, être, rendent fiévreux
Des explorations, des dyades, extrémités
Décors de l’existence, aux rêves accouplés
Sans lesquels, le sens de la Vie… fumeux


Comment ne pas m’attacher, aux vécus joyeux
Ici-bas, réels, plutôt, que ceux des Cieux
Je voudrais avancer, bonne vivante, déchaînée
L’est, qui libre, en toute chose


Entre fourmi et cigale, il y a un juste milieu
Où se noie d’ennui, mon esprit aventureux
Préférant la petite mort, d’addictions autorisées
Douces drogues émotionnelles, bien certifiées
Je subodore que ça rend, quand même plus heureux

L’équilibre en toute chose
 

Tombe à point nommé


La mort de la raison, survient si on a compris
Combien est vanité, l’ascendant sur autrui
Tout le monde a toujours preuves, de son point de vue
Par expériences réelles, qui les débats tuent
Si, utilisées, en vérités crucifix


L’invisible, l’abstrait, s’ils malmènent l’esprit
Le mien, sur ces sujets, a été bien instruit
Un souffle intime, m’anime, et rétribue
L’ Âme hors de la raison


Partager les croyances, qui m’ont agrandi
A un mode d’emploi, d’ouvertures, garanties
D’écoute bienveillante, des différences pointues
Surtout sur l’amour, le couple irrésolu
Quand je pense à Elle, dans mon cœur, jaillit

L’ amore de ma raison
 

Affinages


Le mentalement correct, serait d’être en rupture

Avec des préjuges, à consistance sciure
Comme mes suppositions, et autres emplâtres
Du moi-je beau parleur, grand opiniâtre
Sur les sujets, où tous seul, il se rassure

Briller par astuces pour faire bonne figure
A confirmé, de mon esprit, quelques bavures
Mais belle capacité, à gérer son théâtre
Le mental ment, correct !

La peur sous-jacente qu’induit l’ouverture
Relègue l’inconnu, parfois à la revoyure
La vie a miné, mes repères idolâtres
Par d’autres savoirs, en lorgnette psychiatre
À faire plus qu’avant, un fromage qui dénature

L’emmental… ment, correct !
 


Au centre de mon monde


Donner de l’attention… à l’incessant discours
Qui dans ma tête, me fait faire des détours
Par scénarii d’images, séquences illustrant
Mes manques, mes doutes, et rêveries, tuant
L’enthousiasme des actions, planifiées, du jour

Le vacarme des pensées, peut rendre très sourd
Afin qu’on entende, la Vie, envoie, du lourd
Pour porter… ressentir, aller de l’avant
Dos, nez ? De l’attention !

Heureusement aussi, que je saisis l’Amour
Rayonnant du soleil, de l’air qui m’entoure
D’une nature généreuse, en bontés agréant
Encore plus mon regard, sur mon prince charmant
Son sourire d’amoureux, son charme, sont fait pour

Donner de la tension...
 

À vers tisseurs…


Rejeter l’alarme, qui titille le cœur
se fait à mes dépens, par sentiment d’aigreur
une injustice de plus, à mettre au crédit
du bazar des mémoires, blessées, de l’esprit
comment améliorer, ma détection de menteurs


S’il y a des signaux, qui trahissent les dragueurs
celui là avait… un aplomb ravageur
j’ai su, après la botte, sans nouvelles de lui
Rejeter la larme


J’ai compris que finirait, mon cycle d’erreurs
avec un autre mental, allégé de ses peurs
avec vous je sens bien, que peu à peu je m’instruis
sur ces principes, concepts, qui embellissent la vie
Si un trop plein de positif prend de l’ampleur

Rejeter l’alarme !
 

Météo de Tamalou


Le sens des douleurs, me ramène à… Tamalou
Lieu-dit de l’enfance, après des jeux casse-cou
Mes grosses larmes, séchées, par Mamie tendresse
Ses sparadraps couleurs, un morceau de tresse
Sucrée autant, que sa voix, disant – Mon loulou !...


Qui n’a pas connu dans sa chaussure, un caillou
Relégué par culture au déni, au tabou
Jusqu’à ce que la Vie, rappelle avec justesse
L’essence des doux… leurres ?


Ma nociception, est bien humaine, après tout
J’essaye d’éviter celle, de mes pensées cheloues
Croise les doigts pour les bobos de vieillesse
Qui me tomberont dessus, avec ou sans paresse
Dur apprentissage, dont je ne vois pas le bout

Le sens des douleurs
 

Guerre, y a, à jamais ?


Je suis malade… Chantait en refrain, Lama
D’un sentiment passionnel, où l’Âme, a
Grand chagrin que l’amour, soit ainsi vécu
Pour blesser ce, Soi, qui s’est tellement convaincu
Que tôt ou tard, on se brûle, à ce magma

J’ai vu un beauf dans une rage, maxima
Pour une faute involontaire, en crampons puma
Sa haine de supporter, sur d’autres, il évacue
Je suis malade…

L’Humanité amoureuse, s’évade au cinéma
Avec les relations, virant à l’eczéma
Celles soporifiques, aux mièvreries cul-cul
L’évolution normale… on se fait cocus
Mes larmes, pour n’avoir su, rompre ces schémas

J’essuie… malade
 

Plutôt, au logis…Eden


Pathologie ?... Enfer, à vivre, plus réel
Que celui de Dante, aux damnés perpétuels
Je redoute vraiment, la souffrance du corps
Surtout celle qui amène, l’esprit tout au bord
Du renoncement, ou pire, à l’irrationnel


J’en ai blessé des gens, je me le rappelle
Et veux me racheter, éviter le tunnel
Qui fait descendre, express, par escalator
Pataud, au logis, enfer


Je somatise moins, fuis le conflictuel
Pour que mes cellules, aient moins d’échanges Babel
Des tragédies d’organes, en pets d’inconforts
Là, sans médocs, je vis un nouvel essor
Appréhende la boucle, sempiternelle

Pathologie, enfer
 
Mon bouc ?... Liés !


Apprendre la peine, de mon homme, m’attriste
Mais, quel qu’il soit, mon sentiment, en piste
Ne vit qu’un moment, car mon esprit veille
À ce que me pensées, ne se dépareillent
De croire en des voies justes… même nihilistes


La Vie me pousse à jouer, l’équilibriste
La funambule, à la perche, Déiste
Et c’est un coup, pour que mon âme s’éveille
À prendre la peine


J’ai déjà chuté, façon spéléologiste
Eu, des ailes aussi, à remonter, copiste
De toutes sagesses venues à mes oreilles
Et la résilience de mon Cher, m’émerveille
Depuis je lâche, le bouclier, fataliste
À prendre la peine

 
Dernière édition:

Trou blanc… À tension

Un homme averti… certes est plus vigilant
Mais quid de sa réaction, face au pourfendant
Courage, fuyons, me ressemble davantage
Quoi que… Qui peut dire, à l’avance, l’étage
D’où il sautera, par danger trop terrifiant


Mes sœurs, sur les réseaux, il y a des mutants
Des serial scribouillards, flatteurs, pesants
Trop de caractères en promesses mirage ?
Un homme azerty…


"Le mal à dire", je le crois, est anémisant
Si ce n’est pas par les mots, ça sort éruptant
Le dico d’Odoul, a sur les maux, encrages
De nos refoulements, et les sabotages
Depuis je passe en revue tous mes chagrinants

Un homme averti…
 

J’essuie… le pot…cassé


Un rhume carabiné, un début de toux
des frissons inquiétants à m’agiter, de partout
Est-ce que j’ai chopé, la tremblante du mouton
en courant dévêtue, derrière ce faux-jeton
rageuse qu’il me plante, n’étant plus à son goût


Mon cerveau s’englue, dans des pensées relou
normal qu’il me fabrique, à me prendre le choux
quand mon désir de vengeance, devient béton
Un rhume carabiné


Il finira ce cycle, d’amours qui échouent
sans recourir, à un sort de marabout
C’est dans la nature du mâle, d’être glouton
mon cœur, à chérir, encore plus que mes tétons
me donne, par effluves, faute de cachou

Un rhume, car abimé...
 
Si mâle… au cœur…


Reprendre du poil de la bête ? ... Incertain !

J’ai déjà une calvitie, un genre, franciscain
Les jours où le miroir, me renvoie bien mon âge
J’y vois l’humain, plutôt garni à l’étage
De neurones pacifiés, et l’humour en gain


Douce période de vie, de mon corps, sain
Y-a-t-il un mal à dire, en moi, en levain ?
Au cas où, une vérole m’attend au virage
Reprendre du poil de la bête...


Me mettre à genoux, la Vie peut, demain
Mais quand les larmes, ne seront plus en regain
Mon cœur, mon Âme, s’ouvriront davantage
Je vis très confiant, car tout est apprenti…sage
Et il y a de quoi, en aimant son prochain

Reprendre du poil de la bête ...
 
Si tu le dis…tu y est


Ça me rend malade… est une folle litanie
Par habitude de langage, elle se vérifie
Car l’émotion a un effet, sur l’organisme
Les toubibs le confirment, il y a un schisme
Des cellules protestantes, un mal, édifient

Un ami me partage, ses histoires pourries
Il dit, qu’il n’a jamais eu, de chance, dans la vie
Mais tout dans sa tête est peur, pessimisme
Sam, rend malade

Mon cher, fin gourmet, qui me trouve mal nourrie
Me recherche des recettes, évitant l’asthénie
Il en crée, et ne jure que par l’empirisme
La dernière en date, frise le surréalisme
Son plat exotique, poulpe aux figues de barbarie

Ça me rend malade…
 
J arrive à pas feutrés un an après mais ceci en vaut bien la peine !
C'est adorable et la saison s'y prête pour déballer ces merveilleux vers
Merci un plaisir de lecture

Ravie de trouver vos mots, de vous lire, également.
Laissez-vous tenter... Vous avez une plume parfaitement capable de prendre des trains en marche ;)
Elles me parlent aussi les citations qui vous présentent. Merci.
 

Aux talons ? Conflit postérieur !


Mal dans les baskets… Avec ou sans oignon ?
Oui, le pote hallux, que je cale au coton
Dans un godillot extra-large de mémère
Ballerine à l’autre pied, par caractère
Histoire de trancher, mon style singleton

Et puis il y a ces matins, où j’ai le bourdon
Maugrée du temps gris ; sur mon nez un comédon
Confirmant que je suis, quand je déblatère
Mal dans les baskets

Mais tout passe, et je change, comme les saisons
J’apprends même à sourire de mes faux bonds
Regarde mes chevilles, humble et sincère
À présent j’ai une pointure, plus guerrière
Ne serai plus, face à quelqu’un qui a des crampons

Mal dans les baskets
 
L’esprit… Pille quand…

L’ A.V.C. est garanti, par péchés capitaux
Plaisantait un toubib, un peu trop catho
Et très philosophe, concernant les plaisirs
Ceux du polyamour, l’amenaient à un délire
D’arguments et sentences plutôt pathos

Ça me soulage, de reconnaître mes maux
Le Ciel m’a répondu, en bonheurs, viraux
Du coup je crois que pour un vrai repentir
L’ Ave, c’est… garanti

On en connait des rituels, pour un corps beau
Se sentir propre, n’est pas qu’affaire de peau
L’esprit a grand besoin, de se laisser polir
Là où les vicissitudes savent ternir
Pour enlever la grisaille, des pensées d’égo

Lavez !… c’est garanti
 

Mon trouble…à l’air git


Là, me démange, et pourtant je me retiens
Une envie de m’en prendre, à d’autres citoyens
Aux belles promesses, devant un auditoire
Mais dans leurs discours, je sens l’inflammatoire
Toutes les confusions, qui la peur, maintient

Aïe, je juge encore, cela ne m’appartient
Ai une poutre dans l’œil, m’a dit un chrétien
Il me faut lâcher, ce mental inquisitoire
L’âme démange…

Que faire de mes désirs, parfois reptiliens
Qui de prime abord, sont censés faire du bien
Vengeances, amours, semblent contradictoires
Et mon égo s’en fout, c’est lui la passoire
Un mal de vivre, joue, en moi au pharisien

Ça me démange !...
 

Plus mal que ça… Tu meurs


Comme un vendredi, j’ai de l’ennui, l’aigreur
une crispation, pour un week-end raseur
Et là il est treize… Populaire éruption
avec son cortège de superstitions
le risque d’aléas, corsés en joies, malheurs

Une journée à regarder, souvent l’heure
surtout à la cantine, en songeant aux saveurs
des mets dominicaux, lourds en digestion
Comme un ventre dit….

Mon chef me réclame un rapport à la hauteur
passifs, actifs, et placements majeurs…
Un bilan de ma vie, vient faire une incursion
je ressens le malaise, ma consternation
la solitude, m’a bien dans son collimateur

Comme un vendredi
 
Retour
Haut