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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Inflammations


La fièvre du Samedi… selon Travolta

Me fait encore bien rêver, malgré le constat
Que mon corps se meut plutôt… bourré, cheval
Si je pousse mon déhanché, j’induis, très brutal
Une lombalgie, à répartir en clinicat

On m’a parlé du Qi gong, pour bouger béat
Faire basculer l’esprit, dans la dolce-vita
Mais paresser dans le sofa, transmet au mental
La fièvre du… ça me dit

Danser ensemble, plaît, à ma Señorita
Sert de préliminaires à une douce fiesta
Quand elle me dit : -Viens chéri- d’un regard fatal
Mon hypophyse s’affole, transmet le signal
D’un bonheur à venir, et entre autres états

La fièvre du… ça me dit !
 

Saigneur ? Il y a des jours…


La fois… du Dimanche… La bonne… si attendue
Pour cause de train de vie, des désirs étendus
J’ai connu la routine des intimes retrouvailles
Sans que la libido, en semaine, me travaille
Mais sur le coup ; quelle fête des sens, absolue

La bagatelle, à la paix, souvent contribue
Mais autre chose en moi, voudrait que j’institue
Un lien… plus au Ciel…que mon cri d’entrailles
La Foi… du Dimanche

J’aime rendre service, fraternel, en statut
Surévalue ma maîtrise, pinceaux, massue
Mon bricolage, a révélé des failles
J’interprète les consignes, comme le braille
Mon savoir-faire, d’une réputation, s’est pourvu

La fois… du dit… manche !
 

C’est mou chez… Moi ?


Le nez qui coule, un affligeant classiques
Le mien, à la Cléopâtre, est allergique
Certes aux pollens… des vanités humaines
Rhume de cerveau ! Si je deviens hautaine
Ne vois plus le lien, aux Autres, magnifique

Passer du froid, au chaud, et mon nerf me pique
Dans mon organe, des cellules trafiquent
Des perles de fluides, à la chute en chaîne
Le nez qui coule

Tirer ma fratrie !? Un rôle plutôt épique
Je suis censée être… motrice, énergique
Facile à dire, quand surviennent, souveraines
Des ratées de cœur, enfin, ses domaines
En grande sœur, ça frise le pathétique

L’aînée qui coule...
 

Pas de la bonne fibre !?


C’est la constipation, dans certains de mes boyaux
Quand se forme un bouchon, de pauvres idéaux
En pensées bien grasses, des envies de fainéant
Mais la vie me réserve des dragées agréant
Pétarades et transit, vers de plus hauts niveaux

Aider, pour moi aussi, titille mon égo
Comme d’autres j’explique, du mental, les Lego
Quand on se complaît, en sauveur bien triomphant
C’est là, qu’on se dit pas, si on …

Ouf, bien souvent, je m’édite… du chapeau
Humain, j’en chie, des croyances sous mon capot
Certaines ont consistance, dureté au poussant
Le passage obligé… a de nombreux tournants
Si on est un peu maso, à cultiver des cristaux

C’est là, qu’on se dit pas, si on …
 

Là… Courante !


De là, à la diarrhée…Souvent ça commence
Par une ingestion ; le corps en exigence
D’expulser un malotru, perçu en toxine
Ça marche pour les pensées, quand, en épines
Avec ma méthode ; mots, délivrances

Délirer par écrits, a pris de l’importance
Parfois je me dis, que cela n’a pas de sens
Mais suis capable, d’en faire des tartines
De là, à la diarrhée

Pied de nez à l’ennui, mes vécus intenses
Par certaines émotions, causent flatulences
Mais je n’ai jamais eu de gastro praline
À trop m’ébattre dans des sources divines
On m’a dit c’est coupable ; fais pénitence

De là, à la diarrhée
 

Le mâle… se masque…


C’est le mal au ventre, qui donne l’alerte
Quand certains choix, contribuent à notre perte
Si ça se fige dans l’estomac… moins fâcheux
Que si, au contraire, tout vire… à l’aqueux
Là on court, et on espère que la porte soit ouverte

Je dis à mon ami, ton embonpoint, certes
A un inconvénient… la chose… couverte
Ce que ça doit faire, de ne plus voir sa queue
Sait, le mâle, au ventre…

J’ai l’air d’un gars solide, manie la langue verte
Appréhende mieux la Vie, par belles découvertes
Mais face à une Venus, je suis encore anxieux
Cherchant la perfection, me renouveler au mieux
Un stress me crée des gaz… qui ne sont pas inertes

C’est le mal au ventre
 
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