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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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À vos cas de bonne heure


Me mettre à table… Oh oui, invitez-moi
J’ai une nouvelle résolution, prendre du poids
Moins osseux, pour elles, je serai plus charmant
Même frisant la rondeur, sous les vêtements
Mais il faudra me gaver, et bien plus qu’une oie


Pour bel effet de drague, je recherche l’exploit
Un grand restaurant, digne d’une reine, et son roi
Pour lui avouer, entre autres, mes sentiments
Me mettre à table


De la bonne chair, un millésime de surcroit
Une rose offerte, des rires de joie
Pour une ambiance feutrée, à rapprochement
Réveiller d’autres appétits, doux affolements
Où l’on voudra, dans de la paille ou de la soie
Se mettre à table


 


Rien que pour mes yeux


Les pieds sous la table… Il me l’a garanti
Une grâce du nouvel an, il s’est converti
Met la main à la pâte, côtoie les fourneaux
Choisit de faire mon plat, le pigeon aux pruneaux
En séducteur, m’inspirant, d’autres appétits

Mais son premier essai, nous a bien diverti
Colombin cramé, et l’Agen en confettis
On a fini au resto, pour avoir, penauds
Les pieds sous la table

Bien ! Pour un latin, habitué depuis petit
À un rôle de la femme, plutôt assujettie
L’égalité des tâches, il a prise à l’anneau
Il a à cœur d’investir, tous les créneaux
Où tour à tour, on mettra, sans contrepartie

Les pieds sous la table

 


Détail… à succomber


La cerise sur le gâteau… Elle, ma bien aimée !
Juste un bonheur de plus, par la Vie, sublimé
Je porte déjà en moi, joie d’être, de vivre
Quiétude et paix, qu’amène l’équilibre
L’attachement léger, d’un cœur transformé


Quelques attentes, encore, peuvent m’affamer
Mais elle les devances, par gestes confirmés
Je verrai, sur sa demande, de la suivre
Ses cerises sur le gars, tôt !


D’un autre appétit, je me suis bien calmé
Surtout que des kilos, m’avaient mal costumé
Et ses pâtisseries, ma volonté, givrent
Elles me tentent, non gardées, en accès libre
Une nuit, j’ai tout bafré, mais pas consommé
La cerise sur le gâteau



 
Déborde… sous peu


Être soupe au lait…oui, mais avec des gâteaux
ça m’arrive, pour diner, les soirs de lamento
sur mes quelques errances, sentimentales
irritée de n’être, la femme fatale
chagrinant ces messieurs, aux promesses bateau


J’ai essayé la julienne avec un bon couteau
à la vitesse d’un chef…, ça giclait du plateau
Déçue, et coupée, j’ai eu un juron animal
Être soupe au lait

Une fois, en me consolant, d’un doigt de Porto
je lisais un roman, de régnants et château
une rencontre improbable, d’un prince royal
et d’une institutrice, d’origine rurale
en criant : mièvreries ! Je l’ai jeté, aussitôt

Être soupe au lait
 

Confiteor


Être une bonne poire… peut-être, et alors ?

Le sens pour moi, serait, plus proche de trésor
Richesse intérieure, disposition d’esprit
Pas forcément faiblesse, à dire souvent, Oui
D’où peuvent découler, des situations en or

Une fois, on m’a proposé, ce soir, on sort ?
J’ai craqué pour un Oui, c’était, Non, d’abord
Puis tout s’est enchaîné, en bonheurs inédits
Être une bonne poire ?

Que quelqu’un ait profité de moi, d’accord
Mais la vie sait nous rendre, sûrement en rapport
La générosité, les cœurs, réjouit
Et cela attire, ce qui le sont aussi
J’acquiesce que c’est bien là… mon confiteor

Être une bonne poire
 

Consolations


Dans le pot de confiture, la joie du Cœur
De ma tante, en Provence, son savoir bienfaiteur
À mélanger les fruits, et le sucre, en quotas
Pour un bel équilibre, ton, dolce-Vita
Où même la bonté, monte, d’une fine aigreur


Sacrées tentations, quand on est un saigneur
Politique, prônant sacrifices, aux travailleurs
Ils se font prendre la main, quand ils ne se privent pas
Dans le pot de confiture


Comme tout le monde, je suis, en quête de saveurs
De celles qui harmonisent l’extérieur, l’intérieur
Surtout mes pensées, quand surviennent des aléas
Des épreuves à mettre, le moral au plus bas
Je m’adonne, alors, au refuge douceurs

Dans le pot de confiture
 

Dans un fait tout


Vas-y, met de l’huile, ça rend bien service
Dit-elle, à ma mine, furibarde, créatrice
De rouille, grippages, dans notre quotidien
À force de routines, sans l’esprit magicien
Qui au début nous rendait, plus heureux, complices


Je déraille parfois, à la voir en actrice
Pense que ses soupirs, et murmures sont factices
Impossible, en elle, de jouer le comédien
Vas-y, met de l’huile


Les actualités…divertissent, sont propices
À des joutes verbales, compensatrices
Des quelques frustrations, d’ego tragédien
Avoir raison, peut tellement, faire du bien
Le feu, entre nous …La pensée incitatrice

Vas-y, met de l’huile...
 
À faim de Vivre…


Du pain sur la planche… un simple bonheur
Au sens propre, un fumet enchanteur
Frais, sorti du four, la croûte juste dorée
À réveiller l’enfant, en Soi, tout alléché
Pour en croquer un bout, en mode, voleur

J'en oublie, alors, mon bazar intérieur
Rebalaye devant ma porte, avec ardeur
La Vie m’en rajoute, m’en réserve, raffiné
Du pain sur la planche

Deux sous le même toit ? … Notre désir majeur
Mais c’était sans compter sur de vieilles peurs
Telles que, mal gérer, concessions, priorités
La routine quotidienne ; tâches à égalité
On aura, les jours, où chacun a ses vapeurs

Du pain sur la planche
 

Moi-je... nie la fin


Ça mange pas de pain, dit-on, les rêveries

Pour d’autres ça revient, juste à sucrer l’esprit
Et l’imaginaire, qui emmène ailleurs
Est devenu pour moi, bon informateur
De toutes mes paresses, doutes et incuries

J’ai cru devenir bonze, sage, qui mûrit
Mais mon inconscient, me balade, en fourberies
L’ego conclut, de mes manquements, menteur
Ça mange pas de pain


L’alternance soleil, et intempéries
Dans les évènements, fait que mon corps, crie
Dur de rester zen, positif à toute heure
Les genoux articulés, en tête chou-fleur
Mais garder l’espoir, d’avoir belle vieillerie

Ça mange pas de pain
 

Arrête ton char… et table…


C’est du pain bénit, même les pérégrinations
Dans cette existence, toutes ses questions
Et des réponses, à remplir mes bagages
De théories, concepts, pour davantage
M’éparpiller… dans de fumeuses directions

Recoller les morceaux… commune conviction
De belles rencontres ; Divine intercession !
Côtoyer des Âmes, compatissant à mes cages
C’est du pain bénit


Mon discernement, s’est allégé en options
Je le vois venir de loin, "le mal(e)" à ustions
Et ses tentations, en subtiles langages
Mais le savoir, ne m’a pas rendue plus sage
Parfois, le diablotin, à qui je donne audition

C’est du pain bénit
 

Dernier rai gym


Les carottes sont cuites… Plus rien à cirer
et je tire le diable, par la queue, pour manger
parfois, dès le vingt, du mois, je vis à crédit
enfin, pas bien loin, comme Coluche l’a dit
ah, si seulement, je pouvais un peu moins, flamber


Un jour de déveine, que je ne peux oublier
un gros coup aux cartes, la banque prête à sauter
Quand son full m’a vaincue, le croupier à traduit

Vos carottes sont cuites



Pâtes à l’eau et verdure peuvent s’accommoder
du soupir d’espoir que ça va passer
ce fut une bonne leçon, et j’ai bien compris
au moins pour l’argent, pas, pour un fidèle, au lit
j’attire encore des trop mous, pour me câliner

Leurs carottes sont cuites
 

Phare, ici ? Parfois


Du dindon de la farce, le populaire dit

Qu’il est au centre, d’une burlesque comédie
L’Argan de Molière, hypocondriaque en délire
Démontre bien, comment l’esprit sait affaiblir
Le corps, en créant, de réelles maladies

Je peux réfléchir, à ce que m’envoie la Vie
Me projeter un futur, en pensées inouïes
On peut dire que je suis, imaginant le pire,
Le dindon de ma farce

L’absurde est un manège à gravités, folies
Juste pour faire un tour, pas jouer à la toupie
Car le prix à payer, est, ne jamais guérir
Je sais, mon ego, me balade, à se divertir
C’est une résistance, qui encore, me convertit

En dindon de ma farce
 

C’est l’Espagnole


Suis pas sortie de l’auberge, de cette littérature
En repas de rondeaux, de riante nature
Des cuisines de l’esprit, sortent de bons plats
Des pralinés de mots, sentences chocolat
À prendre des kilos de bien-être, pour sûr


Certaines vérités, vont m’avoir à l’usure
Elles pénètrent facile, mes ombres, et blessures
De là à me donner, un air plutôt béat
Suis pas sortie de l’auberge


De quelques prisons, j’ai fait villégiature
Telle mon addiction, à la bonne aventure
Voyantes, mediums, m’ont tondu au prorata
De bien des espoirs, des désiderata
Avec un destin, corsé en déconfitures

Suis pas sortie de l’auberge
 

Voyant ce bazar


L’avenir ? C’est du présent, à bien disposer
Ordre, maîtrise, pour maintenir le penser
Hors tentation de s’évader de ce qui est là
Souvent analysé, réfuté, si ça ne plaît pas
L’état désiré est puissant à aveugler


Je saisis l’instant, le plaisir à mélanger
Nos plis rondeaux, et avec vous déclamer
L’offrande des mots, dans nos cœurs sont fiesta
Là ? Venir ? C’est du présent !


Je fais souvent le rêve, d’un lieu à me poser
Un village de campagne, paisible, pour s’aimer
Elle et moi argentées, se soutenant des bras
En balade, heureuses, de fouler de nos pas
Une étendue verte, fleurie à s’émerveiller

Là ? Venir ? C’est du près ; sens !
 

Un câlin d’illusions


La boule de cristal, a encore bon guichet
Auprès des chercheurs, à l’esprit en crochet
Ou plutôt en antennes, écoutant l’Univers
Organiser, évènements… la matière
Alimentant nos vies, de hasards, en buffet


J’ai tout un monde intérieur rempli de projets
Mon Âme s’interroge, sur le meilleur trajet
Pour voir l’orientation, de mes trous de vers
La boule de cristal ?


Mon discernement, s’élève vers des sommets
Où l’Intelligence, Divine, a pour effets
D’embellir la vie, montrer les ornières
Dans ma bulle méditative, Elle, opère
De cette magie, ne serait-elle qu’un reflet

La boule de cristal …
 

Eternuement de pensées


À vos souhaits ! Bien conviviale formulation
Adressée au quidam, en brusque expiration
Même s’il a omis, de mettre sa main devant
Qu’il faut un parapluie, contre ses effluents
Ou des lunettes, essuie-glace en protection


Le monde serait une belle place avec l’intention
D’un partage fraternel, dont le cœur à mission
La générosité, se réveille en déclamant
À vos sous ! et…


Si les désirs naissent de l’imagination
C’est un sacré mobile, pour toutes nos actions
Ils augmentent le prix de ce qu’on veut, bravant
Nos contradictions, et nos paresses, reléguant
Fortune et bonheur… en duo d’exception

À vos souhaits !
 


En fumées


La peur du manque, est compagne des désirs
Ceux naturels, nécessaires, comme se nourrir
Et il n’est pas indispensable de faire l’amour
Aux dires de certains, aux ascètes parcours
Qu’un pouvoir sans cœur, amène au délire


La fumette aux bonnes herbes me fait vagir
Sur ma condition, destinée à mourir
En planant, je dis à Caron*, d’oublier mon tour
L’ happeur… me manque


Brûler la Vie par les deux bouts, désobéir
M’a rapproché du tombeau, en avenir
Là il y a eu déclic, écoute d’autres discours
Apprentissages, via de belles âmes, en concours
Pour reconnaître l’illusion, que l’ego sait chérir

La peur du manque
 

Accouchement


Laisser naître le désir, puis le combler
Il parait que c’est, de l’amour, exister
Déjà par le miracle de son étincelle
L’empreinte laissée, qui la raison flagelle
Jusqu’à l’insomnie, en moyens à trouver


C’est notre essence d’humains, à différencier
Des pulsions, et besoins, de primates familiers
Si une ambivalence souvent nous morcelle
Laisser Maître le désir ?


Bonté, beauté, dans ma vie, je peux embrasser
Par ma douce compagne, à portée d’un baiser
Une soif de respect, et de paix m’appelle
Mais je ressens bien, le feu d’une bagatelle
Il est là dans mes yeux, en caresses à l’aimer

Laisser être le désir
 

Fraye, qu’on se contacte…


Communier, bien sûr, avec l’invisible
je peux, si dans ma tête, a sauté le fusible
de bien des normalités, du rationnel
ou qu’un peu saoule, mes sens du réel
me relient à des fréquences, imperceptibles


Esprit, es-tu là ? Paraît encore, risible
il y a des récits d’occulte, très plausibles

et mes réflexions, voient aussi, l’autre label
Comme nier… bien sûr !


L’horoscope l’a prédit ! Il sera compatible
pour bien chambouler mes côtés inflexibles
qui sait, l’autre nuit, j’ai rêvé, d’un autel
d’un gars, lumineux !… M’accueillant, solennel

De tous mes désirs, un seul, irrépressible
Communier, bien sûr
 

Mirages… mi- gnons !


L’espace ; le temps… aux chercheurs font figure
De passerelle de rêve, passé, futur
Si au sein du multivers, j’ai d’autres existences
Surement, dans, un, je vis dans l’opulence
Et dans un autre, suis moine en tonsure


Ici-bas, j’ai emprunté, voie plus obscure
Parfois au détriment, de ma belle nature
Mais je me dis, dans un sursaut de conscience
Laisse ce pas… sait le temps


D’influence subtile, mes pensées, pour sûr
Façonnent mon avenir, parfois en tortures
Quand je veux à tout prix, faire des expériences
Dont le résultat garantit doléances
J’ignore l’ami disant, c’est le plouf, je t’assure

Laisse ce pas, c’est l’étang…
 
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