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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Des gars… dans ma cuisine


C’est un gâte-sauce, bravache, je l’évite
il a déclamations, doucereuses, pépites
en mots insipides, qui l’esprit nivellent
à croire qu’il parle par pets de cervelle
dommage, son physique, neuf sur dix, mérite



Par faim de câlins, sur un autre, je médite
dis à mon désir, que le doute m’irrite
tout comme un grumeau, dans une béchamel
C’est un gâte-sauce



J’aime ces rencontres, où tout va trop vite
bon ; j’oublie celles, dues à une bonne cuite
où les complicités semblent fortes, réelles
à espérer une romance, sincère, belle
si au matin mon prénom, lui échappe, limite

C’est un gâte-sauce
 

Quand ça mijote


C’est de la daube… à parfumer ma cuisine
Après une marinade, aux épices divines
Et un cru excellent, de côte de Provence
Que j’ai bien gouté, peu par diligence
Plus en antigel, joyeux, par doctrine

Le problème des festins, où, dessert, domine
A pour effets, dans mon ventre, chimie, porcine
Personne ne peut dire, de mes flatulences
C’est de la daube

J’ai aussi des aigreurs, quand mon esprit, rumine
Les pensées mijotées, d’inquiétudes, crétines
Ah, savoir, ce que le destin manigance
S’il va piétiner, mes plus belles espérances
Une amie m’a dit, tout ce qui te turlupine
C’est de la daube


 

Saupoudrages…


Il excelle à me rouler dans la farine
Ce compagnon chéri qui souvent taquine
Mon ego susceptible, au quart de tour
Aux neurones disjonctant, par degrés d’humour
À ne plus savoir, parfois, où est ma cuisine


Je le lui rend bien, en douce colombine
Connaissant son appétit de mains câlines
En promesses d’effeuillages, je sais, en amour
Rouler dans la farine


Cette complicité, crée belle gélatine
De nos sentiments, sans pensées sibyllines
Bel exemple d’accord, d’harmonie, qu’en retour
D’autres esprits ont capté, et y ont, recours
Nos petits ! Adorables, coquins, coquines

Pour rouler dans la farine
 

Qu’est-ce qu’on mange ?


La soupe à la grimace… Souvenir d’enfant
Avec le : -Mange, c’est bon, pour devenir grand-
Surtout la verte, mouchetée, type vomis
Herbes, épinards, reste d’œufs, et pains rassis
Un supplice de table, à en être larmoyant



Dans les menus de Vie, elle a titre gisant
Parmi d’autres plats, dont les plus réjouissants
Qu’est-ce ce hasard, qui par moment, me choisit
La soupe à la grimace



J’ai appris que l’esprit, est tel un restaurant
Tu crées la carte, tu es le chef, l’intendant
Tes pensées sont bien, les ingrédients, favoris
Et ils se combinent, en mélange inédit
Consistance, saveur, confirment, si ruminant…

La soupe à la grimace
 

Quand c’est la bonne…


Passer à la casserole, sans légèrement huiler
c’est un coup à faire roussir, trop attacher
D’accord, cela dépend, de la nature du feu
si la zone halogène, a réglage défectueux
chez moi, le bouton, est lent à déverrouiller


À tous les degrés, en espérant, amuser
oui, amis lecteurs, j’aime, assaisonner
il y a une cuisine, où je me prends au jeu
Passer à la casserole


Messieurs, cette expression, pour vous peut s’employer
qui dit ustensile, dit manche, à empoigner
mais avant, les ingrédients, d’un plat délicieux
se doivent de libérer, leurs fumets prestigieux
s’il y a eu assez de temps, pour bien mariner

Passer à la casserole
 

Laisser épicer


Un bon assaisonnement… touche magique
À donner à tout plat, sa note mythique
Une empreinte en mémoire retentissante
Culinaire ou d’action plus revigorante
Dixit mon esprit, en pensées stratégiques


Des recettes de vengeance, m’ont rendu euphorique
Œil pour œil, mijoter du toxique
En détails devenant, pour la chute mordante
Un bon assaisonnement


Il y a eu effet boomerang… didactique
Me montrant une voie, plus philosophique
À miner ma raison, doutant, protestante
Ignorant du Pardon, sa paix réjouissante
La Vie m’a réservé, pour que mon mal, abdique

Un bon assaisonnement
 

L'essai… Le risque !


On dit que les Amours, sont Comme les champignons
ont effets variés, après longue digestion
j’ai connu les amants phalloïdes, mortifères
les hallucinants, en espérances éphémères
des saveurs inédites, à frôler l’addiction



Je porte en moi, l’idéal, d’un compagnon
serait-il vérolé, de croyances, d’opinions ?
Certains furoncles d’esprit, en moi, prolifèrent
Comme les champignons



Vos plis se dégustent, comme un bon Sauvignon
des concepts philo, y apparaissent sans lorgnons
ensemencent, il est vrai, mes pensées de galères
par d’autres visions, il y a une magie qui opère
des mérules de sagesse, poussent en moi, c’est mignon

Comme les champignons
 

Les jours avec…


Du beurre dans les épinards… exquise bonté
Aux évocations diverses et contrastées
Beaucoup l’attribuent seulement au facteur chance
Certains y voient plutôt, cadeau Providence
En écho à l’esprit, positives pensées


L’aspect rationnel, parle d’opportunités
Un bonheur d’avoir plus, sous nos yeux, présenté
J’aime y voire une magie, propre à l’existence
Du beurre dans les épinards


Au courrier du jour, factures publicités
Et une lettre au drapeau et Marianne, cachetés
Aïe, ça ressemblait au modèle contredanse
J’ouvre, fébrile, puis le ouf de délivrance
Un trop perçu d’impôts… me donne, félicité
Du beurre dans les épinards !


 

Une raie qu’on pense…


En peau de banane… pour nommer ces farceurs
Malchance, hasard, qui s’en viennent, frappeurs
Réduire à néant, durs efforts, travail
Parfois juste pour un, minuscule détail
Classé par la raison, improbable, sans valeur


Jeune frimeuse, j’ai joué, au cascadeur
Epater la galerie, en saut en longueur
Mon envol a viré, par style d’épouvantail
En peau de banane


Il paraît que jamais seul, n’arrive un malheur
Pour me voir ensablée, il y avait, spectateurs
Redoublant de rire… et pas que, de mon vitrail
Mon short décousu, montrait ma raie en portail
Même mon sens de l’humour a glissé, déserteur

En peau de banane
 

Qu’on promet… l’avenir


Traîner des casseroles… comme bien des gens
Ma cuisine intérieure, a côtés, affligeants
Surtout par réactions, du genre, inappropriées
Un débord d’inconscient, une frustration, criée
À paraître, soudain, bien moins intelligent



Une fois, j’ai cédé, lors d’un contrôle d’agent
À l’envie de propos, en humour…astringent
Amende et poursuites m’ont été signifiées
Traîner des casseroles



J’ai d’autres viles tâches ; il faudrait un détergent
Un concentré d’Amour, à effet, dirigeant
Mon Âme, mon esprit, vers de plus belles pensées
À ne plus faire cas, de mes erreurs passées
Avec la bienveillance, c’est moins dérangeant

Traîner des casseroles
 

Foi sans cibles ? Ris !


Pas dans mon assiette ! Poissons et crustacés…
Un coup à voir ma face, cramoisie, boursouflée
Le regard globuleux, un râle pour parole
De quoi s’apeurer, questionner si une vérole
Là, me transformerait, en zombie enragée


Autre cas de moues, où j’ai l’air décomposée
Par de la kératine, en bouche, chatouillée
Poil ou tif, encore plus, que petites bestioles
Pas dans mon assiette



La carte du restaurant de ma Vie est variée
Certains jours, au menu, espoirs en purées
À douter du Chef, Là-Haut…en auréole
Il me sert des plats, à perdre ma boussole
Pourtant je Le Prie, que le malheur gratiné

Pas dans mon assiette
 

Or, git, mon désir…


Le plat de résistance… N’en n’était pas un
Vu sa consistance, j’ai pas mangé à ma faim
Autant d’allusions, d’alléchantes promesses
Elle n’a dévoilé, que ses pommes de déesse
Dans un jeu de séduction, interdit de mains


Il y a eu pour le ventre, un moment opportun
Un hors d’œuvre, asiatique, pour un regain
De goûter, plus tard, chez cette belle hôtesse
Le plat de résistance


Mets à profusion, en attendant ; peu commun
Avec une ambiance, de festif, romain
L’esprit bacchanale planant en finesse
Un autre désir, m’a pris de vitesse
J’ai loupé par biture, et regrets, certains
Le plat de résistance


 

Pas, qu’on est sœurs …


Mi-figue, mi-raisin, voilà mon sentiment
presque toujours pareil, à vivre le moment
où la coiffeuse, d’une lubie modiste
en a fait qu’à sa tête, sourit en artiste
moi, j’ai l’air d’un caniche, aux larmoiements


Ma sauce à l’orange, a viré, amèrement
même le canard, a protesté gentiment
mon amie à été d’un avis, polémiste
Mi-figue, mi-raisin…


Puis elle m’a vanté, enthousiaste, prudemment
les vertus d’un gadget, intime, dément
moi, en sceptique, fausse, progressiste
j’ai testé plus tard, curieuse, en soliste
mon cri de plaisir, n’était pas, précisément

Mi-figue, mi-raisin !

 

Gratiné d’intentions


À la bonne franquette, complices, soyeux
Juste humains authentiques à l’esprit moelleux
Ici, nulle, grandiloquence, ronflante
Tout bonnement, mots et rimes chantantes
Accordés aux humeurs, l’inspir lumineux

Que le sentiment soit joyeux, ou épineux
En style, franches manières, d’audacieux
On partage nos histoires, même délirantes
À la bonne franquette

Plus jeune, j’ai cherché le trio aventureux
Une fois dans ma vie, curieuse, au mieux
Par chance, deux amies, m’ont dit, on est partantes
Mais tout comme moi, elles étaient débutantes
J’ai appris la valeur du leurre libidineux…

À la bonne franquette
 

Qu’on plie, que si on…


Je mets les pieds dans le plat, pas que culinaires

Par engagements, intentions salutaires
Des normalités, aux préjugés culturels
Tout est remis en cause, passé au scalpel
De ce qui au bien-être, est parasitaire

Tôt ou tard on traverse, épreuves, calvaires
Si quelqu’un, en victime, sait se complaire
Je luis dis, oh combien, sonne faux, son gospel
Je mets les pieds dans le plat

Mon monde regorge, de concepts contraires
Cœur, Âme, recherchent des vérités solaires
L’Amour peut se trouver dans bien des missels
À appliquer dans ma Vie, c’est pas universel
Pour cause d’appétits, en moi, trop primaires

Je mets les pieds dans le plat
 


Irritations


La moutarde me monte au nez, oh misère
malgré la promesse d’éviter la colère
il y a tant de choses, qui titillent mes valeurs
suis entourée d’humains, jouant aux saigneurs
notamment ceux qui mettent à mal la terre


Rajoutez une relation, gâtée, fille-mère
des hommes sans, engagement sincère
ça corse ma vie, mais à trop fortes saveurs
La moutarde me monte au nez


Dans ce coin d’expression, des pensées, sidèrent
joie, autodérision, ont sentences régulières
à soulager, les irritations du cœur
entrevoir d’autres voies, pour l’esprit saboteur
le mien réagit, aux changements, à sa manière

La moutarde me monte au nez
 

C’est le bon


L’appétit de vivre, je le vois à ma faim
Des bontés de la Vie, le meilleur de l’humain
Mon libre arbitre, source de liberté
L’agir avec conscience, responsabilité
Portée par des rêves, qui me donnent de l’entrain

Très beau commandement, que d’aimer mon prochain
Mon homme encore plus, à être main dans la main
Grandit de cœur à cœur, douces complicités
L’appétit de vivre

Mes rouages du bonheur, coincent encore par grains
De doutes, de peurs, les épreuves de demain
Mon esprit, par le leurre du contrôle, agité
A peur de mourir de Spiritualité
Mais la "Foi", un "Credo", donnent, si souverains

L’appétit de vivre
 


Goure, mais… suis !


La bonne recette, pour démarrer l’année ?
Holà, suis encore stone, d’avoir trop fêté
Mais j’ai une formule, retenue, d’un Sage
Je vous souhaite assez… délicieux codage
Fourre tout à bonheurs, derrière les pointillés

J’ai de bonnes intentions, les neurones, emmêlés
Quant à les tenir… M’entendez-vous tousser ?
Mais je me refuse, à voir comme un mirage
La bonne recette

Beaucoup d’ingrédients, sont vraiment à ma portée
Comme la gratitude, et l’altérité
Un lien au Divin, confiante du Guidage
De la tolérance, la Paix en ancrage
Là, je sais, que je tiens, par la joie éprouvée

La bonne recette
 

On est face, un temps, si on…


Faire table rase… Bien saisir l’occasion
pour la nouvelle année, avoir une belle vision
mais, je n’irai pas, davantage, à confesse
tant pis, si s’envolent certaines promesses
de tout recommencer, n’ai pas la répulsion


Mon âme, mon cœur, se cherchent des missions
mais un vrai changement, me fige d’appréhension
pour que mon esprit, gagne encore en souplesse
Faire table rase


Ma liste de souhaits, a mirages, dispersions
de là, que mon ego, améliore sa version
surprise, on verra… pour tout ce qui me blesse
ou, on me traitera, plutôt de diablesse
un petit coup de foudre, pourrait par passions

Faire table rase
 
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