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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
  • Date de début Date de début
Il a tiré la langue….ça se relativise


Une langue à tirer… quoi que dans l’effort

Ce soit reconnu pour arriver à bon port
Mais cet enseignement, à trimer en galérien
Des Sages renâclent ; pas assez Épicurien
Tout pouvant arriver, et par un juste sort

L’illustre physicien a été d’un réconfort
En sortant son organe, donnant aux sérieux, tort
Selon les circonstances, cela fait du bien
Une langue à tirer…

Oserai-je une fois, la montrer à ces cadors
Qui imposent le joug de la pensée qui endort
Il me reste de l’enfance un zeste de vaurien
Et un long beurk lingual de bon comédien
Ça s’est vu pour la faucheuse, sur le lit de mort

Une langue à tirer…

 

Grâces et grimaces


Je connais les mimiques, le langage codé
Sur la jolie frimousse de ma nièce, bébé
L’hypermimie du cousin, au rire de mule
À ses blagues à deux balles, de blondes ridicules
Et moi en nasillarde selon l’énormité


Mon enfant intérieur étant accrédité
En bien des occasions, s’adonne, enchanté
Aux expressions faciales, sans aucun scrupule
Je connais les mimiques


Accorder mon visage à mes vérités
Est un exercice ardu, de longue durée
Il y a des défenses, qui encore me manipulent
Patience ! Dans la Nature, mon esprit bascule
Face à la merveille, d’une singularité

Je connais les mimiques


 

Plaisirs et masques


La Vie c’est du théâtre, et des souvenirs
Chantait, un certain Souchon, pour notre plaisir
J’y cerne bien mon rôle, à force de réflexions
Vois, qui est aux commandes, par la méditation
Et de mon masque, de "persona"… Les cires


Les couches d’évènements, s’empilent à nourrir
Ce moi qui dit : je suis, laissez-moi resplendir
Ainsi chacun rayonne, relègue à l’opinion
La Vie c’est du théâtre


Essayez vingt secondes, de ne plus produire
Aucune pensée, et vous verrez s’ouvrir
Un espace de Paix, une autre dimension
De ce que l’on est, une autre représentation
Avant que le mental à nouveau puisse mugir…

À son cirque de bellâtre

 
Dernière édition:

Sans fards et emplâtres… Lumineux


Être ou paraître, dans cette dolce vita…
Défrisé chez le coiffeur, par le résultat
Frappe à ma porte, envahissant mon esprit
Pour la coloration, les dégradés de gris
Qu’ont laissé des souvenirs, à l’âge ingrat


Grand maigre, fragile, coupe au bol de prélat
Tous les surnoms moqueurs, édifiaient l’errata
Qui m’a ouvert les yeux pour ne plus être contrit
D’être ou paraître


Si une apparence soignée, me laissait béat
D’avoir croisé des beaux, aux pensées en fatras
M’a animé du focus de gagner des dioptries
Sur mes peurs ancrées, rester seul, meurtri
Pour devenir aimable au-delà des appas

Et être… pour paraître…
 


Le masque à ras...


Authentique, bien sûr ! pour la vocation
Que certains politiques, affichent en distinction
Ils trompent les autres, se perdent eux-mêmes
Et la vie fait écho à leurs stratagèmes
En justes évènements, montrant leurs collusions


Cet artifice à peau, pour moi reste exception
Me plaît d’être nature, même en séduction
Quand le cœur, ma fragrance de paix, parsème
Authentique, bien sûr !


Chacun sa méthode, pour faire exhibition
Glaner ce qui lui sied, vivre satisfactions
Mais l’effet boomerang, selon ce qu’on sème
En dit bien long, sur ce qu’on porte, en emblème
Je veux façonner celui de l’aimantation

Authentique, bien sûr !

 


L’ami, l’aimant nature…


De l’attirance, le lien, hérite de l’aimant
À la polarité, d’un cœur rayonnant
Ici, en dialogues, où le rondeau combine
De nobles intentions, des pensées cristallines
Pour créer belle alliance, d’esprits flamboyants


Nos champs magnétiques ont un côté bienfaisant
Leurs ondes génèrent un bel agglomérant
Qu’est-ce qui appaire Arlequin et Colombine ?

De l’attirance


L’attrait d’une rencontre fait sentir vivant
Mais aussi pour la matière et ses tentants
J’ai encore des désirs où l’égo fulmine
Ma Muse l’apaise d’une étreinte câline
À m’aider à équilibrer le côté exaltant

De l’attirance

 

Trop d'attrait dans la matière !?... Répulsif à chat !



La traction fortifie, dit mon ostéopathe
En me remettant, titubante sur mes pattes
Honteuse d’avoir cédé à un effet de mode
D’escarpins platinés, vraiment pas commodes
À refiler une sciatique à une acrobate

J’ai vu un reportage sur des soldates
Fortes de volonté pour vivre en Spartiates
Depuis de ma carte, n’ose plus faire le code
L’attraction fortifie

Une copine m’a dit, mets-toi aux Pilates
Mais à en faire trop, elle est devenue plate
Il doit bien y avoir, une autre méthode
De mouvements lents, genre gastéropode
Avec le Yoga, à présent, je m’éclate

La traction fortifie…
 
Met Tod au serre vis de Soi

Un sursaut ! Pour l’esprit, votre aventure comique
De l’ostheo au yoga, ça en fait des rubriques
D’une plume délicieuse veillant au partage
De vécus instructifs, et autres éclairages

Mais toujours en complice chaleureuse, bénéfique

Et nos deux perspectives, plutôt synergiques
Contribuent à ces plis, recueillant les suffrages
Disant de nos rondeaux, un tantinet, cubiques :
Un sûr saut, pour l’esprit

Apostrophez-moi, si je tourne à l’encyclique
Dans les sujets sérieux, ou trop soporifiques
Vous avez bon œil et d’imposants bagages
Stimulant l’humeur, que coulent davantage
De meilleurs sentiments, pour en recueillir, stoïques…

Un sûr seau pour l’esprit !
 
T’es pas cap,

Le train en marche, j’essaye de prendre
j’espère bien que vous resterez tendres
il a l’air facile ce style de poésie
en laissant libre cours à sa fantaisie
et trouver un refrain facile à reprendre

Vos textes me plaisent, savent me surprendre
vous savez trouver les mots, faire entendre
qu’il faut saisir les occasions, prendre ici
Le train en marche

J’ai mis plusieurs heures, surtout pour descendre
de mon refuge à peurs, qu’on puisse me fendre
et comprends, grâce vous, que la vraie ennemie
peut être la pensée qui limite, et nie
la joie de l’action, le changement, qu’est prendre

Un train en marche
 

C’est 100 billets


Ravie de vous trouver, dans cet espace
Qui voit votre esprit, y laisser belle trace
Je ne puis vous faire que très bon accueil
On me l’a fait aussi, en franchissant le seuil
De ce site généreux, pour les poètes, palace


Vous êtes bien à bord, à la bonne place
Dans un confortable et doux fauteuil
Vos mots sont plaisants, brisent bien la glace
Ravie de vous trouver !


Heureuse qu’à vos peurs, vous ayez fait grimace
Quand la Vie vous à offert, de rimer, la grâce
Laisser vos vers dans un coin, façon écureuil
Se dire qu’ils ne valent rien, en faire le deuil
Nous aurait privé, de ce beau face à face
Ravie de vous trouver !


 

Exprès s’écrire…


Rater la correspondance ? Non, au contraire
À l’heure pour accueillir, notre invitée solaire
Rayonnant le plaisir d’avoir pris ce train
En destination d’un un bonheur certain
Car son cœur le savait, l’a poussée à le faire

Il répond à l’écho confiant, et salutaire
Du nôtre qui a appris, à se détacher serein
Des peurs qui font, par idées parasitaires
Rater la correspondance

Les ronds d’eau, ici, peuvent être spectaculaires
Pour peu que l’intention soit profonde et claire
Animée du plaisir d’un lancer sans freins
De mots dans le respect, de l’esprit aérien
Et fraternel, car il ferait, en élitaire

Rater la correspondance
 


Sot, t’es si tu ne le fais pas


Sauter dans le vide… ou saut de confiance
Je l’ai déjà vécu, sans autre assistance
Que mon intuition bravant le rationnel
Les statistiques que cela aurait été mortel
Sans parachute ou bonne concordance


Combien sont encore boiteux, dans la mécréance
De ne jurer, que par logique, vigilance
Continuer d’ignorer l’invisible essentiel
Sot, t’es, dans ce vide…


J’en ai marre que mes peurs, poussent à la méfiance
Envers les Autres, me fassent louper des chances
De vivre sereine, d’apprendre l’intemporel
Les langages de l’Amour, Humain et Éternel
Mais il me faut encore pour cette belle portance

Sauter dans le vide…

 


Corps répond, danse ! Et plus m’est délicieuse l’écriture


Pour passer un bon moment ! Changer de vision
Vous lire, amis, est plaisir, aux belles effusions
En gras et italiques, de votre inspire du jour,
Où les sujets, traversent, vos filtres d’amour
À continuer, heureuse, nos conversations

C’était bien dans l’air, que nos aspirations
Concordent en tous points à une collision
D’esprits façonnés d’un lumineux parcours
Pour passer un bon moment !

C’est une partie de Soi qui ici fait session
Ordonne aux neurones, certaines combustions
Mais si un retour de flamme, ici, a bien cours
Vous et moi savons, fort souffler un humour
Histoire que le feu prenne en vives crépitations

Pour passer un bon moment !

 

Une envie… qu’on corde


Plus ample connaissance ? Cette mare à rondeaux
S’y prête à merveille, en ricochets loyaux
Pur esprit fraternel, s’envolant des rimes
Que la passion d’écrire, féconde en enzymes
D’illustres poètes, qu’on a souvent lus, en terreau


Si Naples m’a vu naître, d’une escale bateau
Assise, en Ombrie m’a éclairé du flambeau
De la piété, en plus, de m’amener en prime
Plus ample connaissance


Parfaite au pays, de Descartes et Rousseau
Confrontée à Platon, et à Épicure à vau-l’eau
En retombées de plomb, que dans ma tête s’impriment
D’humaines valeurs, le respect et l’estime
Pour ce jour s’offrir, mutuellement en cadeau

Plus ample connaissance
 

Votre assise vous donne belle posture


Plutôt dans les roses ! Naissent les petites filles
Moi, dans un jardin, concerné d’aucune famille
Avec l’épisode, assez proche du panier
Laissé sur le pas de porte, de l’église du quartier
Faisant la joie d’un couple, à marteau et faucille


Jamais réclamée, par mes faiseurs de bille
Aujourd’hui, apaisée, plus jamais ne me titille
L’envie de les envoyer, s’ils revenaient, expier
Plutôt sur les roses !


L’une après l’autre, j’ai viré toutes mes béquilles
Palliant mon mal de vivre, me maintenant chenille
Quelque chose de profond, en moi savait irradier
Une Lumière sur les leurres, les liens à fortifier
Ressentir la Nature, à en avoir les yeux qui brillent
Surtout dans les roses !

 

Comment c’est à mourir…


Ça tient du miracle… de venir au monde
Recevoir un Univers, rayonnant d’ondes
De l’Amour qui prend Vie, une âme qui se déploie
Profitera de tout, pour retrouver la voie
De son Essence, véritable, et profonde


Mais qui demande à naître, la raison abonde
Au pour qui, pour quoi faire, et autres frondes
Certains esprits s'éveillent, entre douleurs et joies
Ça tient du miracle


La vie et la mort, dans mon corps se confondent
Mais aussi dans ma tête, en réflexions fécondes
Si mes croyances, mon existence, fossoient
Ce qui me donne le sursaut, de faire d’autres choix
Et me guide, pour que mes peurs, j’émonde

Ça tient du miracle
 

Mon choux…enviable



On est bien comme on naît ! Vérité plaidable
Selon la croyance, et surtout les variables
Mais j’ai pu l’entendre, depuis un âpre chemin

Malgré les douleurs, les aléas du destin
À en voir la vie, en farce détestable


Pourquoi je n’ai pas dévié, en loser durable
Pour être instruit davantage en paladin
Si pour chacun, le sort, est indéchiffrable
On est bien comme on naît !


Tout est question de sens ; est-ce acceptable
Nait-on vraiment égaux, en avenirs viables
Il y a des histoires d’Âmes qui mènent aux confins
De nos compréhensions, ou servent de tremplin
À nous élever, de manière estimable

On est bien comme on naît !

 


De la dernière pluie… Née, moi ? Pas vraiment
on me dit bien naïve, dans mes sentiments
Je suis un cœur d’artichaut en apparences
je me fais avoirs par les belles jactances
de gars trop pressés de m’ôter mes vêtements

L’intellect en moi, brille à retardement
ma bonhomie fait qu’on s’arrête ponctuellement
pour sourire de causer, de par mon ignorance
De la dernière pluie…

Simplicité, gentillesse, visiblement
n’attirent pas toujours, le bon prince charmant
au moins ici il règne une vraie bienveillance
hors jugements, et une douce présence
poussant mon âme d’enfant à l’émerveillement

De la dernière pluie…

 

Quand l’Amour tarde, il monte aux Nés


Nés sans l’essence, d’une parcelle Divine
Certains peuvent le croire, quand la vie les piétine
Tel l’Univers, je viens d’une soupe primale
D’atomes et autres que la Science, étale
On est vibrantes énergies, qui se combinent

Le savoir m’a rendu, certes, un peu plus maline
Mais je danse maladroite, dans l’expérimental
Je ne sais toujours pas à quoi la vie me destine
Née sans le sens ?

Et ça s’améliore, quand je m’achemine
Vers la source d’Amour qui tout illumine
Pas qu’en face à face, à l’horizontale…
Hélas, j’ai à combler un handicap nasal
Faute de ressentir le parfum de l’églantine
Nez, sans le sens… 

 

À Part celle du cha-cha -cha…


Dense, dans ce monde
, le rhume carabiné
Du cœur au regret d’être, par l’amour blessé
Sous toute latitude, l’ignorance, âprement
Le relègue en croyances, de puéril engouement

Ajoutant à la Vie, encore plus de compliqué

Tout le monde s’affaire, pour un demain sensé
Du bonheur d’avoir, l’absence de tourments
Pour être, et ou paraître, en faire une vérité
Dense, dans ce monde !


Au lieu de l’équilibre, course en avant effrénée
Par science, technologies, pour un progrès plaidé
Tout en se débattant dans quelque sentiment
Amis, voire famille, l’amour en échappement
Sauf à le reconnaître, vital, et le sacrer
Danse, dans ce monde !

 
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