• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Écrire ?...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
  • Date de début Date de début



La Vie tire à vue…

Une cible mouvante, que la vie poinçonne
De dards sur mesure, qui me forgent, ordonnent
Une remise à plat, de moultes croyances
Dont celles fourre-tout, du hasard et chance
Et autres traditions, auxquelles je me cramponne

À se prendre le chou, ou une bonne déconne
Il y a un milieu que mon esprit affectionne
Je vise à élever, notre correspondance
En cible émouvante

Il m’agrée que l’un l’autre, on se harponne
En traits savoureux, sûrs que nulle maldonne
Ne vienne écourter nos plaisantes séances
Vous et moi savons vivre dans la confiance
Et faire des désirs, qui les liens empoisonnent

Une cible mouvante


 


Le monde est mouvant…

Mon monde est bien mouvant, depuis qu’un professeur
Créchant à temps complet au Ciel des Grandeurs
M’a évité plus jeune, un saut hautement mortel
En m’expliquant par livres, combien est cruelle
L’ignorance qui enchaine, dans la noirceur

Guérir de la faute aux autres, s’est fait en douceur
En milieux stimulant aussi un côté frondeur
Mais incroyance à part, la paix près d’un Autel
C’est un monde émouvant

Riche d’autres confessions, de cultures et valeurs
Parfois cela a été, un beau bazar intérieur
Avant que le pardon, soit devenu rituel
J’avais belles rancunes, des pensées Gargamel
Pour ne plus me complaire, en éternel pécheur

Mon monde est bien mouvant

 


Aller à confesse… cela en prend le chemin
Car votre récit, met en lumière le frusquin
Accumulé, de ce que l’on se met à croire
Validé maintes fois en expériences notoires
Menant à se conforter, d’avoir grand magasin


Toute connaissance, recèle, en son écrin
La perle des opposés, selon pour quelle fin
Mais il faut quand l’ego, la tient en ostensoir
Aller à confesse…


Qu’un plan de vie soit Céleste, ou simple destin
Quand certains égarements, ont poussé au larcin
Qui peut oublier ses instants "purgatoire"
Ne pas avoir songé, avant le saut dans le noir
Et son incontournable fragrance de sapin

Aller à confesse…

 


Aller à qu’on fesse, nos petites incartades...


Cherchez donc l’erreur… quand nul n’en fait vraiment
Dixit un philosophe à un curé doctement
Argumentant le propre de l’apprentissage
D’avancer à tâtons, depuis les bas-âge
Donc, nul besoin de juge, à nos balbutiements

Pécher est manquer le but, pour d’autres discernements
Sans relents coupables et autres châtiments
Acte, conséquence : Loi d’équilibrage
Cherchez donc l’erreur…

Mais, cause et effet, pour seul raisonnement
Quelle morale s’établit en heureux fondement
Celle de chacun, ne me parait pas très sage
Quand des exactions échappent à un péage
Et qu’un tel résultat, soit vu en enseignement…

Cherchez donc l’erreur…



 
Qu’on sait qu’on se… répond !

File eau à ma soif, et je ne cesse de boire
Ainsi je transcende pas mal de déboires
Que certains dogmes, et autres préjugés
Certains pans de ma Vie, ont bien compliquée
À un point de frôler, parfois le désespoir

C’est un puits sans fond, que m’ont offert des grimoires
Censés m’élever vers de hautes trajectoires
Mais à la fin c’était moi, la plus épuisée
File eau à ma soif…

Apprendre pour comprendre, semble méritoire
Au risque que l’esprit, oscille en balançoire
Et vivre le bazar, comme vous, de la dualité
A eu pour conséquence d’être laminée
Par certains choix, un peu trop contradictoires

File eau à ma soif… *
File eau à ma soif… *
Emprunté à vos titres, Venezio . Merci ;)
 
Qu’il est bon ce p’tit baiser, de ma tendre chérie,
Ici, pour notre bel amour, le renchéris
Enlevant nos maux pour rester attaché
Evitant les mots qui pourraient nous fâcher
Qu’il est bon ce p’tit baiser…

Poursuivons droit notre chemin onirique
En dévoyant les disputes chimériques
De reproches toujours épidémiques
Qu’il est bon ce p’tit baiser…

Et avec vous, mes termes pour partager
Ensemble avec des jeunes, moi, le pote âgé
De transformer la braise et l’aménager
Quand l’anagramme évite le danger
Pour une compréhension, l’aménager

Qu’il est bon ce p’tit baiser…
 



Trait d’union sympathique, d’un invité Luron
Heureux de partager, sa joie en calisson
Douceur de fruits confits, comme l’est un baiser
Un des plus grands remèdes, pour tout apaiser
Quand les tensions montent, et qu’on hausse le ton


Son refrain délicieux, peut devenir chanson
Une pensée d’entrain, qu’on aime fredonner
Quand les lèvres se croisent de si belle façon
Le trait d’union est magique


Entre autres bonheurs, d’avoir doux compagnons
Il y a les mots pétillants, offerts en bonbons
Le regard qui encourage le bécot à poser
Affectueux ou profond, comme l’on sait aimer
Touchés, que nous sommes, au cœur, par Cupidon
D’un trait d’union idyllique



 
Bécot…et ma tension monte…Merci Gilbert, tu chantes aussi pour les Anges, maintenant


Pour la beauté du geste, partage d’une Foi
En l’Amour surtout, car le Cœur y croit
Juste baromètre, certains savent l’admettre
De nos sentiments, que le temps sait soumettre
À la routine des jours, qui nous minent, de surcroit


Outre la reconnaissance, le respect, en choix
Il y a cet aspect Sacré, qui célébrant la Joie
Laisse le bonheur s’exprimer, sans compromettre
La beauté du geste


La régularité, dans cette pratique en soi
Héritée de cousins, plus poilus et narquois
Est le signe d’une bonne santé à émettre
Un signal de Paix de notre esprit, lui permettre
Plus de chaleur envers les Autres, comme il se doit

Pour la beauté du geste

 

Je puis sans fond, vous dire...


Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse
De celles qui donne du sens, aux joies, aux tristesses
La coupe de la Vie se remplit de liqueurs
Sans souvent les choisir, en degrés, en saveurs
Aux effets secondaires que parfois on confesse


Je me sens grisé, par ces plis qu’on s’adresse
Tel un champagne, de maisons qui professent
Pour un noble distillat, extrait du cœur
Il m’importe ce flacon…


Toutes belles pensées, en fines bulles, s’empressent
D’embrumer l’esprit, d’un voile d’allégresse
Aimant promptement, à se nourrir de douceur
Ne sommes-nous pas un peu, addictes au bonheur
Et ses visages multiples, aux telles promesses

Qu’il importe le flacon…


 

C’est irrésistible… ce coin de poésie
Ainsi l'hésitation a cédé à l’envie
D’entrer en conversation, en vous imitant
Rester dans ce style, que je trouve charmant
Pour partager comment, on traverse la vie


Vous parlez en sagesse, des dichotomies
Pointez les pensées qui deviennent insomnies
Saupoudrez à l’humour, de traits élégants
C’est irrésistible…


Et ce jeu commencé, à deux, comme une lubie
Rayonne doucement, un appel à réparties
Les mots fraternité, et amitié, sont séants
Chatouillent l’esprit des poètes, les ressentant
Tout comme une gratouille, sous un plâtre, irradie

C’est irrésistible…
 



Qu’ un porte le fanion !

J’ai été à bonne école, normale soupe, de banales
Niaiseries pour jeunes filles un peu trop rurales
Pour arborer l’insigne, de la soumise
Aux lois patriarcales, en sage promise
À ne faire nulle ombre, à l’époux, mâle


Si le contrepied est, être femme fatale
Il y a un entre deux qui me rend amicale
Voire très empathique, comme certains le disent
J’ai été à bonne école


Il m’a fallu guérir, des pensées tumorales
Crues pour m’intégrer aux attentes normales
D’autres mal éduqués, considérant admise
L’inégalité, que l’on vous ridiculise
D’être le sexe faible, sauf à rester virale

J’ai été à bonne école


 

De la bonne colle…


Une si belle adhésion, aux Lois de l’Univers
Pour croître, prospérer, entrevoir la Lumière
Vient du fluide collant, secrété par l’âme
Dit-on dans les enceintes où l’on acclame
Une Grandeur Divine qui régit ciel et terre

Bien des attachements envers la matière
Peuvent être une source d’effets délétères
Mais faute de mieux, encore plus on réclame
Une si belle adhésion

Des collages à la peau, on en a des sévères
Et ce patch pour rondeaux, nullement me modère
Je le soupçonne, bien trop dosé en came
La preuve, mon ardeur à vous écrire, Madame
Mais sur ce point joyeux, quel esprit n’obtempère

À une si belle adhésion

 
Ainsi bêle ma raison…


La meilleure qui soit,
prouvée par l’expérience
Étonnante vitrine de mes croyances
Ainsi j’ai souvent raison, selon mon point de vue
Que ma vie soit normale, ou parfois incongrue
Vivre une réalité, anime des évidences

Et relativiser, la logique des sens
M’est devenu salutaire, donne consistance
Aux forces invisibles dont nous sommes issus
Les meilleures qui soient…

Le quantique démontre avec aisance
Que toute la matière, vibre, est fréquences
Je suis co-créatrice des évènements drus
Mélange d’inconscient, de pensées souvent, crues
À me donner une pêche, de justes Providences
La meilleure qui soit !


 


Quand tique Einstein


Dieu ne joue pas aux dés, dit-il, à un de ses pairs
Aux principes que la Nature, n’était pas claire
Alors qu’Albert voit bien, un Grand Maître horloger
Quand il regarde l’Univers, les planètes, tourner
Les forces invisibles, extraordinaires


Notre libre arbitre, pour croire, éclaire
Sur nos facultés, fabuleuses, à parfaire
Le lien avec une Grandeur, qui a su nous forger
Dieu ne joue pas aux dés


Cette perfection en tout, est bien spectaculaire
Si on sait la voir, quand pris dans nos affaires
La Loi de cause à effet ne fait que confirmer
Le principe Créateur, qu’hasard fait oublier
Mais on l’a en nous, surtout en imaginaire

Dieu ne joue pas aux dés

 

De la bonne colle…


Une si belle adhésion, aux Lois de l’Univers
Pour croître, prospérer, entrevoir la Lumière
Vient du fluide collant, secrété par l’âme
Dit-on dans les enceintes où l’on acclame
Une Grandeur Divine qui régit ciel et terre


Bien des attachements envers la matière
Peuvent être une source d’effets délétères
Mais faute de mieux, encore plus on réclame
Une si belle adhésion


Des collages à la peau, on en a des sévères
Et ce patch pour rondeaux, nullement me modère
Je le soupçonne, bien trop dosé en came
La preuve, mon ardeur à vous écrire, Madame
Mais sur ce point joyeux, quel esprit n’obtempère

À une si belle adhésion




Vous collaborez à une douce atmosphère
Vous coloriez souvent les mots
Je vous envoie un collier de coquelicots
Et une accolade, des plus sincères


Vos avis collent sur l'essentiel
À l'école de la sérénité
Sans racolage bigot, entêté
Vous collationnez les messages du Ciel


Pas de picole, autres addictions et vices
Vous êtes bon écoliers de la modération
La Joie caracole dans vos intentions
Collectant les bonheurs, par jeu, exercice...


Merci Laure et Venezio
 


Ah, le ber… supporte tout carénage…



Question de paramètres, sur l’entendement
Notre milieu de culture, accessoirement
Il y a des ignorances, parfumées de paix
Ceux qui savent d’instinct, rejeter le faix
D’en avoir pleins les placards, en contentement


Entre être et avoir va mon balancement
Équilibre difficile, vu âprement
Par mon esprit amateur, de ce qui lui plaît
Question de paramètres


Comme vous, j’ai opté, pour l’assainissement
Balayé devant ma porte, amoureusement
Et suis toujours prête à relayer le trait,
De ce qui fait mettre le doigt sur les plaies,
Car guérir de nos paresses, et atermoiements

Est question de paramètres

 
Vous collaborez à une douce atmosphère
Vous coloriez souvent les mots
Je vous envoie un collier de coquelicots
Et une accolade, des plus sincères


Vos avis collent sur l'essentiel
À l'école de la sérénité
Sans racolage bigot, entêté
Vous collationnez les messages du Ciel


Pas de picole, autres addictions et vices
Vous êtes bon écoliers de la modération
La Joie caracole dans vos intentions
Collectant les bonheurs, par jeu, exercice...


Merci Laure et Venezio


Ravie de cette adhésion, Vous, Venezio et moi
Autrement dit, nous collons bien
Jeu de langage à rester chauvin
Allez, on se décolle de nos bras...
Merci infiniment
 
Ravie de cette adhésion, Vous, Venezio et moi
Autrement dit, nous collons bien
Jeu de langage à rester chauvin
Allez, on se décolle de nos bras...
Merci infiniment

Ensemble, on ne se coltine plus la solitude
Tous humbles colporteurs d'un " Soi Divin"
Dont le protocole fraternel est enclin
À nous encoller dans la gratitude....

 
Retour
Haut