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La pasticherie est fermée.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
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luron1er

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La pasticherie est fermée.

Hum, j’en suis resté baba,
J’l’ai reçu comme une tarte
A tomber dans les pommes,
Moi, bonne poire,
J’écrivais pour faire sourire
Et non pour faire souffrir.
Pas tire au flan, j’avais comme des éclairs,
Ses mots couleur café devenaient tons chocolat.
De Paris à Brest, je narrais nos opéras,
Je ne suis pas bave à rois.
Elle était ma bouchée à la reine.
Bon ! Bon ! Elle était ma violette impériale.
Si le con court remettre une médaille au jury,
C’n’est pas pour les « comment taire » abrutis,
Mais pour le travail accompli (en un mot).
A deux, on avait écrit plus de mille feuilles,
Saupoudrées de sucre semoule où d’amandes amères,
Où était cachés entre les pages les non-dits d’amitié.
Si je décapite une religieuse et ses pets de nonne,
C’est pour en apprécier la meilleur crème.
Je pensais être son petit chou-chou,
Mais la pièce s’est démontée,

J’en suis resté chou blanc.
Je ne faisais pas cela dans un but financier,
Ni même pour une cérémonie à la madeleine,
Et si je lui prenais sa petite chocolatine,
C’était pour en faire un pain au lait fourré d’humour.
Si je profite du rôle, c’est pour l’honorer
Mais aujourd’hui,
Le chat pitre se meurt,
Le clown pleure
Des larmes de sirop des rabs.

Car la pasticherie est fermée.
 
Dernière édition:
STOP

Les histoires de Paul et Mic.

Un jour, j’ai surpris la conversation de deux cons,
Qui jouaient à qui gagnerai au jeu du quand dira-t-on,
Et de cette écriture, ils ne trouvaient pas d’accord,
De leurs paroles, il faut qu’ils en parlent encore.


Ils radotent, ils radotent en jactant dans le vide,
Cherchant à se faire remarquer d’une façon avide,
Encore et encore, ils reviennent bien plus tard,
Se croyant nouveaux avec d’autres avatars.


Ils s’infiltrent dans leurs termes de vrais bonimenteurs,
Et cherchant toujours à détourner les vraies valeurs,
Leur péché, inoculer lentement leur poison,
A nous simplement d’en pêcher ces poissons.


Ainsi, doucement, s’amplifie une grande rumeur,
Apportant, ici et là, son petit lot de malheur,
Tiraillant de ci, de là, pour qui ? Pourquoi ?
Pour semer la panique, la discorde, à qui ? A quoi ?


Pourquoi, ne pas simplement, essayer d’estimer,
Ce qui est seulement bon en toute priorité,
Dans l’amour de l’humour, il vous faut confesser,
Sinon, il faudra une fois pour toute, ici, les cons fesser.


Un nouveau climat reviendra ainsi au grand soleil,
Apporter ainsi à tous, les bonnes saveurs du miel,
Pour que comme moi, pauvre et piètre écrivaillon,

Dans la paix et le rire, enfin nous nous retrouvions.
 
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