Mon dessert devance. (D’après Le désert avance de Lilasys)
Mon dessert devance, mon rythme aux abois,
Tombé dans tes silences, j’éloignes ton désarroi,
Je ne veux que ta chance, comme un bon bourgeois,
J’épure toutes tes absences, j’ai le bien pour toi.
J’ai lu, « comme une chance, lever un jour nouveau, »
Sur tes matins cafards sapés d’ambivalence,
Tes jours de déchéance dépassés sans un cadeau,
Traitant sur un frottoir l’enquête d’influence.
Et mon dessert devance et tu ne me crois pas,
Toute cette instance que je mets pour toi et moi,
C’est pour ta vie que je balance souvent tes vient, tes va,
Mais en rond quelle ignorance ! Puisque j’anime tes pas.
J’ai vu mon influence chercher au fond de mes rides,
Mes armes de délivrance, échangeant un bel asile,
En bornes d’excellence donnant un bain splendide,
A ta désespérance, mon humour mal habile.
Et mon dessert devance, « là, tout au fond de moi, »
Je ronge tes mouvances, je ne peste que pour ça,
Je ris de l’abondance de tes écrits corsés à l’harissa,
Mais mon dessert devance ma mémoire pour toi.
J’ai lu toutes tes belles paroles, j’exporte aujourd’hui l’accent,
D’une femme bénévole aux si beaux sentiments,
Et mon dessert devance, envoyant un petit peu de rab,
Au cœur en souffrance « se desséchant misérable. »
Le désert avance
Le désert avance, au rythme de nos pas
Nimbée dans ton silence, tu t’éloignes de moi
Tout n’est plus qu’absence, sans le son de ta voix
J’endure ton abstinence, j’ai le mal de toi
J’ai vu, comme une chance, lever un jour nouveau
Sur les matins brouillard nappés d’indifférence
Les nuits de déchéance passées dans le caniveau
Traînant sur le trottoir en quête d’existence
Et le désert avance, et tu ne le vois pas
Toute cette distance que tu mets entre toi et moi
C’est notre vie que tu balances au vent qui vient, qui va
Mais au fond quelle importance, puisque tu ne m’aimes pas ?
J’ai vu la délivrance au fond d’un reg aride
Des larmes, en délivrance, changeant un sol stérile
En corne d’abondance donnant un grain splendide
Sur la désespérance d’un amour trop fragile
Et le désert avance, là, tout au fond de moi
Des songes, la mouvance, il ne me reste que ça
Je vis de l’espérance que tu ne m’oublies pas
Mais le désert avance dans ta mémoire à toi
J’ai cru à ces belles paroles, qu’emporte aujourd’hui le vent,
D’une femme bien trop frivole pour avoir des sentiments
Et le désert avance, noyant tout dans le sable
D’un cœur en souffrance se desséchant misérable.
LILASYS
Mon dessert devance, mon rythme aux abois,
Tombé dans tes silences, j’éloignes ton désarroi,
Je ne veux que ta chance, comme un bon bourgeois,
J’épure toutes tes absences, j’ai le bien pour toi.
J’ai lu, « comme une chance, lever un jour nouveau, »
Sur tes matins cafards sapés d’ambivalence,
Tes jours de déchéance dépassés sans un cadeau,
Traitant sur un frottoir l’enquête d’influence.
Et mon dessert devance et tu ne me crois pas,
Toute cette instance que je mets pour toi et moi,
C’est pour ta vie que je balance souvent tes vient, tes va,
Mais en rond quelle ignorance ! Puisque j’anime tes pas.
J’ai vu mon influence chercher au fond de mes rides,
Mes armes de délivrance, échangeant un bel asile,
En bornes d’excellence donnant un bain splendide,
A ta désespérance, mon humour mal habile.
Et mon dessert devance, « là, tout au fond de moi, »
Je ronge tes mouvances, je ne peste que pour ça,
Je ris de l’abondance de tes écrits corsés à l’harissa,
Mais mon dessert devance ma mémoire pour toi.
J’ai lu toutes tes belles paroles, j’exporte aujourd’hui l’accent,
D’une femme bénévole aux si beaux sentiments,
Et mon dessert devance, envoyant un petit peu de rab,
Au cœur en souffrance « se desséchant misérable. »
Le désert avance
Le désert avance, au rythme de nos pas
Nimbée dans ton silence, tu t’éloignes de moi
Tout n’est plus qu’absence, sans le son de ta voix
J’endure ton abstinence, j’ai le mal de toi
J’ai vu, comme une chance, lever un jour nouveau
Sur les matins brouillard nappés d’indifférence
Les nuits de déchéance passées dans le caniveau
Traînant sur le trottoir en quête d’existence
Et le désert avance, et tu ne le vois pas
Toute cette distance que tu mets entre toi et moi
C’est notre vie que tu balances au vent qui vient, qui va
Mais au fond quelle importance, puisque tu ne m’aimes pas ?
J’ai vu la délivrance au fond d’un reg aride
Des larmes, en délivrance, changeant un sol stérile
En corne d’abondance donnant un grain splendide
Sur la désespérance d’un amour trop fragile
Et le désert avance, là, tout au fond de moi
Des songes, la mouvance, il ne me reste que ça
Je vis de l’espérance que tu ne m’oublies pas
Mais le désert avance dans ta mémoire à toi
J’ai cru à ces belles paroles, qu’emporte aujourd’hui le vent,
D’une femme bien trop frivole pour avoir des sentiments
Et le désert avance, noyant tout dans le sable
D’un cœur en souffrance se desséchant misérable.
LILASYS
