Gautier Alain
Maître Poète
Quand les feuilles sur le sol se font lit,
Vous imaginer là, ma mie, n'est point délit,
Sur ce tapis humide, à moi vous rêver,
Allonger, pour toujours en la vie espérer.
Je me ferais le vent qui vient vous caresser,
Cette plume qui sur votre corps écrit,
Mon amour ainsi, je vous décris,
Là me permettez-vous de paresser.
Dessiner dans le ciel, vos jolies courbures,
Reliant les nuages, par vos cambrures,
En vous je m'oublierai, enfin m'évaderai,
Vous seriez volutes qui s'élèveraient.
Ne plus me réveiller, continuer de rêver,
Comblant vos jouissances, pour vous m'abandonner,
Entre vos reins aller et venir,
En un éternel désir.
Alain Gautier.

Vous imaginer là, ma mie, n'est point délit,
Sur ce tapis humide, à moi vous rêver,
Allonger, pour toujours en la vie espérer.
Je me ferais le vent qui vient vous caresser,
Cette plume qui sur votre corps écrit,
Mon amour ainsi, je vous décris,
Là me permettez-vous de paresser.
Dessiner dans le ciel, vos jolies courbures,
Reliant les nuages, par vos cambrures,
En vous je m'oublierai, enfin m'évaderai,
Vous seriez volutes qui s'élèveraient.
Ne plus me réveiller, continuer de rêver,
Comblant vos jouissances, pour vous m'abandonner,
Entre vos reins aller et venir,
En un éternel désir.
Alain Gautier.
