lecoeurentretesmains
Maître Poète
Peut heurter la sensibilité
Caressé par la fièvre, tu m’annonces ton désir
Ton torse ondule et vibre d’un souffle brûlant
Mais mon corps dénaturé se refuse sans t’avertir,
Heureusement pour ta cause il est autrement gourmand
Puisque j’aime tout de ta chair et rien de l’interdit,
Je m’avance vers ton envie appelant la luxure,
Je dénude patiemment la moindre de tes parties
Afin d’accomplir le péché sans demi-mesure
Le suave de ta vertu se réinvente entre mes mains
Courbée, je le cueille de mes lèvres friandes,
D’un baiser je les dépose au sommet du divin
Et plongée dans tes yeux à ma bouche j’en fais l’offrande
De va-et-vient je sers la vigueur de ton plaisir
Et du bout des ongles j’effleure le haut tes cuisses
Sans te prévenir d’un coup sec, je me retire,
Et reprends de plus belle l’aspirant, oh quel délice !
Tout en toi se tend et ton pouls galopant
Tape sur ma langue et rythme mon geste
Te dévorant plus vite et plus fort la fin se ressent
Enfin ! J’ai fait le plus dur à toi de faire le reste.
Caressé par la fièvre, tu m’annonces ton désir
Ton torse ondule et vibre d’un souffle brûlant
Mais mon corps dénaturé se refuse sans t’avertir,
Heureusement pour ta cause il est autrement gourmand
Puisque j’aime tout de ta chair et rien de l’interdit,
Je m’avance vers ton envie appelant la luxure,
Je dénude patiemment la moindre de tes parties
Afin d’accomplir le péché sans demi-mesure
Le suave de ta vertu se réinvente entre mes mains
Courbée, je le cueille de mes lèvres friandes,
D’un baiser je les dépose au sommet du divin
Et plongée dans tes yeux à ma bouche j’en fais l’offrande
De va-et-vient je sers la vigueur de ton plaisir
Et du bout des ongles j’effleure le haut tes cuisses
Sans te prévenir d’un coup sec, je me retire,
Et reprends de plus belle l’aspirant, oh quel délice !
Tout en toi se tend et ton pouls galopant
Tape sur ma langue et rythme mon geste
Te dévorant plus vite et plus fort la fin se ressent
Enfin ! J’ai fait le plus dur à toi de faire le reste.
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