rivière
Maître Poète
Nous reposons face aux roses de splendeur
Les vagues du Loir
s’échouent à nos pieds,
ta chevelure brune adossée
contre la cathédrale des cimes
capture
la chair du soleil,
nos robes flottent
parmi les paumes de la brise.
Nous avons délaissé voilà peu,
la langueur de nos lits,
et
le faix des ivresses,
nous reposons maintenant
face aux
roses de splendeur,
face aux sonnets des couleurs,
allongées
dessus
la dentelle des mousses,
dessus la mer multiple du silence.
Je te tiens par la taille,
ma Douce,
mon Epousée,
j’aime ton visage penché sur le mien,
j’aime l’azur de ton regard,
l’hymne de tes seins
qui se dressent
dessous le sceau de tes vêtements.
Nous sommes seules
en ce matin triomphant,
et
grisées de clarté,
l’ombre des saules
s’enfle
à
l’approche des nuages.
Ce soir,
en
l’
antre de notre gynécée,
je posséderai
à nouveau
les
lys de ton pertuis,
nous jouterons d’amour,
et
sur la plage de ta bouche,
je déposerai la flamme d’un baiser.
Sophie Rivière
Les vagues du Loir
s’échouent à nos pieds,
ta chevelure brune adossée
contre la cathédrale des cimes
capture
la chair du soleil,
nos robes flottent
parmi les paumes de la brise.
Nous avons délaissé voilà peu,
la langueur de nos lits,
et
le faix des ivresses,
nous reposons maintenant
face aux
roses de splendeur,
face aux sonnets des couleurs,
allongées
dessus
la dentelle des mousses,
dessus la mer multiple du silence.
Je te tiens par la taille,
ma Douce,
mon Epousée,
j’aime ton visage penché sur le mien,
j’aime l’azur de ton regard,
l’hymne de tes seins
qui se dressent
dessous le sceau de tes vêtements.
Nous sommes seules
en ce matin triomphant,
et
grisées de clarté,
l’ombre des saules
s’enfle
à
l’approche des nuages.
Ce soir,
en
l’
antre de notre gynécée,
je posséderai
à nouveau
les
lys de ton pertuis,
nous jouterons d’amour,
et
sur la plage de ta bouche,
je déposerai la flamme d’un baiser.
Sophie Rivière