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Extrait de ma pièce théâtrale, Rêves précieux.

lepoete229

Poète libéré
Un jeune homme venait, vertu d’oripeaux, chaussé de souliers presque fatigués. Le fourreau languissant et l’épée dansante. Tout le monde regardait ses pas qui traduisent un long chemin, chemin long.
Une jeune fille lui tendit un café qu’elle portait dans sa main gauche ; l’homme vida le verre de café et, sans remercier, continua son chemin.
Un vieil homme l’approchait, le laça, le laissa, le regardait, le relaça, l’étreignit, et lui dit des mots.


Placide : Je vous félicite, homme vaillant
Qui a pu nous rendre victorieux.
Vous m’avez rendu content
Et, de vous, nous sommes amoureux.
Vous avez remporté une bataille
Que le bourg attendait impatiemment.
Vous êtes un vétéran de taille,
Et vous m’aviez surpris violemment.
Que les dieux des quatre coins
Vous en soient reconnaissants
En assurant vos besoins,
Besoins vrais, besoins ardents.
Soyez tout content, sentez-vous heureux ;
Vous n’aviez perdu un seul de vos cheveux.

Vous avez une couronne de lauriers valeureuse
Et voyez comment les victorieux sont chaleureux !

Jacques : Vieille personnes, mérite-je vos paroles douces !
Vieille personne, vous me louez que mes prouesses ;
Combattre pour l’honneur d’un empire
Est un gros acte dont un Roi soupire.
Le devoir d’un vrai soldat est Victoire,
Et la quiétude du peuple est la gloire.

Le vieil homme le regardait, et l’étreignit de nouveau.

Placide : C’est une lueur de sagesse en vous, jeune !
Vous avez une sagesse que l’âge ne donne ;
Une sagesse fiable qu’en soi, on ordonne.
O, quelle lueur de sagesse en vous, jeune !
Je vous enverrais chez le Roi, vous serez
Bientôt, pour cet empire, un immense nez[1].



Jacques : Vous avez bien le sens de l’humour ;
Votre ignoble alcoolisme
Est pire qu’un mutisme.
Envers vous, personne n’aurait amour.

Le vieillard se mis à pleurer et parle.

Placide : Donc vous…, vous ne m’aimez pas !
Dites vrai et ne dites rien tout bas.

Jacques : Je ne peux détester sans raison !
Les vrais comédiens comme vous
Sont toujours aimables, fous.
Laissez-moi partir en ma maison.

Le vieil homme ricanait quand le jeune homme se déclinait de ses regards.


[1] Se dit de quelqu’un qui occupe une place importante dans un milieu.
 
jolis vers, ça me parait pas mal
après faut voir la pièce dans son intégralité
mais je ne suis pas trop amateur de ce genre théâtrale je préfère le vaut de ville
 
jolis vers, ça me parait pas mal
après faut voir la pièce dans son intégralité
mais je ne suis pas trop amateur de ce genre théâtrale je préfère le vaut de ville
Bonjour frère de plume ! j'ai bien pris bonne note de votre conseil et je savoure le compliment qui le précède. Bien à vous, mon frère.
 
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