J'ai rêvé un monde où les hommes seraient chat,
J'ai rêvé un monde où les hommes seraient chat,
Aimant d'amour les petites souris,
Imaginant au travail une vie de pacha,
Réinventant leurs pâtés comme milles sucreries,
Écoutant l’aboiement des chiens devenir musique,
Voyant le canon des fusils du chasseur qui fleurit,
Éduquant le monde à leur ronronnement magique,
Un message de paix et de câlins,
Naviguant autour de la terre au vent salin,
Militant pour la cause animale,
Occuperons ministères et assemblées,
Ne capitulant pas devant le discourt général,
De ceux qui nous volent les petits sacs de blés,
Et qui accusent la petite hirondelle banale,
Ordonnant l'arrêt immédiat des voitures qui polluent,
Ultimatum d'inventer des véhicules qui ne les tuent plus,
Laissant au passé les guerres fratricides,
Élevage et culture seraient sans herbicides ni pesticides,
Sûr, la pluie serait alors plus douce et moins acide,
Humblement nous serions tous les gagnants d'un jeu,
Où l'argent ne serait plus le moteur,
Même si à la stratégie nous comprenons l'enjeu,
Médailles d'or, d'argent ou de chocolat seraient honneur,
Ensemble ludiquement affronterions les temps orageux,
Sans armes ni violence avec miaulement de bonheur,
Survint hélas le moment où l’instinct l'emporte,
Et le chat vole et l'homme survole,
Rendant la sentence en maître et juge se comporte,
Alors le chat divorce et dans la nuit convole,
Implorant sur les toits à la lune morte,
Emportant avec lui l’innocence qui s'envole,
N'attendant plus rien de l’humain, il supporte,
Traîtrise et tragédie de cet être frivole,
Chat, chat, tu seras dans tes idées noires,
Habits gris et tristes tu te vois dans le miroir,
Anarchiste et libertaire reste en maigre espoir,
Tenir un jour en tes mains cette liberté illusoire
J'ai rêvé un monde où les hommes seraient chat,
Aimant d'amour les petites souris,
Imaginant au travail une vie de pacha,
Réinventant leurs pâtés comme milles sucreries,
Écoutant l’aboiement des chiens devenir musique,
Voyant le canon des fusils du chasseur qui fleurit,
Éduquant le monde à leur ronronnement magique,
Un message de paix et de câlins,
Naviguant autour de la terre au vent salin,
Militant pour la cause animale,
Occuperons ministères et assemblées,
Ne capitulant pas devant le discourt général,
De ceux qui nous volent les petits sacs de blés,
Et qui accusent la petite hirondelle banale,
Ordonnant l'arrêt immédiat des voitures qui polluent,
Ultimatum d'inventer des véhicules qui ne les tuent plus,
Laissant au passé les guerres fratricides,
Élevage et culture seraient sans herbicides ni pesticides,
Sûr, la pluie serait alors plus douce et moins acide,
Humblement nous serions tous les gagnants d'un jeu,
Où l'argent ne serait plus le moteur,
Même si à la stratégie nous comprenons l'enjeu,
Médailles d'or, d'argent ou de chocolat seraient honneur,
Ensemble ludiquement affronterions les temps orageux,
Sans armes ni violence avec miaulement de bonheur,
Survint hélas le moment où l’instinct l'emporte,
Et le chat vole et l'homme survole,
Rendant la sentence en maître et juge se comporte,
Alors le chat divorce et dans la nuit convole,
Implorant sur les toits à la lune morte,
Emportant avec lui l’innocence qui s'envole,
N'attendant plus rien de l’humain, il supporte,
Traîtrise et tragédie de cet être frivole,
Chat, chat, tu seras dans tes idées noires,
Habits gris et tristes tu te vois dans le miroir,
Anarchiste et libertaire reste en maigre espoir,
Tenir un jour en tes mains cette liberté illusoire