Noir, c’est noir !
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
D’après vingt trois heures jusqu'à cinq heures,
Si je dois sortir, j’ai tout lieu d’avoir peur,
Si je rentre tard, des escaliers, il faudra me mouvoir,
De marches inégales je ne pourrais les voir.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Ne tombe pas malade, toubib, la lumière, c’est l’ennui
S’il te faut, une aide ou un pompier, la nuit leur nuit
Ne trouvant pas le bon bouton qui éclaire
Voudraient bien que la nuit soit plus claire.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Pollution de lumière et pour ma liberté,
Déposer mes poubelles à une heure imposée,
En danger aux bords de route, ils le veulent
De jour de préférence, la nuit en est aveugle.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
C’est à la lumière des étoiles qu’il faut se diriger,
Ils le veulent ainsi, c’est ainsi qu’ils nous l’on rédigé,
Si vous n’êtes pas content, allez au tribunal,
C’est tellement mieux ainsi pour l’avoir dans l’an.l.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Sans la concertation réunissons réceptacles à ordures
Economie pour la communauté, le citoyen endure
Eloignant réservoirs du domicile des personnes âgées
Pense que notre porte monnaies en sera soulagé.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Que nenni, nos impôts en seront surtaxés
Pour cause de pollutions, évitons les excès,
Mais aggravons la puanteur pour les usagers
D’un stocke regroupant les déchets partagés.
C’est dans le noir que l’excès, j’ai écris
C’est dans le noir que je pousse mon cri.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
D’après vingt trois heures jusqu'à cinq heures,
Si je dois sortir, j’ai tout lieu d’avoir peur,
Si je rentre tard, des escaliers, il faudra me mouvoir,
De marches inégales je ne pourrais les voir.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Ne tombe pas malade, toubib, la lumière, c’est l’ennui
S’il te faut, une aide ou un pompier, la nuit leur nuit
Ne trouvant pas le bon bouton qui éclaire
Voudraient bien que la nuit soit plus claire.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Pollution de lumière et pour ma liberté,
Déposer mes poubelles à une heure imposée,
En danger aux bords de route, ils le veulent
De jour de préférence, la nuit en est aveugle.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
C’est à la lumière des étoiles qu’il faut se diriger,
Ils le veulent ainsi, c’est ainsi qu’ils nous l’on rédigé,
Si vous n’êtes pas content, allez au tribunal,
C’est tellement mieux ainsi pour l’avoir dans l’an.l.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Sans la concertation réunissons réceptacles à ordures
Economie pour la communauté, le citoyen endure
Eloignant réservoirs du domicile des personnes âgées
Pense que notre porte monnaies en sera soulagé.
Et dans le noir c’est ainsi que j’écris
Quand dans le noir, je pousse mon cri.
Que nenni, nos impôts en seront surtaxés
Pour cause de pollutions, évitons les excès,
Mais aggravons la puanteur pour les usagers
D’un stocke regroupant les déchets partagés.
C’est dans le noir que l’excès, j’ai écris
C’est dans le noir que je pousse mon cri.