Lorsque je te regarde, je vois la profondeur de tes yeux, l’éclat de ton sourire, les courbes exquises de ton corps et toute la féminité fragile d’une harmonie parfaite qui te définit.
Si seulement tu pouvais te laisser approcher, apprivoiser. Je pourrai enfin poser un regard tout autre.
Un regard intime et complice d’une alchimie languissante, empreinte de gestes, de sourires, de frôlements et d’envies.
L’envie secrète de s’appartenir l’un l’autre en dépit des interdits.
L’envie de sentir le parfum de ta peau, frissonnante d’émoi au passage langoureux de mes mains sur ton corps ; hérissant tes sens d’un tremblement fiévreux, et de pensées inavouées.
Je pourrai ainsi deviner si je pourrai faire jaillir la source intime du désir qui t’envahit et ainsi m’abreuver de ton extase.
Mes mains étant occupées à crocheter tes jambes chancelantes, ma langue énervée, cherchera à faire éclore le bourgeon agacé. C’est ainsi que ta fleur s’ouvrira à ma faim de toi, ne pouvant retenir le nectar chaud et doux, que tu tentais de retenir jusqu’à présent.
Rien n’est fini, au contraire tout commence ! Alors que tu cherches à fermer la porte de ton désir pour souffler un peu et reprendre tes esprits, j’affirme mon ardeur et butine promptement, le calice de l’amour, berceau de toutes vies.
Je peux ainsi saisir dans tes yeux toute la rage dont tu m’accables ; entendre ton souffle haletant et gémissant ; voir poindre sur tes joues, le rose effarouché de l’impatience qui t’emporte. Tu voudrais toi aussi pouvoir me donner tout ce que j’attends de ton amour, aveuglément ; offerte aux plaisirs des sens.
Mais …
***********
C’est ainsi, je crois, qu’il faut donner à l’autre l’ardeur nécessaire, à ce que l’on voudrait recevoir.
Un soupçon d’amour, un brin de folie et beaucoup de rage.
Voilà la recette parfaite pour deux être en proies à leurs élans cachés.
N’est-ce pas là les mots qui définissent la raison pour laquelle je suis prêt à aimer ?
Ne voyez en tout ceci que l’estime que je porte à la femme et l’imagination débordante dont je puis faire preuve si vous me laissez vous guider mesdames…
Êtes-vous prête ?
Si seulement tu pouvais te laisser approcher, apprivoiser. Je pourrai enfin poser un regard tout autre.
Un regard intime et complice d’une alchimie languissante, empreinte de gestes, de sourires, de frôlements et d’envies.
L’envie secrète de s’appartenir l’un l’autre en dépit des interdits.
L’envie de sentir le parfum de ta peau, frissonnante d’émoi au passage langoureux de mes mains sur ton corps ; hérissant tes sens d’un tremblement fiévreux, et de pensées inavouées.
Je pourrai ainsi deviner si je pourrai faire jaillir la source intime du désir qui t’envahit et ainsi m’abreuver de ton extase.
Mes mains étant occupées à crocheter tes jambes chancelantes, ma langue énervée, cherchera à faire éclore le bourgeon agacé. C’est ainsi que ta fleur s’ouvrira à ma faim de toi, ne pouvant retenir le nectar chaud et doux, que tu tentais de retenir jusqu’à présent.
Rien n’est fini, au contraire tout commence ! Alors que tu cherches à fermer la porte de ton désir pour souffler un peu et reprendre tes esprits, j’affirme mon ardeur et butine promptement, le calice de l’amour, berceau de toutes vies.
Je peux ainsi saisir dans tes yeux toute la rage dont tu m’accables ; entendre ton souffle haletant et gémissant ; voir poindre sur tes joues, le rose effarouché de l’impatience qui t’emporte. Tu voudrais toi aussi pouvoir me donner tout ce que j’attends de ton amour, aveuglément ; offerte aux plaisirs des sens.
Mais …
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C’est ainsi, je crois, qu’il faut donner à l’autre l’ardeur nécessaire, à ce que l’on voudrait recevoir.
Un soupçon d’amour, un brin de folie et beaucoup de rage.
Voilà la recette parfaite pour deux être en proies à leurs élans cachés.
N’est-ce pas là les mots qui définissent la raison pour laquelle je suis prêt à aimer ?
Ne voyez en tout ceci que l’estime que je porte à la femme et l’imagination débordante dont je puis faire preuve si vous me laissez vous guider mesdames…
Êtes-vous prête ?