rivière
Maître Poète
Tu me quittes pour glaner le rosaire d’une fleur
Ton regard d’infinie douceur
brille de mille feux,
nous cheminons libres et heureuses
parmi la virginité du Maine,
tu me quittes parfois
pour glaner le rosaire d’une fleur
que tu m’offres
en gage de déférence.
Nous nous arrêtons parfois,
et nous nous reposons, allongées
dans le frou-frou des mousses et des herbes,
adossées contre la majesté des lueurs.
Ton baiser erre alors
sur la soie de mon front, et me brûle,
et le cœur battant, je balbutie
la langueur de notre union,
la passerelle de nos mains
s’attarde
sur
l’estuaire de nos toisons,
et nous apaise,
mais je ne suis rien
sans ta chair de grâce
que je regrette déjà,
car que deviendrions-nous
sans le soleil de notre tendresse
quand
s’érige le lys de liesse ?
Sophie Rivière
Ton regard d’infinie douceur
brille de mille feux,
nous cheminons libres et heureuses
parmi la virginité du Maine,
tu me quittes parfois
pour glaner le rosaire d’une fleur
que tu m’offres
en gage de déférence.
Nous nous arrêtons parfois,
et nous nous reposons, allongées
dans le frou-frou des mousses et des herbes,
adossées contre la majesté des lueurs.
Ton baiser erre alors
sur la soie de mon front, et me brûle,
et le cœur battant, je balbutie
la langueur de notre union,
la passerelle de nos mains
s’attarde
sur
l’estuaire de nos toisons,
et nous apaise,
mais je ne suis rien
sans ta chair de grâce
que je regrette déjà,
car que deviendrions-nous
sans le soleil de notre tendresse
quand
s’érige le lys de liesse ?
Sophie Rivière
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