Verts souvenirs
Adieu chères vertes années,
Quand aux jours les nuits survolent,
Roulions dans les herbes folles,
Aux sommets nos rires planaient,
En musique sans « baies » moles,
Dans nos têtes jamais fanées,
De nos rêves faisant école,
Avec les elfes on flânait,
Quand atterrirent sur nos sols,
Les faucons, les vrais sans faux cols,
Aux jugements instantanés,
Au travail nous ont condamnés,
De la prairie nous isolent,
Par leurs barbelés satanés,
Je suis dans le gris raisonné,
De leurs pollutions quelle obole !
Aux souvenirs roule mes vers.
Adieu chères vertes années,
Quand aux jours les nuits survolent,
Roulions dans les herbes folles,
Aux sommets nos rires planaient,
En musique sans « baies » moles,
Dans nos têtes jamais fanées,
De nos rêves faisant école,
Avec les elfes on flânait,
Quand atterrirent sur nos sols,
Les faucons, les vrais sans faux cols,
Aux jugements instantanés,
Au travail nous ont condamnés,
De la prairie nous isolent,
Par leurs barbelés satanés,
Je suis dans le gris raisonné,
De leurs pollutions quelle obole !
Aux souvenirs roule mes vers.
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