Madame Maud
Maître Poète
Levée guillerette,
Je sais ton corollaire
Et tes moindres états
Déjà dur pour me plaire
Je te sens derrière moi.
Ma croupe se lève
Et soumet son aurore
D’où naît cette sève
Qui exige qu’on l’efflore.
Un corps qui se cambre
Pour mieux capturer
L’arrogance d’un membre
Qui sait désirer.
Les mains qui tapissent
Le sol des coulisses
Assurent les injures
D’une fière courbure.
Offerte et docile,
Rampante et servile,
Je t’ouvre l’étroit
Du bout de mes doigts.
L’écume abondante
Arrose mon antre
Et laisse pénétrer
Ton sceptre enragé.
Je mords les draps
Espérant que tu couches
Cette fessée qui saura
Me rendre farouche.
Levée guillerette
D’une sage levrette
Où le corps asservi
Veut la trace du vit.
Madame Maud
Je sais ton corollaire
Et tes moindres états
Déjà dur pour me plaire
Je te sens derrière moi.
Ma croupe se lève
Et soumet son aurore
D’où naît cette sève
Qui exige qu’on l’efflore.
Un corps qui se cambre
Pour mieux capturer
L’arrogance d’un membre
Qui sait désirer.
Les mains qui tapissent
Le sol des coulisses
Assurent les injures
D’une fière courbure.
Offerte et docile,
Rampante et servile,
Je t’ouvre l’étroit
Du bout de mes doigts.
L’écume abondante
Arrose mon antre
Et laisse pénétrer
Ton sceptre enragé.
Je mords les draps
Espérant que tu couches
Cette fessée qui saura
Me rendre farouche.
Levée guillerette
D’une sage levrette
Où le corps asservi
Veut la trace du vit.
Madame Maud
