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Ce Matin... Si Loin... (Sans contre & façon Lyseron)

Leo Rafale

modération

Ce matin...
Si loin...

Sans contre & façon ]yseron


A l'aurore planait l'ombre d'un corbeau.
Annonçait-il pluie où fin de quelqu'un ?
Mon cœur vint à redouter cet importun,
Se mit à battre, espérant que ce fut l'eau.


Mais l'aube resplendissait telle un joyau
Et que le triste oiseau prédisait une fin !
Mon sang ce glaça, pensant à quelqu'un,
S’abattit sur moi songe et ombre en fléau.


Tout au fond de moi, un doute subsistait,
Les nuées au ciel semblaient être châteaux
Tirés par le vent, explosaient en faisceaux
Et mon âme attristée, avec eux voyageait...


Dérivant si haut, une douce lumière m'attirait,
De beaux nuages blancs voguaient en bateaux
Dirigés par le chant, si mélodieux des oiseaux
Et mes yeux peinés, en rosée le jour se levait...


Mes larmes secrètes montaient à l'assaut,
Pensant à cette amie si chère à mon cœur...
Qu'importe autour de moi cette clameur,
Car à présent, elle dansait tout là-haut...


Mes souvenirs renaissaient en berceaux,
Nos duos où nous chantions en chœurs...
D'école en chorale au public acclamateur;
Maintenant soliste au cœur en morceaux...


Ce matin, je n’avais nulle envie, plongée
Tête sous l'oreiller, pour ne pas entendre
Ce qui gelait mon cœur « à pierre fendre »
Avec elle, dans un rêve je me suis réfugiée...


Comme une rescapée, je priais d'être sauvée;
T'admirer tel, le phœnix renaissant de cendre
Cette fine poussière de lueur « espoir si tendre »
Toujours avec elle, je ne veux plus me réveiller...




Lyseron & Leo




Lyseron.jpg

 
Dernière édition:
Si beau et si triste à la fois. Très émouvant duo. Bravo à vous deux. Bises.*

Merci, Miss

Je n'ai que essayé de reprendre la plume de notre virtuose Lyseron
Que je remercie encore de m'avoir permis de faire ce joli Duo,
Qui est issue de son très très beau poème Ce matin...


D'ailleurs je n'avais pas fait attention qu'il était en vers Alexandrins,
mais comme j'essayais d'avoir une certaine harmonie entre nos vers,
il ne sont pas très loin des 12 pieds des vers Alexandrins.
 
Merci, Miss

Je n'ai que essayé de reprendre la plume de notre virtuose Lyseron
Que je remercie encore de m'avoir permis de faire ce joli Duo,
Qui est issue de son très très beau poème Ce matin...


D'ailleurs je n'avais pas fait attention qu'il était en vers Alexandrins,
mais comme j'essayais d'avoir une certaine harmonie entre nos vers,
il ne sont pas très loin des 12 pieds des vers Alexandrins.

Essai réussi. Encore bravo
 
Joli DUO merci pour cette douceur avec une tristesse accompagnée d'émotions, j'ai adoré ma lecture,
bravo à vous deux. Belle présentation.
merci + rose.gif
Bonne journée
 
Dernière édition par un modérateur:
Merci Léo de m'avoir fait cet honneur et tant pis pour les alexandrins...
Bravo! pour ce complément poétique, que j'apprécie grandement...Merci pour les gentils coms des ami(e)s ...Amitiés...Lys

images
 

Ce matin...
Si loin...

Sans contre & façon ]yseron


A l'aurore planait l'ombre d'un corbeau.
Annonçait-il pluie où fin de quelqu'un ?
Mon cœur vint à redouter cet importun,
Se mit à battre, espérant que ce fut l'eau.


Mais l'aube resplendissait telle un joyau
Et que le triste oiseau prédisait une fin !
Mon sang ce glaça, pensant à quelqu'un,
S’abattit sur moi songe et ombre en fléau.


Tout au fond de moi, un doute subsistait,
Les nuées au ciel semblaient être châteaux
Tirés par le vent, explosaient en faisceaux
Et mon âme attristée, avec eux voyageait...


Dérivant si haut, une douce lumière m'attirait,
De beaux nuages blancs voguaient en bateaux
Dirigés par le chant, si mélodieux des oiseaux
Et mes yeux peinés, en rosée le jour se levait...


Mes larmes secrètes montaient à l'assaut,
Pensant à cette amie si chère à mon cœur...
Qu'importe autour de moi cette clameur,
Car à présent, elle dansait tout là-haut...


Mes souvenirs renaissaient en berceaux,
Nos duos où nous chantions en chœurs...
D'école en chorale au public acclamateur;
Maintenant soliste au cœur en morceaux...


Ce matin, je n’avais nulle envie, plongée
Tête sous l'oreiller, pour ne pas entendre
Ce qui gelait mon cœur « à pierre fendre »
Avec elle, dans un rêve je me suis réfugiée...


Comme une rescapée, je priais d'être sauvée;
T'admirer tel, le phœnix renaissant de cendre
Cette fine poussière de lueur « espoir si tendre »
Toujours avec elle, je ne veux plus me réveiller...




Lyseron & Leo




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Duo magique vraiment en adéquation avec cent pour cent
Amitiés poétiques
Gaby
 
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