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Parfum de femme

lilasys

Maître Poète
Parfum de femme

Vos lèvres voyageuses,
Chaque jour font mon naufrage,
Votre coeur renie l'archet
D'un violon solitaire,
Le cliquetis de la pointe de vos talons
Sur le palier indique l'heure,
Où vous fuyez mon souffle,
Par la fenêtre, je guette
Votre silhouette ronge le brouillard,
Le vent froid est l'atout,
Ce vaurien dissipé
Qui engouffre ses mains
Sous les plis de votre robe,
Comment ose-t'il toucher ce corps ?
Pour lequel,je me condamne,

Au moment où votre présence,
Ne perce à travers la cloison,
Je sens votre parfum espionner
Mes faits et gestes,
Je compose une mélodie
Pour vêtir votre peau,
Celle qui hante mes nuits!
Belle inconnue!
Adorable menteuse !
Cessez de trembler quand brûle mon regard,
Sur vos jambes qu'un voile caresse,
Je vous imagine nue,
Dans mes draps, mes mains dessinent,
Le relief de vos seins,
Le murmure de vos lèvres,
Moitié rebelle, enfin soumise,
Je vous respire,
Je vous allaite,
Mes doigts complices
Font de vous mon violoncelle .

LILASYS
papiers-peints-vieux-violon-dans-les-mains-de-femme.jpg.jpg
 
Et si tu avais 20 ans de moins et qu'on se serait rencontré, je t'aurais montré la valse à mille temps :D
 
Et si tu avais 20 ans de moins et qu'on se serait rencontré, je t'aurais montré la valse à mille temps :D
Tu es obsédé par mon âge ? Ou notre différence d'âge plutôt ?
Il est heureux que nous ne soyons pas de la même génération , je voudrais pas que tu me marches sur les pieds,
Où ailleurs !
Heureux le saint d'esprit qui évite ma route !
Il fait chaud chez toi je vois .
Merci pour ton passage !
 
Parfum de flegme.

L’élève tapageuse,
Chaque jour fait un carnage,
Sa peur dénie l'art cher,
D'un viol dit-on solidaire,
Une clique se pointe sur ses talons,
Pour la rallier en chic fleur,
Et lui coupez son souffle,
Par sa fenêtre, elle regrette,
Guette et plonge dans le brouillard,
Souvent son sang froid est tabou,
Les vauriens disposés,
A engouffrer leurs mains,
En dépit de sa robe,
Peuvent-ils loucher sur ce décor ?
Désir cruel que je condamne.

L’instant de leur présence,
Transperce les pervers sans fond,
Les sens d’un parfum d’espion né,
Leurs faits et gestes,
Décompose la mélodie,
Pour revêtir tout le beau,
Qui les hante de leurs ennuis,
Belle mais inconnue,
Déplorable venteuse,
Elle ose trembler quand se posent leurs regards,
Ses jambes flageoles sous leurs brutes caresses,
Elle les imagine reclus,
Dans des endroits, dès demains en geôle,
Le fief de leur desseins,
Le murmure de l’élève,
Doit être rebelle, toujours insoumise,
Elle qui aspire,
A des airs mélodieux
Sous ses doigts complices
Pour une mélodie de violon pour elle.
 
Parfum de flegme.

L’élève tapageuse,
Chaque jour fait un carnage,
Sa peur dénie l'art cher,
D'un viol dit-on solidaire,
Une clique se pointe sur ses talons,
Pour la rallier en chic fleur,
Et lui coupez son souffle,
Par sa fenêtre, elle regrette,
Guette et plonge dans le brouillard,
Souvent son sang froid est tabou,
Les vauriens disposés,
A engouffrer leurs mains,
En dépit de sa robe,
Peuvent-ils loucher sur ce décor ?
Désir cruel que je condamne.

L’instant de leur présence,
Transperce les pervers sans fond,
Les sens d’un parfum d’espion né,
Leurs faits et gestes,
Décompose la mélodie,
Pour revêtir tout le beau,
Qui les hante de leurs ennuis,
Belle mais inconnue,
Déplorable venteuse,
Elle ose trembler quand se posent leurs regards,
Ses jambes flageoles sous leurs brutes caresses,
Elle les imagine reclus,
Dans des endroits, dès demains en geôle,
Le fief de leur desseins,
Le murmure de l’élève,
Doit être rebelle, toujours insoumise,
Elle qui aspire,
A des airs mélodieux
Sous ses doigts complices
Pour une mélodie de violon pour elle.
Il y a de l idée ! C'est joliment écrit.
Merci
 
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