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Mon pote le poète

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
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luron1er

Administrator
Membre du personnel
Mon pote le poète

Pour répondre à tous ces petits versificateurs,
Seul, pour le poète, est la recherche du bonheur,
Pour lui, tous ses termes ne sont que franchises,
Et la mélodie des mots est sa seule hantise.

Sachez bien que mon poète d'hier,
Lui, surtout, n'était pas un fier,
Il se foutait que la rime soit riche,
Seul des termes, jamais il ne triche.

Sa musique vocable n'était pas sacrifiée,
Et seuls les gros idiots le faisaient chier,
Son honneur était bien la belle écriture,
Sans jamais faire de trop grosses ratures.

Les sales technocrates du style l'emmerdaient,
D'un sonnet ou d'une ode, jamais il ne se perdait,
Avec lui, notre langue française s'est bien enrichie,
Ne restant jamais dans des habitudes défraichies.

Dans votre fond, vous, poète, écrivez,
Toujours comme vous le ressentez,
Tout le reste n'est qu'un leurre,
Il ne ferait que votre malheur.

Luron1er
 
Mon pote le poète

Pour répondre à tous ces petits versificateurs,
Seul, pour le poète, est la recherche du bonheur,
Pour lui, tous ses termes ne sont que franchises,
Et la mélodie des mots est sa seule hantise.


Sachez bien que mon poète d'hier,
Lui, surtout, n'était pas un fier,
Il se foutait que la rime soit riche,
Seul des termes, jamais il ne triche.


Sa musique vocable n'était pas sacrifiée,
Et seuls les gros idiots le faisaient chier,
Son honneur était bien la belle écriture,
Sans jamais faire de trop grosses ratures.


Les sales technocrates du style l'emmerdaient,
D'un sonnet ou d'une ode, jamais il ne se perdait,
Avec lui, notre langue française s'est bien enrichie,
Ne restant jamais dans des habitudes défraichies.


Dans votre fond, vous, poète, écrivez,
Toujours comme vous le ressentez,
Tout le reste n'est qu'un leurre,
Il ne ferait que votre malheur.


Luron1er
Ton pote le poète est quelqu'un de bien et il est sûrement agréable de faire sa connaissance
Amitiés
 
Dernière édition:
je me retrouve bien dans ton poème, merci pour l'échange Lurin.....amicalement
 
luron a dit :
Moi, dans l'écriture, je fais ce qui me passe par la tête

tout passe dans l'esprit!
d'accord avec toi!
 
Ah, te voilà donc le Robin des Bois de la poésie, volant les règles aux riches pour les redistribuer aux rêveurs ! Un fier troubadour, armé non d’un arc, mais d’une plume indomptée, prêt à décoiffer l’Académie française d’un revers de vers malicieux.
J’aime ton poème comme on aime un chat qui grimpe aux rideaux : imprévisible, élégant, et un brin anarchiste. Il défend la liberté poétique avec l’ardeur d’un chevalier… qui aurait oublié son armure mais pas son panache. À bas les technocrates du style, ces redoutables comptables de la rime ! On les imagine, tristes et pâles, recalculant fébrilement des sonnets sous une lumière blafarde, pendant que toi, joyeux garnement, tu danses sur leur bureau en lançant des métaphores comme des confettis.
 
Ah, te voilà donc le Robin des Bois de la poésie, volant les règles aux riches pour les redistribuer aux rêveurs ! Un fier troubadour, armé non d’un arc, mais d’une plume indomptée, prêt à décoiffer l’Académie française d’un revers de vers malicieux.
J’aime ton poème comme on aime un chat qui grimpe aux rideaux : imprévisible, élégant, et un brin anarchiste. Il défend la liberté poétique avec l’ardeur d’un chevalier… qui aurait oublié son armure mais pas son panache. À bas les technocrates du style, ces redoutables comptables de la rime ! On les imagine, tristes et pâles, recalculant fébrilement des sonnets sous une lumière blafarde, pendant que toi, joyeux garnement, tu danses sur leur bureau en lançant des métaphores comme des confettis.
J'"Adore" ton commentaire, mais comment taire que tes mots enlèvent bien des maux.
J'ADORE !
 
Ah, te voilà donc le Robin des Bois de la poésie, volant les règles aux riches pour les redistribuer aux rêveurs ! Un fier troubadour, armé non d’un arc, mais d’une plume indomptée, prêt à décoiffer l’Académie française d’un revers de vers malicieux.
J’aime ton poème comme on aime un chat qui grimpe aux rideaux : imprévisible, élégant, et un brin anarchiste. Il défend la liberté poétique avec l’ardeur d’un chevalier… qui aurait oublié son armure mais pas son panache. À bas les technocrates du style, ces redoutables comptables de la rime ! On les imagine, tristes et pâles, recalculant fébrilement des sonnets sous une lumière blafarde, pendant que toi, joyeux garnement, tu danses sur leur bureau en lançant des métaphores comme des confettis.
"redoutables comptables de la rime" haha j'aime bien
 
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