l'autre face, plus classique je le reconnaisUn chef d'oeuvre Poétique !
Mes compliments Jean Pierre, des vers que j'aime à relire ...
Paule
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Merci fidèle Paule d'aimer
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l'autre face, plus classique je le reconnaisUn chef d'oeuvre Poétique !
Mes compliments Jean Pierre, des vers que j'aime à relire ...
Paule
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Je le mets en dépôt sous ta garde... il ne pourrait être mieuxJe repasse , parce que ce poème rejoint les poèmes inoubliables, que j'ai lu au cours de mes années d'écriture et qui m'ont ému , belle après midi JP , ce poème est à protéger.
c'est vraiment un commentaire imbécile et dénué de la moindre culture !Tu t'es senti oubliger de mettre une image aussi stupide ?? Enfin pense au mere devant leurs ecran qui on peut etre des gosses avec eux. Frchmt ! Sinon le poeme etait super.
Très bel écrit, il est vrai que je suis un peu moins subtil dans mes écrits. Ma compagne a déjà posé entièrement nue pour des cours de dessins, ce n'est pas sans me rappeler ses dires.Quel triste métier
Que servir de modèle
Pour la riche clientèle
De peintres désargentés
Vermeer m’eut habillée
De sa lumière douce
Qui embellit les rousses
Et les rend désirées
Le pinceau de Renoir
M’aurait donné la main
Pour sortir de mon bain
Me donnant belle à voir
C’eut été Picasso
On ne m’eut reconnue
Avec lui poser nue
Il n’en écoute pas trop
Mais Gustave Courbet
Négligeant ma pudeur
Pour un client voyeur
Me fit déshabiller
Allongée et cambrée
Étendue sur un lit
Exposée alanguie
Ma fente dévoilée
Sortie de cet enfer
Où j’étais confinée
Me voilà à Orsay
Disposée à vous plaire
Souffrant de basses injures
Offerte aux yeux envieux
De jeunes et de vieux
Amateurs de luxure
Je me présente à vous
Dans ma vérité nue
Car toute honte bue
Maintenant je m’en fous
Des jugements d’immonde
Il ne reste plus rien
Mon sourire vaut bien
Celui de la Joconde
Afficher la pièce jointe 778
Concours organisé par Murielle : "Donnez vie à un tableau"
Texte inspiré de « L’origine du monde » - 1866
Œuvre de Gustave COURBET
Musée d’Orsay
Quel triste métier
Que servir de modèle
Pour la riche clientèle
De peintres désargentés
Vermeer m’eut habillée
De sa lumière douce
Qui embellit les rousses
Et les rend désirées
Le pinceau de Renoir
M’aurait donné la main
Pour sortir de mon bain
Me donnant belle à voir
C’eut été Picasso
On ne m’eut reconnue
Avec lui poser nue
Il n’en écoute pas trop
Mais Gustave Courbet
Négligeant ma pudeur
Pour un client voyeur
Me fit déshabiller
Allongée et cambrée
Étendue sur un lit
Exposée alanguie
Ma fente dévoilée
Sortie de cet enfer
Où j’étais confinée
Me voilà à Orsay
Disposée à vous plaire
Souffrant de basses injures
Offerte aux yeux envieux
De jeunes et de vieux
Amateurs de luxure
Je me présente à vous
Dans ma vérité nue
Car toute honte bue
Maintenant je m’en fous
Des jugements d’immonde
Il ne reste plus rien
Mon sourire vaut bien
Celui de la Joconde
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Concours organisé par Murielle : "Donnez vie à un tableau"
Texte inspiré de « L’origine du monde » - 1866
Œuvre de Gustave COURBET
Musée d’Orsay
Salut Jean-Pierre.
J'ai lu ton commentaire sur la page de Régis, mais comme sa page n'est pas notre boite aux lettres, je préfère écrire sur la tienne avec le double intérêt de te mettre aussi à l'honneur, en remontant ce poème.
En parcourant tes publications de ces dernières années, j'ai apprécié tes différentes facettes, tantôt nous proposant des textes d'auteurs à découvrir, tantôt défenseur du site, avec toute la retenue qui sied à la sagesse, et aussi beaucoup d'attentions touchantes envers les gens que tu apprécies (jojo, Paule etc...) des personnes qui comptent aussi pour moi.
J'ai également lu ton duo sur la page blanche. Au risque de faire bondir certaines personnes, j'estime que l'inspiration compte peu dans la poésie. Il faut du travail, de la technique et de la patience. Lorsque quelqu'un me dit qu'il a écrit un poème, comme ça, vite fait, en cinq minutes, sur le coin d'une nappe en papier, je le crois sans difficulté car ça se voit au résultat.
Je cite simplement la première et la dernière strophe du poème de Théophile Gautier, titré : L'art.
- Oui, l’œuvre sort plus belle
D'une forme au travail
Rebelle,
Vers, marbre, onyx, émail.
.../...
- Sculpte, lime, Cisèle,
Que ton rêve flottant
Se scelle
Dans le bloc résistant.
Alors pour le plaisir de tous, noircis tes pages blanches, au fil des jours, pour ne sortir qu'un vers, qu'une strophe par jour ou par semaine ou par mois. Tu possèdes la technique, le travail ne semble pas te faire peur. Écris donc patiemment, car s'il faut mouliner des jours et des jours pour ne sortir qu'un seul vers qui touche le lecteur au mille de son cœur, et bien cela vaut la peine. Je compte sur toi.
Avec toute mon amitié. Fil.
Salut jean-pierre, je commence par répondre à notre principale préoccupation. Ici, dans mon médoc d'adoption, les vendanges se déroulent entre les grosses averses. Mais depuis que les châteaux savent extraire l'eau de la récolte, toutes les années sont bonnes. Après c'est la nature qui décide, on a vu de grands millésimes, se casser la figure après dix ou quinze ans de bouteille. Mais si tu passes un jour par Pauillac, nous pourrons faire une étude plus pratique du problème (cela a valeur d'invitation bien sûr). Je pourrais parler de vin pendant des heures, donc je vais m'arrêter de suite ... et je ne m’étendrai pas plus sur la cueillette de champignons (les bons cèpes d'octobre), je vais donc commencer à faire des "tours de bottes en caoutchouc dans les bois..."
Pour revenir à nos moutons, en parcourant ta page je me suis fait la même réflexion que toi. Tous ces commentaires ! Et par des pointures ! Ça m'a fait chaud au cœur. C'est dire si ta table est bonne pour que tu attires une si belle clientèle.
Je nourris les mêmes regrets pour Paule qui a une plume aussi magnifique que son âme qui transpire à chacun de se mots, espérons qu'elle revienne.
Si tu nous fais l'honneur d'une prochaine création et que je ne réagis pas alerte-moi, je ne vois pas tout ce qui est publié sur le site.
A noter également la belle intervention de Végas46 sur ta page et le com sympa de cortisone.
Pour conclure t'inquiètes moi aussi j'ai l'impression d'être un "has been" et pour citer Mike Jagger je ne puis qu'affirmer qu'avant j'étais jeune, beau et stupide et qu'hélas maintenant, le temps ayant passé, je ne suis plus que stupide.
Amitiés.
Fil.