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La cire est la clé du paradis

fée de blé

Maître Poète
J’ai connu un homme
Qui frottait ses souvenirs
D’un linge décoré
Au blanc de sa mémoire

Il les cirait, même tard
Sous l’œil de la lune
Vaillamment, sans sourciller
Comme si ce geste était

Une nécessité pour aller
Dans l’au-delà, rejoindre
Tous les autres souvenirs
Gardés en l’éclat de la vie

De ce bleu nuit, il astiquait
Sans relâche, le passé
On ne peut partir sans briller
De son âme pleine d’histoire

C’est ce qu’il a dit, ce jour-là
Quand sa main épuisée tomba
Entre la vieillesse et le vide
De ses souvenirs perdus
 
Rien que pour ça vieillir me fait peur retomber en enfance pour porter des couches non merci en tout cas bravo pour ton écrit même s'il n'est guère réjouissant amicalement Kinkin
 
De ce bleu nuit, il astiquait
Sans relâche, le passé
On ne peut partir sans briller
De son âme pleine d’histoire

C’est ce qu’il a dit, ce jour-là
Quand sa main épuisée tomba
Entre la vieillesse et le vide
De ses souvenirs perdus
J'ai beaucoup aimé ces deux quatrains...ton texte est très original et émouvant, la peur que les souvenirs s'évanouissent, malheureusement c'est ce qui est arrivé à ma très vieille maman...merci de ce partage
 
Un merveilleux poème
qui relève sur les souvenirs
qui restent en mémoire
incrustés comme dans la pierre
et qui ne s'évanouissent jamais!

Bises Poly
 
J'ai beaucoup aimé ces deux quatrains...ton texte est très original et émouvant, la peur que les souvenirs s'évanouissent, malheureusement c'est ce qui est arrivé à ma très vieille maman...merci de ce partage
Oui, cela arrive malheureusement à plusieurs, merci Prose16 de ce partage de vécu
 
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