rivière
Maître Poète
La galaxie de ta délicatesse
A ton approche, en toute saison,
les empyrées d’azur, et les lustres de lune s’agenouillent,
le tulle immaculé des ciels s’incline,
les flots du Loir resplendissent,
les empyrées d’azur, et les lustres de lune s’agenouillent,
le tulle immaculé des ciels s’incline,
les flots du Loir resplendissent,
les merles te déclament des assonances de douceur,
les sources et les fontaines s’arrêtent de couler et te louent,
les animaux et les arbres des bocages se prosternent,
les hommes en tous lieux se signent,
les sources et les fontaines s’arrêtent de couler et te louent,
les animaux et les arbres des bocages se prosternent,
les hommes en tous lieux se signent,
éblouis par ta Grâce.
Ô ma Muse, ma Vénérée, ma tourterelle,
tu es Splendeur et Grâce,
vois, rien n’est plus beau en ce monde
Ô ma Muse, ma Vénérée, ma tourterelle,
tu es Splendeur et Grâce,
vois, rien n’est plus beau en ce monde
que la galaxie de ta délicatesse.
Déifie encore la divinité de ma Chair,
à même la principauté des mousses,
à même l’ivoire de notre couche,
Déifie encore la divinité de ma Chair,
à même la principauté des mousses,
à même l’ivoire de notre couche,
moi qui ne suis que ta vassale d’encens,
que ta servante,
arpente les rivages de ma Lumière,
j’ai si soif de ton Amour.
que ta servante,
arpente les rivages de ma Lumière,
j’ai si soif de ton Amour.
Laisse-moi t’offrir ces brassées
de violettes blanches et de clématites
que j’ai ramassées voilà peu,
alors que tu sommeillais,
laisse-moi te réciter des odes de Tendresse.
de violettes blanches et de clématites
que j’ai ramassées voilà peu,
alors que tu sommeillais,
laisse-moi te réciter des odes de Tendresse.
Je veux te conter
l’hymne du renouveau,
et
les soleils nus de mes seins graciles,
décline-moi
l’arc-en-ciel de nos baisers,
octroie-moi mille caresses avec pour seules armes
l’oriflamme de tes lèvres et tes paumes,
l’hymne du renouveau,
et
les soleils nus de mes seins graciles,
décline-moi
l’arc-en-ciel de nos baisers,
octroie-moi mille caresses avec pour seules armes
l’oriflamme de tes lèvres et tes paumes,
puis, à la brune, fais de moi
la légataire universelle de ta Passion, et ta Dame de perfection,
puis face à la cathédrale de mes émois,
possède-moi !
la légataire universelle de ta Passion, et ta Dame de perfection,
puis face à la cathédrale de mes émois,
possède-moi !
Sophie Rivière