rivière
Maître Poète
J’épouse les battements de ton coeur
J’erre avec Toi dessus la Terre,
dessus les duchés des mousses,
face à l’océan du Soleil, face aux stances des bocages,
j’épouse les battements de ton coeur,
dessus les duchés des mousses,
face à l’océan du Soleil, face aux stances des bocages,
j’épouse les battements de ton coeur,
et l’argile de tes mots doux.
Crayonne encore l’épopée du silence,
ô ma Muse, ma Bien-Aimée,
les phalènes, voilà peu, ont traversé les prés endormis
Crayonne encore l’épopée du silence,
ô ma Muse, ma Bien-Aimée,
les phalènes, voilà peu, ont traversé les prés endormis
éclairés par les candélabres de lune,
et par la cape des étoiles.
Les galets, près du Loir, palpitent maintenant
au gré des heures,
et par la cape des étoiles.
Les galets, près du Loir, palpitent maintenant
au gré des heures,
les pétales des roses tremblent et se prosternent
au vent de mes paumes, et à l’élégie de ma délicatesse,
les geais dans les ciels et les cygnes sur les étangs du Maine
dessinent sur les poternes de l’azur,
au vent de mes paumes, et à l’élégie de ma délicatesse,
les geais dans les ciels et les cygnes sur les étangs du Maine
dessinent sur les poternes de l’azur,
les
roses de nos Amours si féeriques et si pures.
Enveloppe-moi en l’aile de tes bras,
entends-tu les susurrements de mes prières,
roses de nos Amours si féeriques et si pures.
Enveloppe-moi en l’aile de tes bras,
entends-tu les susurrements de mes prières,
et de mes odes saphiques ?
Elles te disent les noces infinies de la vraie vie,
et l’éternité de ta pureté,
laisse-moi plonger dans les diamants de tes iris,
Elles te disent les noces infinies de la vraie vie,
et l’éternité de ta pureté,
laisse-moi plonger dans les diamants de tes iris,
et dans le printemps de ton visage,
laisse-moi renaître en Toi,
moi qui ne suis rien
sans l’éphéméride de tes baisers.
laisse-moi renaître en Toi,
moi qui ne suis rien
sans l’éphéméride de tes baisers.
Sois ma Lumière,
emmure mes paumes entre les tiennes,
je veux
me blottir en l’anse de ta Grâce.
emmure mes paumes entre les tiennes,
je veux
me blottir en l’anse de ta Grâce.
Je te donnerai à la brune, ma divine,
au retour de notre promenade,
le tribut de mes seins pigeonnants,
et la Splendeur de ma tendresse !
au retour de notre promenade,
le tribut de mes seins pigeonnants,
et la Splendeur de ma tendresse !
Sophie Rivière