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Yiddish, une vérité sur les nazis et l'Holocauste. La Shoah ...

Matthale

Webmaster
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Il faut avant tout savoir que j'ai du sang juif. Je ne suis pas Hébreu, je ne suis pas Israélien.
Israël étant un pays et l'hébreu la langue imposée par son gouvernement.
Le langage premier des juifs étant le Yiddish.
Langue germanique dérivée du haut allemand.

Déclaration universelle des droits de l'homme :

Hébreu :
" יעדער מענטש װערט געבױרן פֿרײַ און גלײַך אין כּבֿוד און רעכט. יעדער װערט באַשאָנקן מיט פֿאַרשטאַנד און געװיסן; יעדער זאָל זיך פֿירן מיט אַ צװײטן אין אַ געמיט פֿון ברודערשאַפֿט. "

Yiddish, avant Hébraïsme:
" Yeder mentsh vert geboyrn fray un glaykh in koved un rekht. Yeder vert bashonkn mit farshtand un gevisn; yeder zol zikh firn mit a tsveytn in a gemit fun brudershaft. "

" Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. "

vous pouvez voir aisément la ressemblance du Yiddish avec l'Allemand.

Base Wiki, langues et histoire de la linguistique :

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Ancien yiddish (Alt Yiddish) (1250-1500)
Fragment calligraphique du Mahzor de Worms (1272).
Le linguiste du yiddish Max Weinreich utilise le terme « yiddish » pour toute langue parlée par des juifs basée sur le haut allemand, sans que ce parler juif ait nécessairement des différences structurelles avec le parler de la population chrétienne de la même région. Pour cette raison, il soutient que le yiddish est né vers le IXe siècle dans les communautés juives de Basse-Lotharingie (en Rhénanie), autour de Mayence (Magenza), Cologne, Spire (Schapira), Worms (Wormaïza) et Trèves, c'est-à-dire qu’il place la naissance du yiddish dans la période et la région où les premières communautés juives sont connues dans des provinces germanophones. Si on suit cette définition, alors la première inscription en yiddish date de 1272 : il s'agit d’un fragment de prière écrit dans la marge du Mahzor de Worms (livre de prière pour les fêtes juives) qui se trouve actuellement à la bibliothèque nationale d’Israël. L'un des premiers textes littéraires écrits en yiddish est le manuscrit de Cambridge datant de 1382. Cette langue a une base haut-allemande, avec des substrats lexicaux hébreu, araméen et ancien français bien identifiables. Toutefois, pour des linguistes qui utilisent le terme « yiddish » uniquement pour la langue qui diverge du parler de la majorité chrétienne aux niveaux autres que lexical, la naissance du yiddish doit être positionnée des siècles plus tard. En effet, si on ignore les quelques mots spécifiquement juifs qu'on y trouve, les sources juives d'avant le XVe siècle peuvent être considérées comme écrites en dialectes allemands locaux, bien qu'utilisant des lettres de l'alphabet hébraïque[14]. "

" Le yiddish s'écrit en alphabet hébreu, même si ce n'est pas une langue consonantique (on y rajoute des voyelles) comme l'hébreu. La grammaire yiddish repose sur des bases de la grammaire allemande et son vocabulaire se compose d'éléments germaniques (80 %), sémitiques (10 % à 15 %) et slaves (environ 5 %). Un aspect intéressant du lexique est la création de mots formés d'emprunts aux multiples composantes de la langue, que ce soit l'allemand, les langues slaves ou l'hébreu. L'expression « oysgemutshet un oysgemartert » montre à elle seule la richesse de la langue. Oys et ge sont des préfixes germaniques ; oys signifiant, « tout le temps, complètement » et ge étant la marque du participe passé. Mutshet est d'origine slave, martert, d'origine germanique. La répétition de deux termes de sens très proches n'est pas rare en yiddish. Elle est signe d'un parallélisme fréquent en langage biblique[31]. Le yiddish ayant des accents et formes dialectales, il peut exister de notables différences entre locuteurs selon les zones linguistiques dont ils sont originaires. Le yiddish existe aussi en écriture latine (translittération) pour ses locuteurs ne lisant pas l'alphabet hébreu. Dans un article écrit en mai 1909 dans un journal de langue yiddish de Vilno, Lebn un Visnchaft (Vie et sciences), Louis-Lazare Zamenhof, initiateur de l'espéranto, défendait l'usage de l'alphabet latin pour le yiddish[22]. "

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Dans tous les cas, le yiddish contribuait au prestige de la langue allemande en Europe de l'Est[réf. nécessaire], car les deux langues se ressemblaient beaucoup (avec environ 80 % de mots dérivés de l'allemand), mais le yiddish était la langue de communautés juives, à ne pas confondre avec la langue des Allemands de la Volga, qui vivaient dans l'Europe de l'Est, surtout en Ukraine et en Russie et qui étaient chrétiens (catholiques et protestants). Pour une personne qui connaissait l'allemand, il lui était aisé de circuler facilement en certaines contrées de l'Europe de l'Est. En revanche, pour les personnes souhaitant étudier les langues, le français demeurait la première langue étrangère connue.

En Roumanie, les Allemands des Carpates ou de Transylvanie cohabitaient avec des Juifs qui parlaient yiddish, ainsi qu'au Banat serbe, en Croatie, en Slovénie et dans quelques régions de Bulgarie. "

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À la veille de la Seconde Guerre mondiale, le yiddish était parlé par plus de onze millions de personnes, soit plus des deux tiers des Juifs du monde, le nombre total de Juifs étant estimé à 15,5 millions de personnes en 1939, et plus de 90 % des ashkénazes[réf. nécessaire] — la quasi-totalité, si l'on excepte les populations d'Europe occidentale vivant en Allemagne, Autriche, Suisse, France, Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, dont beaucoup avaient subi l'influence de la Haskala.

Depuis le génocide des Juifs par les nazis et leurs collaborateurs, au cours duquel plus de cinq millions neuf cent mille juifs d'Europe ont été exterminés par divers moyens, la langue yiddish est devenue, selon les termes d'un rapport du Parlement européen du 12 février 1996, « la langue d'une minorité dispersée en voie de disparition »[7].

D'après la classification introduite par Max Weinreich et suivie par certains autres linguistes, l'histoire du yiddish correspond à quatre grandes périodes : le pré-yiddish, jusqu'en 1250 ; le yiddish ancien, de 1250 à 1500 ; le moyen yiddish, de 1500 à 1750 et, enfin, le yiddish moderne, de 1750 à nos jours[8].

En Israël, des mesures culturelles et sociales sont aujourd’hui prises pour préserver la langue, bien que l’État et ses institutions aient longtemps dénigré, marginalisé et même réfréné sa pratique face à l’hébreu, langue officielle du pays.

Le yiddish est aujourd'hui une langue diasporée. Il est une langue officielle en Suède (avec le suédois, le finnois, le same, le meänkieli et le romani) depuis 1999, et dans l’oblast autonome juif du Birobidjan (avec le russe) en Russie. Il compte aujourd'hui un faible nombre absolu de locuteurs, soit moins d'un million de personnes, mais connaît une diffusion cosmopolite.[réf. nécessaire] "

Les Nazis et leur chef n'ont pas seulement voulu éradiquer une race, mais bien se défaire d'une histoire qu'ils ne voulaient pas partager.
Concernant les Roms et les tziganes, c'est la même histoire, effacer des peuples qui répandent leurs connaissances tirées de l'allemand à travers le monde.
Et pour les handicapés, c'était purement gratuit en lot groupé, ils n'étaient plus à ça près ...
Le véritable but d'Hitler était bien d'effacer complétement l'historique Allemand et Ostro hongrois des Yiddishs et des peuples associés à l'histoire allemande sans en êtres de pure souche. Ensuite il a eu Parkinson, mais il était devenu fou depuis la fin de la première guerre mondiale.
Alors, j'ose poser l'affirmation ? Oui, je vais oser :

Au prix de millions de morts L'état d'Israël a été crée, mais pas pour sauver les juifs, pour effacer le Yiddish et tout rapport à l'historique linguistique, culturel, ainsi que la différence de religion du peuple juif par rapport aux Allemands.
Pour éradiquer l'allemand, le latin, le grec, le romain ancien de la langue Juive. qui désormais n'a plus ou presque, d'attache historique d'un mélange unique que représente le Yiddish en dispersion culturelle et littérale sur le monde.
Pour que l'Hébreu devienne la seule et unique langue du peuple Israélien et dans vingt ans, plus personne ne parlera Yiddish...
Même mort et enterré, Hitler aura encore gagné une guerre, celle des racines du peuple Juif, comme un jardinier élimine les mauvaises herbes, son poison lui aura survécu.

Je remercie les courageux qui auront tout lu ^^
 
Dernière édition:
il manque un H à votre Shoah !
mais ne vous en faites pas personne n'est parfait
 
En vérité et ne souffrant guère de ne pas être parfait :D
Je vais corriger humblement ma faute en vous remerciant tout aussi humblement de l'avoir relevée.
Avec mes remerciements. Je suis cependant frustré de ne pas avoir votre avis sur mon traité.
 
Dernière édition:
Quel est le rapport ?
Il s'agit de l'extinction d'une civilisation, certainement pas celle qui aujourd'hui, par ses politiques d'extrême droite accepte de faire la même chose à ses voisins.
Je ne comprends pas. Vous êtes bien plus âgé que moi et vous ne connaissez donc pas l'histoire ? Vous vous basez sur des faits d'aujourd'hui ? Je parle au bas mot du 9 -ème siècle, je ne vois absolument pas le problème.
Mon livre préféré c'est le prince d'Omeya, un prince syrien et sa jument.
Ce monde divise la culture par la religion, je suis agnostique, j'accepte tout le monde, du moment que tout le monde m'accepte. Je peux comprendre que vous ayez des difficultés avec ce que fait le fascisme Israélien aujourd'hui. Mais je ne comprends pas que vous ne compreniez pas le fait que si l'histoire suit son cours, vous ne voyiez pas ce qui va arriver ensuite.
Vous ne voyez donc pas les guerres et les destructions ? La Syrie si belle rasée ? Les peuples qui souffrent et meurent à cause de livres écrits pas l'homme ?
Nous savons en nous mêmes que tout cela n'est que de la manipulation de masse.
Se cacher derrière une religion pour ne pas ouvrir son coeur sur des atrocités, je ne penses pas que cela aille dans le sens que votre Dieu a désiré.
Les excuses pour empêcher la communion existeront toujours, et alors ?
Au départ, nous sommes juste des êtres humains, des animaux, existant pour procréer et subsister. Si il a été décidé que nous puissions réfléchir et communiquer, je ne comprends pas pourquoi un verset ou un livret devrait nous en empêcher.
Et je ne voudrais pas, mêler les politiques, les religions, les cultures à tout cela. Mais force est de constater que tout est fait pour diviser pour mieux régner que vouloir la discussion en paix sur des sujets cachés, encore une fois pour mieux qu'ils règnent depuis des siècles.
 
Très instructif votre texte et cet aspect de "la folie humaine" à vouloir nier ses racines,
alors que toute l'histoire de l'humanité, est un long processus d'évolutions, d'éveils.
Merci.
 
hélas le meilleur moyen d'éradiquer un peuple c'est bien de détruire sa culture, pour reconstruire son histoire à convenance
d'un nouveau récit national, idem voir en France avec l'extrême droite
 
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