JDMAnarchie
Nouveau poète
Comme je brisais mon cœur aux écueils de tes doigts
J'ai promis de te fuir, subjugué, apeuré
J'ai repris le chemin d'où tu m'avais tiré
Je rappelais ces leurres en m'éloignant de toi
Pourquoi m'offrir les clés de la réalité
Si celles-ci n'ouvraient pas ton cœur de porcelaine
Ton souffle a asséché l'ocre sang de mes veines
Tu m'as brisé le jour où je t'ai tout donné
Comme je n'étais plus rien que moi sans toi devant
J'ai repris mon destin pleins de mots et d'allants
Sans toi tout ça n'est plus si joli; c'est tant mieux
Bonheur soporifique, éphémère illusion
J'ai troué tes yeux bleus avec délectation
Comme tu donnais ton corps pour exister un peu
J'ai promis de te fuir, subjugué, apeuré
J'ai repris le chemin d'où tu m'avais tiré
Je rappelais ces leurres en m'éloignant de toi
Pourquoi m'offrir les clés de la réalité
Si celles-ci n'ouvraient pas ton cœur de porcelaine
Ton souffle a asséché l'ocre sang de mes veines
Tu m'as brisé le jour où je t'ai tout donné
Comme je n'étais plus rien que moi sans toi devant
J'ai repris mon destin pleins de mots et d'allants
Sans toi tout ça n'est plus si joli; c'est tant mieux
Bonheur soporifique, éphémère illusion
J'ai troué tes yeux bleus avec délectation
Comme tu donnais ton corps pour exister un peu