JDMAnarchie
Nouveau poète
J'ai ton cœur pour décor et ton corps loin des yeux
Qu'aurais-je dû faire de mieux pour qu'encor tu sois là
J'ai fait ce que j'ai pu mais toujours je me noie
Un éternel retour a voilé tes yeux bleus
Me privant de ton âme, enchaînant tes sourires
Aux ombres auxquelles tu crois; ta blancheur s'est salie
Aux yeux de ceux qui tachent mes décors embellis
Comme souillent, la neige, de sang rouillé, les pneus
Tes yeux se sont fermés; que s'envole mon âme
Ton sourire s'est éteint comme la dernière flamme
T'as détruit le fin fil te reliant à moi
Tu m'as crevé les yeux, tu m'as ouvert les veines
Tu m'as coupé la langue, tu as brûlé ma peine
Je reste enchaîné à, toi, telle la terre au soleil
Qu'aurais-je dû faire de mieux pour qu'encor tu sois là
J'ai fait ce que j'ai pu mais toujours je me noie
Un éternel retour a voilé tes yeux bleus
Me privant de ton âme, enchaînant tes sourires
Aux ombres auxquelles tu crois; ta blancheur s'est salie
Aux yeux de ceux qui tachent mes décors embellis
Comme souillent, la neige, de sang rouillé, les pneus
Tes yeux se sont fermés; que s'envole mon âme
Ton sourire s'est éteint comme la dernière flamme
T'as détruit le fin fil te reliant à moi
Tu m'as crevé les yeux, tu m'as ouvert les veines
Tu m'as coupé la langue, tu as brûlé ma peine
Je reste enchaîné à, toi, telle la terre au soleil