JDMAnarchie
Nouveau poète
J'avançais dans le désert chaud et il y faisait froid
Les étoiles reflétaient le néant de ce monde sans vie
J'avançais dans la nuit sombre au volant de ma vie
Plus de freins depuis longtemps; accélérateur à fond...
L'infinie droite de la route me voiture-suicider...
Et soudain dans le noir, un hôtel illuminé
Je m'arrêtai sans batterie dans ce havre de vie
Et dans l'entrée se diffusait la chaleur de "Elle"
Ses yeux foncés, ses longs cheveux de feu, me soulageaient du froid
Son regard pur me soignait, son sourire m'apaisait
Elle dît: "Je t'attends depuis longtemps, mais le temps est parti..."
Je la serrais tout contre moi, nous brûlions ensemble
Elle dît: "Je t'aurais aimé je te le jure; plus tard, tu sauras"
J'avais repris ma route, de plus en plus perdu
Dans ma voiture en folie dans la nuit noire et sèche
Le vent me paralysait, mais, impossible de s'arrêter
Je fuyait vers le jour noir en pensant à Elle
Enfin ou déjà, je vis la ville où je me rendais
Je m'arrêtai dans le Café; je n'en repartirais plus
Au vieil homme qui buvait, je parlai de Elle
Il dît: "Voilà déjà un an, elle était jeune et belle,
Elle n'est plus de ce monde, depuis 1999"
Encore une vie de foutue, un rendez-vous de manqué
Et si c'était la seule vie et Elle le seul amour ?
Avoir raté mon seul séjour dans son hôtel vivant
L'essence de mon cœur n'est plus, je n'avancerai plus
L'essence de ma vie je vais la boire avant de m'enflammer...
Les étoiles reflétaient le néant de ce monde sans vie
J'avançais dans la nuit sombre au volant de ma vie
Plus de freins depuis longtemps; accélérateur à fond...
L'infinie droite de la route me voiture-suicider...
Et soudain dans le noir, un hôtel illuminé
Je m'arrêtai sans batterie dans ce havre de vie
Et dans l'entrée se diffusait la chaleur de "Elle"
Ses yeux foncés, ses longs cheveux de feu, me soulageaient du froid
Son regard pur me soignait, son sourire m'apaisait
Elle dît: "Je t'attends depuis longtemps, mais le temps est parti..."
Je la serrais tout contre moi, nous brûlions ensemble
Elle dît: "Je t'aurais aimé je te le jure; plus tard, tu sauras"
J'avais repris ma route, de plus en plus perdu
Dans ma voiture en folie dans la nuit noire et sèche
Le vent me paralysait, mais, impossible de s'arrêter
Je fuyait vers le jour noir en pensant à Elle
Enfin ou déjà, je vis la ville où je me rendais
Je m'arrêtai dans le Café; je n'en repartirais plus
Au vieil homme qui buvait, je parlai de Elle
Il dît: "Voilà déjà un an, elle était jeune et belle,
Elle n'est plus de ce monde, depuis 1999"
Encore une vie de foutue, un rendez-vous de manqué
Et si c'était la seule vie et Elle le seul amour ?
Avoir raté mon seul séjour dans son hôtel vivant
L'essence de mon cœur n'est plus, je n'avancerai plus
L'essence de ma vie je vais la boire avant de m'enflammer...