Petite Alice perdue au pays des merveilles,
Petite Alice qui suit un lapin blanc,
Alice, pauvre petite fille, qui avec des cachets apprend…
Et un chat pervers lui montre que la vie est belle.
Fillette coincée dans ce monde étrange,
Monde merveilleux mais pourtant dangereux ;
Petite Alice que fais-tu là, blottie dans la fange ?
Ne te demande tu pas ce que tu viens faire dans ce feu.
Alice, ici, ce n’est pas le pays des merveilles ;
Ni les milles et une nuit d’un pauvre voyageur,
Non Alice, ici, le monde est hallucination aux saveurs de miel.
Un joli poison qui lentement t’étouffe le cœur.
Oui, Alice, ici, c’est les paradis artificiels.
Ce monde est un gouffre où tu t’enfonce,
Tes yeux fatigués, ton sourire souillé et tes jambes rendues frêles :
Ce n’est pas le chat qui d’aiderait et ne te réveillerons pas les ronces.
Ainsi, Alice, tu es condamné car désormais dans tes veines coule
Un sang enneigé : avec un goût acre de coke et d’héro.
Tu deviens le déchet de cette vie loin de la foule,
N’oublie pas que les paradis sont totalement faux.
Car Alice si tu continue ainsi,
N’oublie pas que tu ne reviendras pas…
Pauvre prisonnière du pays des merveilles, à qui la vérité fuit,
Alice, prise au piège du trip où la mort elle rencontrera.
Les paradis sont ce qui reste à vivre : l’échéance.
Alice la première piqure, cette seringue offerte ;
T’a montré les paradis céleste mais aussi l’abîme immense,
Tandis que tu devins accro ta mort, on fête.
Car l’héro est comme d’autre poison, une accoutumance,
C’est un élixir suprême qui te fait atteindre…
Un seuil d’extase et qui offre en marque la dépendance,
On le dit si bien l’héro n’est qu’une feinte.
Alors chère Alice, il n’existe pas ton pays des merveilles…
Ainsi peut être est-il temps que tu te réveille,
Car le Wonderland est bien loin du réel ;
Et petite Alice, tu es trop jeune pour connaître le ciel.
Petite Alice qui suit un lapin blanc,
Alice, pauvre petite fille, qui avec des cachets apprend…
Et un chat pervers lui montre que la vie est belle.
Fillette coincée dans ce monde étrange,
Monde merveilleux mais pourtant dangereux ;
Petite Alice que fais-tu là, blottie dans la fange ?
Ne te demande tu pas ce que tu viens faire dans ce feu.
Alice, ici, ce n’est pas le pays des merveilles ;
Ni les milles et une nuit d’un pauvre voyageur,
Non Alice, ici, le monde est hallucination aux saveurs de miel.
Un joli poison qui lentement t’étouffe le cœur.
Oui, Alice, ici, c’est les paradis artificiels.
Ce monde est un gouffre où tu t’enfonce,
Tes yeux fatigués, ton sourire souillé et tes jambes rendues frêles :
Ce n’est pas le chat qui d’aiderait et ne te réveillerons pas les ronces.
Ainsi, Alice, tu es condamné car désormais dans tes veines coule
Un sang enneigé : avec un goût acre de coke et d’héro.
Tu deviens le déchet de cette vie loin de la foule,
N’oublie pas que les paradis sont totalement faux.
Car Alice si tu continue ainsi,
N’oublie pas que tu ne reviendras pas…
Pauvre prisonnière du pays des merveilles, à qui la vérité fuit,
Alice, prise au piège du trip où la mort elle rencontrera.
Les paradis sont ce qui reste à vivre : l’échéance.
Alice la première piqure, cette seringue offerte ;
T’a montré les paradis céleste mais aussi l’abîme immense,
Tandis que tu devins accro ta mort, on fête.
Car l’héro est comme d’autre poison, une accoutumance,
C’est un élixir suprême qui te fait atteindre…
Un seuil d’extase et qui offre en marque la dépendance,
On le dit si bien l’héro n’est qu’une feinte.
Alors chère Alice, il n’existe pas ton pays des merveilles…
Ainsi peut être est-il temps que tu te réveille,
Car le Wonderland est bien loin du réel ;
Et petite Alice, tu es trop jeune pour connaître le ciel.