J'ai envie de noircir des feuilles et des feuilles,
Tel l'orage qui assombrit le ciel,
Tel le noir du linceuil,
J'ai tellement et peu à dire,
Ma vie s'écoulent au grès du temps à vivre,
Les secondes s'égrennent lentement,
Le temps toujours le temps,
Et moi telle une statue mortifiée,
Je comtemple la raison de mon existence,
L'essence de mes sens,
Que de pourquoi, que de comment,
Sans réponses apparement?
Il me faut puiser alors au fond de mon ame,
pour que celle-ci trouve les armes,
Où trouverais-je encore de l'énergie?
Dans ce corps si endormi.
Je ne sais point,
et je continue toujours le même refrain,
Les habitudes incontournables,
La solitude inexorable,
Et mon indécision lamentable,
Sur ce que je veux,
Sur ce que je peux,
Sur le sens de tout ceci,
Qui j'ai l'impression est déjà ecrit,
Sur l'avenir de ma vie,
Et cette putain d'envie de rester au lit!
Pourtant j'avance quand même,
Le visage blême,
Dénué de sourire et de joie,
Disparus au fond de moi,
Sans équivoque possible,
Je me dis que c'est un sucide,
De ne plus avoir que le gout acide,
Des problèmes de la vie,
Des soucis et des ennuis,
de la sentimentalité à deux balles,
qui me trucide le coeur pas mal,
Et fait tomber les pétales de ma fleur de vie.
Tel l'orage qui assombrit le ciel,
Tel le noir du linceuil,
J'ai tellement et peu à dire,
Ma vie s'écoulent au grès du temps à vivre,
Les secondes s'égrennent lentement,
Le temps toujours le temps,
Et moi telle une statue mortifiée,
Je comtemple la raison de mon existence,
L'essence de mes sens,
Que de pourquoi, que de comment,
Sans réponses apparement?
Il me faut puiser alors au fond de mon ame,
pour que celle-ci trouve les armes,
Où trouverais-je encore de l'énergie?
Dans ce corps si endormi.
Je ne sais point,
et je continue toujours le même refrain,
Les habitudes incontournables,
La solitude inexorable,
Et mon indécision lamentable,
Sur ce que je veux,
Sur ce que je peux,
Sur le sens de tout ceci,
Qui j'ai l'impression est déjà ecrit,
Sur l'avenir de ma vie,
Et cette putain d'envie de rester au lit!
Pourtant j'avance quand même,
Le visage blême,
Dénué de sourire et de joie,
Disparus au fond de moi,
Sans équivoque possible,
Je me dis que c'est un sucide,
De ne plus avoir que le gout acide,
Des problèmes de la vie,
Des soucis et des ennuis,
de la sentimentalité à deux balles,
qui me trucide le coeur pas mal,
Et fait tomber les pétales de ma fleur de vie.