bousselham
Nouveau poète
Au fond de ton imagination
A travers ton regard clair
Notre amour de relation
A été blessé par les éclaires
Sans but ni guérison
De notre vie de calvaire
Qu’on passé dans la maison
Prés des champs de notre terre
Tu étais de nature gitane
Je connaissais ton air
Là haut !sur tes montagnes
Je ne te quitterais guère
Sur le dos de tes ânes
J’ai visité ta terre !
Tu étais la vraie gitane
Tu avais l’orgueil de ton air !
A travers ton regard clair
Notre amour de relation
A été blessé par les éclaires
Sans but ni guérison
De notre vie de calvaire
Qu’on passé dans la maison
Prés des champs de notre terre
Tu étais de nature gitane
Je connaissais ton air
Là haut !sur tes montagnes
Je ne te quitterais guère
Sur le dos de tes ânes
J’ai visité ta terre !
Tu étais la vraie gitane
Tu avais l’orgueil de ton air !