Atonetoile
Nouveau poète
Voyage...
Je t’offre mes mains ma petite reine,
Pour contempler ton domaine…
Sur tes cheveux j’arriverais
Des caresses qui ne t’effleurent qu’à peine
Doucement refermer tes persiennes…
Sur tes paupières j’avancerais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Sur ton visage où elles m’emmènent
Touchant ta peau de porcelaine…
Sur ta bouche je me poserais
Sur ton corps mes doigts se promènent
Te manipulant à perdre haleine…
Au creux de ton cou je te caresserais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
D’un coup mes doigts se déchainent
En se démultipliant par centaine…
Sur ta poitrine je t’étreindrais
Je sens ton corps devenu zen
Se mêler au souffle que je ramène…
Sur ton ventre je me fonderais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Sans que rien ne nous gêne
Dans les moindres recoins tu m’entraines…
Sur tes petites fesses je te frôlerais
Tu es d’une beauté ma p’tite sirène
Une fiole d’élixir d’amour presque pleine…
Tes jambes entières je caresserais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Voulant rentrer dans tes veines
Te toucher au plus profond de toi-même…
Sur ton sexe je me poserais
Se promener à la claire fontaine
Et me plonger dans un délire hallucinogène…
Au plus profond de toi je m’enfoncerais
(inspiré d’une chanson d’Yves Simon)
Je t’offre mes mains ma petite reine,
Pour contempler ton domaine…
Sur tes cheveux j’arriverais
Des caresses qui ne t’effleurent qu’à peine
Doucement refermer tes persiennes…
Sur tes paupières j’avancerais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Sur ton visage où elles m’emmènent
Touchant ta peau de porcelaine…
Sur ta bouche je me poserais
Sur ton corps mes doigts se promènent
Te manipulant à perdre haleine…
Au creux de ton cou je te caresserais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
D’un coup mes doigts se déchainent
En se démultipliant par centaine…
Sur ta poitrine je t’étreindrais
Je sens ton corps devenu zen
Se mêler au souffle que je ramène…
Sur ton ventre je me fonderais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Sans que rien ne nous gêne
Dans les moindres recoins tu m’entraines…
Sur tes petites fesses je te frôlerais
Tu es d’une beauté ma p’tite sirène
Une fiole d’élixir d’amour presque pleine…
Tes jambes entières je caresserais
Accroche toi à mes rêves et nous irons très loin
Dans ce village tout près de mes reins
Voulant rentrer dans tes veines
Te toucher au plus profond de toi-même…
Sur ton sexe je me poserais
Se promener à la claire fontaine
Et me plonger dans un délire hallucinogène…
Au plus profond de toi je m’enfoncerais
(inspiré d’une chanson d’Yves Simon)