gaella
Nouveau poète
Je vais parcourir le chemin de tes reins,
Et m'arrêter plus bas,
Voyager sur ton mont de Vénus,
Me couvrir pour éviter d'avoir un virus.
Je m'éterniserais sur ton sein,
Que je me servirais comme un coussin.
J'effleurerais ton bras,
Pour ressentir tes émois.
Avec mes doigts, je visiterais ton corps,
Je le ferais avec douceur et sans remords.
Je te ferais perdre ton souffle,
Comme on peut perdre la raison,
Ton cœur vibrerait au rythme du diapason,
Telle une petite chanson.
Nos deux êtres ne feraient plus qu'un,
Ou coulerait des perles de sueur aussi fines que la rosée du matin.
Je te bercerais entre mes mains,
Te couvrirais de baisers pour voir tes yeux se fermés,
Et lire sur ton visage ton explosion de jouissance.
Tel un amoureux éconduit,
Je te dirais mes plus beaux mots d'amours,
Je te dirais que tu es toute ma vie,
Et qu'avec toi, je veux voyager toutes les nuits.
Et m'arrêter plus bas,
Voyager sur ton mont de Vénus,
Me couvrir pour éviter d'avoir un virus.
Je m'éterniserais sur ton sein,
Que je me servirais comme un coussin.
J'effleurerais ton bras,
Pour ressentir tes émois.
Avec mes doigts, je visiterais ton corps,
Je le ferais avec douceur et sans remords.
Je te ferais perdre ton souffle,
Comme on peut perdre la raison,
Ton cœur vibrerait au rythme du diapason,
Telle une petite chanson.
Nos deux êtres ne feraient plus qu'un,
Ou coulerait des perles de sueur aussi fines que la rosée du matin.
Je te bercerais entre mes mains,
Te couvrirais de baisers pour voir tes yeux se fermés,
Et lire sur ton visage ton explosion de jouissance.
Tel un amoureux éconduit,
Je te dirais mes plus beaux mots d'amours,
Je te dirais que tu es toute ma vie,
Et qu'avec toi, je veux voyager toutes les nuits.