mickeyspleen
Nouveau poète
Sur la montagne, à l'ombre d'un vieux chêne,
Au bord de l'horizon, tristement je m'assieds
Promenant au hasard mes regards plein de haine
Chassant créatures imprudentes dormant sur mes pieds.
Seule, triste ,usée par mes lamentations
Devant moi git le lac aux eaux dormantes.
J'écoute le phénix chantant son inspiration
Telle une melodie gracieuse au humeur changeante.
Au crépuscule, doucement je m'éclipse
J'épie les collines qui se noient dans mes yeux
Monotonne, j'attends la cloche rustique annoncant l'apocalypse
D'où mes regards se perdent vers les cieux.
De falaise en falaise le voyageur avance
Lilas,coquelicots de son enfance, sombrent dans l'oubli
Charognes aveugles nourries d'insolence
Se perdent dans mon coeur depuis cette nuit.
Aurore décrivant des palettes de rouge et d'orange
Nuages courbés dansant à l'horizon
Aimable soleil projetant quelques rayons
Rappelent quelques souvenirs familliers.
Il termine son voyage à l'orée de la forêt,
Forêt sublime, receuil de mes larmes
Au seuil de son âme les peines que je connais,
Isolé du monde, le désespoir est sa seule arme.
Au bord de l'horizon, tristement je m'assieds
Promenant au hasard mes regards plein de haine
Chassant créatures imprudentes dormant sur mes pieds.
Seule, triste ,usée par mes lamentations
Devant moi git le lac aux eaux dormantes.
J'écoute le phénix chantant son inspiration
Telle une melodie gracieuse au humeur changeante.
Au crépuscule, doucement je m'éclipse
J'épie les collines qui se noient dans mes yeux
Monotonne, j'attends la cloche rustique annoncant l'apocalypse
D'où mes regards se perdent vers les cieux.
De falaise en falaise le voyageur avance
Lilas,coquelicots de son enfance, sombrent dans l'oubli
Charognes aveugles nourries d'insolence
Se perdent dans mon coeur depuis cette nuit.
Aurore décrivant des palettes de rouge et d'orange
Nuages courbés dansant à l'horizon
Aimable soleil projetant quelques rayons
Rappelent quelques souvenirs familliers.
Il termine son voyage à l'orée de la forêt,
Forêt sublime, receuil de mes larmes
Au seuil de son âme les peines que je connais,
Isolé du monde, le désespoir est sa seule arme.