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Voyage chimérique en « i » grec.

luron1er

Administrator
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Voyage chimérique en « i » grec.

Rien ne sert d’aboyer, mademoiselle,
Si vous broyez du noir, n’ayez pas peur,
Je connais un convoyeur sans balancelle,
Qui est dévoyé pour ôter vos petites chaleurs,
Les enrayer afin de vous amener vers le ciel,
Et festoyer avec vos amis déguisés en fleur,
En allumant un gyrophare en forme d’étincelle,
En mettant la petite hyacinthe en si belle valeur,
Dans un incroyable ballet aux beaux tons arc en ciel,
Joyeusement, si vous vous trouverez en sueur,
Embarquerez en kayak sur une onde plus belle,
Rafraîchissez vous au loyal vent des pleurs,
Auprès du mareyeur au sourire sempiternel,
Nettoyeur de tristesse et des petits malheurs,
Oyez, oyez, le chant des sirènes à l’appel,
Du paysan, écoutez sa sagesse et son labeur,
Et en quadrisyllabes, retenez le traditionnelle,
Sans rayure dans sa raison, en toute pudeur,
Préparez un sabayon de bonnes idées irréelles,
Comme un typographe sans point précis, gaffeur,
L’uruguayen vous invitera en son pays sensationnel,
A un voyage unique dans l’imaginaire du rêveur,
Où le wallaby nous mène en sa chanson si belle,
Accompagné au xylophone avec des sons farceurs,
Yodlant comme un suisse sur les monts de Neuchâtel,
Soumettant nos zygomatiques aux rythmes des rires du bateleur.

*

Voyage en fresque de « i » grec.

Mais n’aboyez pas si fort, gente demoiselle
J’ai broyé vos couleurs en de beaux tons pastel
Et convoyées par le doyen, quel doux bonheur !
Si je l’ai dévoyé pour vos toiles toutes en fleurs
C’est bien pour enrayer les jugements véniels
Et festoyer avec vous de belles ritournelles.
Met en marche ce gyrophare, enlève les malheurs
Hyacinthe est là contemplant les effets moqueurs
Du son incroyable, dithyrambique, démentiel
Qui joyeusement entraîne de sonores appels.
Dans mon kayak, j’entendis du vieux le labeur
Cet homme loyal transmettait ainsi les couleurs
Au mareyeur, les marines et les aquarelles
Nettoyeur d’huître, amateur de pattes nouvelles.
Oyez ainsi ceux qui cohabitent toutes les heures
Du paysan où à la manière du prêcheur.
En quadrisyllabe, du haut de la citadelle,
Sans rayure, lisse comme une simple béchamel,
Je fais un sabayon d’un lavis de tes pleurs.
Marque comme un typographe la carte des honneurs
L’uruguayen donnera un passeport de miel
Pour un long voyage au pays du septième ciel
Accompagné des petits wallaby baigneurs
En musique d’un gros xylophone tapageur
Qui yodlera des vocalises en hautes échelles
Actionnant ses zygomatiques pour les pucelles.
*
 
Dernière édition:
Vous utilisé de grand mots.
C'et beau. Je doi relire. Un peu difficile pour moi
Je dois relire et pour apprendre à être meilleure.
Ca a été une belle lecture.
Ahalya
ce ne sont que des des mots commençant par toutes les lettres de l'aphabet et qui contiennent un "Y" et mis en poème....
 
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