Au nom de ma pensée et de la rime
J’ai ce besoin donc je m’exprime
Ce n’est pas pour faire ma maline
Pour la parole du cœur et de la prose
J’ai cette nécessité donc je m’expose
Un besoin de gommer toutes ecchymoses
Juste pour la forme… enfin si j’ose
Conscience troublée dans ce corps de femme
Les mots me viennent et percutent mes armes
De vos blâmes des larmes. Mon esprit desquame
Et mon être de ses maux chute sur le Macadam.
J’ai ce besoin donc je m’exprime
Ce n’est pas pour faire ma maline
Pour la parole du cœur et de la prose
J’ai cette nécessité donc je m’expose
Un besoin de gommer toutes ecchymoses
Juste pour la forme… enfin si j’ose
Conscience troublée dans ce corps de femme
Les mots me viennent et percutent mes armes
De vos blâmes des larmes. Mon esprit desquame
Et mon être de ses maux chute sur le Macadam.
Victime de ces crimes passés je m’abime
Mes pensées délirantes s’enveniment
Mon corps en mode schizothyme se fige tel un grime
Et l’organe vital de ma poitrine se montre infirme
Mon sang, essence de mon âme, sous ta lame
S’amalgame au tien, infâme, et s’enflamme
Mon esprit contrarié s’exclame et proclame
Lorsque moi, la dame j’acclame un moment de calme …
Une pause. Hypnose. Ma conscience se repose … lèvres closes
Telle une virtuose, ou un chef d’orchestre mon âme compose. Osmose
Telle une rose aux pétales ternies qui au temps s’oppose.
Corps fatigué de ses nécroses propose à mon cœur une symbiose.
Voici qu’au nom de mes pensées et rien que pour la rime,
Je fais de mon existence une hymne. Et moi la femme, je m’exprime
Et bien que présentement, je fasse ma maline pour le style et la frime
Mes propos se font intimes, et la dame sublime que je suis se réanime.