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Voyage à travers les dunes.(hors concours)

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lilasys

Maître Poète
Voyage à travers les dunes.

Quand l’éther tourbillonne et envoûte les dunes de sable
Des sillons de serpentins poétiques, enchantent les voyageurs
Greffent des notes musicales, aux couleurs, feu de diable
Sous le son d’une HARPE, on poursuit la route, songeur

Le SOLEIL LEVANT caresse le visage, semi voilé des femmes
Assiste aux mirages, composés d’exquises dotées de mille couleurs
Seul Dieu, prie pour ces CARAVANES scintillantes de porte-lames
L’IMMENSITE d’un ciel sans nuage s’allie à l’horizon enjôleur,

Le FREMISSEMENT des cils convoitent ces FÊTES de traditions
La CLOCHE d’airain, raisonne à mille lieux, telle une bourrasque
Comment existe ce lieu de délices fait de pures illusions ?
Où les OISEAUX DE PARADIS, hasardent d’amusantes frasques

L’APPEL à la prière unit ce peuple, aux yeux bordés de velours
PASSION d’un sablon qui s’égrène entre les MAINS usées de vestiges
Tel un DEGUISEMENT qui s’effiloche et ne peut prononcer le mot, secours
CHATOYANT édifice, décennies d’une future envolée de prestige

Ce sol développe, des ARBRES témoins de cette chenille colorée
Les un derrière les autres, CRINIERES flottantes sur le chemin de l’espoir
Là où l'EVANESCANCE, qu’un parfum ensorcelle, cette atmosphère méharée
Les HERBES FOLLES chatouillent les aventuriers descendus de leur perchoir

Demain, le convoi sera aux portes d’un immense monument
Des BRASSÉES DE FLEURS couronneront d’amitié et bienvenue
Il est temps d’ôter le MASQUE de poussière, se muter en diamant
Aux creux de ces corbeilles où les papillotes offertes, se dégustent sans retenue.

LILASYS

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Voyage à la une. (D’après Voyage à travers les dunes. De Lilasys)

Quand l’été bouillonne, en voûte à la une adorable,
Des sillons de serpents chimériques, déchantent les voyageurs,
Ajoutent à la cote amicale, des douleurs en feu du diable,
Comme un con jouant l’HARPE, je poursuis en soute le rongeur.


Au SOLEIL LEVANT se dresse le virage demi voilé dès l’entame,
Résiste aux images composées d’exquises dotées de mille couleurs,
Seul vieux qui tire sa CARAVANE scintillantes emporte dame,
D’IMMENSITE qu’un miel en nage se délie en or d’ampleur.


Ce FREMISSEMENT civil déboîte ces FÊTES en perdition,
La CLOCHE d’air, hein ! Déraisonne les mille vieux, telle une attaque,
Comment existe ce lieu d’actrices fait de pires allusions ?
Où les OISEAUX DE PARADIS, musardent en fusantes craques.


L’APPEL de l’arrière fuit et dépeuple nos vieux abordés par des lourds,
La PASSION d’un apollon sans graine rentre ses MAINS usées de vertiges,
Tel ce DEGUISEMENT en galoche ne peut pas évoquer les maux en discours,
CHATOYANT l’édifice, de l’agonie en future l’envolée des vestiges.


Ce col enveloppe les ARBRES en moins en cette ville colorée,
Les uns avec les autres, CRINIERES constantes sur le chemin du savoir,
Là où l'ÉVANESCENCE, qu’un arôme surveille l’atmosphère altérée,
Les HERBES FOLLES en bafouillent les intrigants, cons descendus en leur fichoir.


Demain, le con voit et sera cloporte pour de nombreux moments,
Des BRASSÉES DE FLEURS reformeront une amitié convenue,
A l’instant, éviter le MASQUE de lumière et permuter en dormant,

Aux cieux, les corbeilles des gargotes dessertes, sans auguste tenue.
 
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