Vous
Perfides, vous êtes belles,
De cela, vous savez jouer,
Vos chatteries, sont éternelles,
Eve vous a déjà précède.
Vous profitez de vos appas,
Des désirs que vous créez,
Butinant de çi de la,
Les envies que vous suscitez.
Sournoises sylphide, êtres sublimes,
On ne saurait vous qualifier,
Mon coeur, au bord de l’abîme,
Se noie dans cette ambiguïté.
Je vous déteste, je vous aime,
Je vous désire, je vous hais,
Je veux que vous soyez mienne,
Je ne veux vous revoir jamais.
Je suis a vous, je capitule,
Je veux être votre jouet,
Je sombre dans le ridicule,
Je ne peux plus résister.
Quand du jeu vous serez lasse,
Vous m’abandonnerez sans remord,
Un autre pantin, prendra ma place,
Je rentrerais dans le décor.
Perfides, vous êtes belles,
De cela, vous savez jouer,
Vos chatteries, sont éternelles,
Eve vous a déjà précède.
Vous profitez de vos appas,
Des désirs que vous créez,
Butinant de çi de la,
Les envies que vous suscitez.
Sournoises sylphide, êtres sublimes,
On ne saurait vous qualifier,
Mon coeur, au bord de l’abîme,
Se noie dans cette ambiguïté.
Je vous déteste, je vous aime,
Je vous désire, je vous hais,
Je veux que vous soyez mienne,
Je ne veux vous revoir jamais.
Je suis a vous, je capitule,
Je veux être votre jouet,
Je sombre dans le ridicule,
Je ne peux plus résister.
Quand du jeu vous serez lasse,
Vous m’abandonnerez sans remord,
Un autre pantin, prendra ma place,
Je rentrerais dans le décor.
Alain-Philippe Sommer