Lyseria
modérateur
Je pensais qu’il suffisais de vous aimez
Vous ombre de mes nuits châtié
Passant par le paravent de mon envie
Comme une bête enragée par dépit
Je pensais qu’il suffisais de vous regardez
Vous être mystère en ma chair féconde
Vous qui en moi procuré avarice dans toute sa beauté
Dans un champ accompagnant ma fragilité immonde
Je pensais qu’il suffisait de vous désiré
Vous mon oripeau fausse apparence de vos guenilles
Ou le charme et la volupté chancelle mon œillet
Larme sécheresse décuplée en vos main agenouiller
Je pensais qu’il suffisait de vous idolâtrez
En vain essayant de vous sublimer
Dans vos yeux éventrant lueur mépriser
Dans ma torpeur esquisser une toile affublée
Je pensais qu’il suffisait de vous méprisez
Mais en mon cœur échouant lanterne
D’amour je suis éprise en vous mon oripeau
Loin de vos mains je me sens seule égarée
Je pensais qu’il suffisait de vous oubliez
Dans un silence soufflant rage en mes entrailles
Ou à la seule pensées de ne vous avoir près de moi
M’esseule loin de vous de cette romance affinée
En vous dorme mes désires cachés
Je pensais qu’il suffisait de vous fuir
Venant s’éveillez la nuit en chaude envie
Démesurée sacrifiant valeur immondice
Que vous me procurer de vous je ne peux
M’échapper mon tendre amour
De vos main je veux rester prisonnière
De votre bouche jamais m’en défaire
Laissez moi devenir votre mie
La Lumière de vos jours
La nuit l’obscuritée de vos spasmes
De votre léthargie de vos angoisses
De votre raison pour qu’enfin ma raison devienne
Réelle en vous mon oripeau
Laisser moi devenir votre Douce Mie…
Votre rêve , votre envie , l’ivresse de vos pêcher
Qu’à jamais vous ne soyez condamné à erré
Dans ma chair tel un mendiant clamant pitance
Échoué dans mon corps offert pour vous parfaire…
Que de moi vous ne pourrez vous défaire…
Vous ombre de mes nuits châtié
Passant par le paravent de mon envie
Comme une bête enragée par dépit
Je pensais qu’il suffisais de vous regardez
Vous être mystère en ma chair féconde
Vous qui en moi procuré avarice dans toute sa beauté
Dans un champ accompagnant ma fragilité immonde
Je pensais qu’il suffisait de vous désiré
Vous mon oripeau fausse apparence de vos guenilles
Ou le charme et la volupté chancelle mon œillet
Larme sécheresse décuplée en vos main agenouiller
Je pensais qu’il suffisait de vous idolâtrez
En vain essayant de vous sublimer
Dans vos yeux éventrant lueur mépriser
Dans ma torpeur esquisser une toile affublée
Je pensais qu’il suffisait de vous méprisez
Mais en mon cœur échouant lanterne
D’amour je suis éprise en vous mon oripeau
Loin de vos mains je me sens seule égarée
Je pensais qu’il suffisait de vous oubliez
Dans un silence soufflant rage en mes entrailles
Ou à la seule pensées de ne vous avoir près de moi
M’esseule loin de vous de cette romance affinée
En vous dorme mes désires cachés
Je pensais qu’il suffisait de vous fuir
Venant s’éveillez la nuit en chaude envie
Démesurée sacrifiant valeur immondice
Que vous me procurer de vous je ne peux
M’échapper mon tendre amour
De vos main je veux rester prisonnière
De votre bouche jamais m’en défaire
Laissez moi devenir votre mie
La Lumière de vos jours
La nuit l’obscuritée de vos spasmes
De votre léthargie de vos angoisses
De votre raison pour qu’enfin ma raison devienne
Réelle en vous mon oripeau
Laisser moi devenir votre Douce Mie…
Votre rêve , votre envie , l’ivresse de vos pêcher
Qu’à jamais vous ne soyez condamné à erré
Dans ma chair tel un mendiant clamant pitance
Échoué dans mon corps offert pour vous parfaire…
Que de moi vous ne pourrez vous défaire…