lebroc
Maître Poète
Vous souvenez-vous Madame, de ces mots doux
Allongés sous ce charme, premier rendez-vous
On regardait les étoiles, main dans la main
Et nos deux corps sans voiles, vivaient enfin
Autant que je me souvienne, c’était si fou
Nous avions quinze ans à peine, c’était tout
Sur le tronc comme une toile, l’on a marqué
Nos amours qui se dévoilent, à mains levées
Vous souvenez-vous Madame, de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes, sur nos amours
On fouillait dans nos mémoires, parlant de nous
Et de nos corps sans histoires, on apprit tout
Autant que je me souvienne, je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine, c’était l’été
Sur ce tronc comme une toile, y sont toujours
Nos prénoms couverts d’un voile, par tant de jours
Vous plairait t’il Madame, sans perdre de temps
Allongés sous le charme, comme ces enfants
De fouiller dans nos mémoires, le cœur fou
Et de nos amours sans gloire, on dirait tout
Allongés sous ce charme, premier rendez-vous
On regardait les étoiles, main dans la main
Et nos deux corps sans voiles, vivaient enfin
Autant que je me souvienne, c’était si fou
Nous avions quinze ans à peine, c’était tout
Sur le tronc comme une toile, l’on a marqué
Nos amours qui se dévoilent, à mains levées
Vous souvenez-vous Madame, de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes, sur nos amours
On fouillait dans nos mémoires, parlant de nous
Et de nos corps sans histoires, on apprit tout
Autant que je me souvienne, je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine, c’était l’été
Sur ce tronc comme une toile, y sont toujours
Nos prénoms couverts d’un voile, par tant de jours
Vous plairait t’il Madame, sans perdre de temps
Allongés sous le charme, comme ces enfants
De fouiller dans nos mémoires, le cœur fou
Et de nos amours sans gloire, on dirait tout